29.01.2012

Lolita

Voici une "nouvelle" histoire que j'avais publié auparavant sur un autre site mais sera mieux ici. Bonne lecture à ceux qui ne l'ont pas encore lue , ainsi qu'aux autres.


Mon prénom, c’est Lolita. Je ne vous dirai pas mon nom de famille, parce que je ne veux pas être embêtée. Je veux vous raconter mon histoire pour que tout le monde sache que ça peut arriver. J’ai dix-sept ans, et il y a quelques mois, il m’est arrivé un truc génial.

Je faisais un stage dans une école pour mes études. Je m’occupais des gamins des petites classes et tout se passait bien. Les maîtresses étaient cool et je les revois, des fois. Elles me faisaient souvent faire des photocopies qu’elles avaient pas le temps de faire, alors je passais du temps vers la photocopieuse. Un jour je suis  tombée à cours de papier, et j’ai du aller en chercher à côté du bureau du directeur.

Comme la porte de la réserve était fermée, le directeur a du venir m’ouvrir et me donner du papier. J’aimais bien le croiser ce mec, il était plutôt beau, pour un vieux. Il devait avoir dans les quarante ans, mais il avait un côté George Clooney qui me plaisait bien. Bon, mais un peu inaccessible, alors je me faisais pas de film, marié et tout, et tout. Pas la peine d’y compter, mais bon je souriais quand même et je lui faisais mes yeux. Il me souriait aussi, d’ailleurs, mais parce qu’il était sympa, mais je lui plaisais pas. J’étais qu’une gamine, pour lui… Pourtant je suis plutôt mignonne. Pas très grande, d’accord, mais fine et bien faite avec un beau visage, des belles dents et des yeux bleus très clairs. Un de mes ex m’a dit un jour que j’avais des yeux de husky, ce con. Il avait pas tort, mais bon, c’est pas un super compliment, quand même. J’ai de longs cheveux noirs (je les teins, ils sont pas assez noirs, sinon) que je garde attachés avec une queue de cheval assez haute, parce qu’ils sont très longs.

Ce jour là, en me donnant les ramettes de papier, Monsieur Vial (le directeur), avait l’air de faiblir. D’un coup, il avait du mal à soulever les deux ramettes et j’ai du les attraper avant qu’il  les lâche. Je les avais dans les mains et je le regardais. Il avait un problème. Il était en train de rétrécir, sous mes yeux. Lentement mais surement je ne le voyais presque plus émerger de ses vêtements, mais il a eu le temps de me dire : «  il va falloir que tu m’aides, prends mon portable ». J’étais un peu paniquée, mais j’ai fini par voir son téléphone. Par contre, lui, je le voyais plus. Il n’y avait plus qu’un tas de fringues. Avec son portable à la main, je regardais si je le trouvais. C’était complètement fou, il était minuscule, en train de se débattre dans son caleçon…  il m’a vu et m’a fait signe de me prendre.

Deux secondes plus tard, il était dans ma main. C’était dingue, il devait faire 3 ou 4 centimètres. Il tenait largement dans ma main. Il était nu, et ça m’a fait rougir et sourire à la fois. J’avais envie de rire. Il me parlait mais j’entendais rien. Je l’approche de mon oreille et là je l’entends : « C’est rien, je suis … C’est une maladie. Il faut que t’appelles ma femme, le numéro est enregistré sur mon portable. Dis lui que je suis dans ta main et elle comprendra. Elle viendra me chercher. » Je fis ce qu’il me dit mais sa femme ne répondit pas. Je réessayais,  mais non, pas moyen. Je lui demandais ce que je devais faire et il me dit. « Ecoutes, il faut pas que trop de gens me voient comme ça… Ca m’embête, mais tu veux pas m’amener  chez moi ?» Je lui dis qu’on m’attendait pour les photocopies, et qu’il fallait que j’y aille. « Bon, tu finis à midi, non ? Alors emmène-moi avec toi faire les photocopies et puis après tu rappelleras ma femme, d’accord ? » Je lui dis que c’était OK, mais en fait il m’agaçait un peu à me donner des ordres, ce petit bonhomme que je tenais dans ma main. Et il continuait « range mes vêtements sous mon bureau, il faut pas que quelqu’un les trouve ». Une fois ceci fait, je lui demandai comment je devais l’emmener. Il me demanda si j’avais un sac, mais je ne l’avais pas là, parce que je pouvais pas le garder en permanence avec les enfants. Il me dit que je n’avais plus qu’à le mettre dans ma poche. C’était bizarre. Y’avait une expression comme ça «  se mettre quelqu’un dans la poche », je voyais bien ce que ça voulait dire, du coup ! J’avais le directeur dans ma poche... J’avais encore envie de rire, en refermant la fermeture de mon pantalon de survêtement. Ça tombait plutôt bien que je sois habillée comme ça aujourd’hui, d’habitude j’ai des jeans super stretch qui me collaient à la peau... Là, du coup, je le sentais ballotter quand je marchais, mais il était pas serré. Quand j’ai été ramener les photocopies, je pensais que personne pouvait savoir ce que je cachais dans ma poche et je trouvais ça vraiment génial de penser que j’avais quelqu’un, un mec important, en plus, dans la poche de mon survêtement. J’aimais bien la sensation, en plus.

            Avant que je puisse rappeler sa femme, la sonnerie annonça la récréation. Tous les gamins se ruaient dehors, et quelques-uns vinrent se coller à moi « on va en sport, ouais ! tu viens avec nous ! » Comme ils se serraient contre moi, je m’inquiétais qu’ils écrasent M.Vial. Je sentais qu’il essayait d’échapper à ce risque en allant dans tous les coins de ma poche, mais il n’y avait pas d’endroit où il serait à l’abri, alors je mis ma main dans ma poche pour le protéger. Mais les enfants remarquèrent vite que je gardais ma main comme ça et commençaient à demander « Qu’est-ce t’as dans ta poche, Lolita, c’est des bonbons ? » C’est vrai que j’en avais, des fois, et que je leur en donnais quand ils étaient mignons. Ils salivaient déjà et ils essayaient d’introduire leurs petites mains dans la poche où était M. Vial ! S’ils mettaient la main dessus, ils étaient capables de le gober avant même de se rendre compte que c’était pas un bonbon... Pendant une seconde, j’ai hésité à les laisser faire et voir leur réaction en voyant ce qu’ils trouvaient dans ma poche. Ça m’a troublée bizarrement. Puis j’ai réussi à les calmer avec des vrais bonbons, cette fois, que j’ai été chercher dans le bureau des maîtresses, après quoi j’en ai profité pour aller vite aux toilettes pour voir si M. Vial n’était pas tout aplati.

 

            Il ma engueulée, ce con. Il avait eu peur. Mais il n’était pas blessé. J’en avais un peu marre de devoir m’en occuper, alors j’ai rappelé sa femme, mais ça ne répondait toujours pas. Puis il a fallu que j’accompagne les enfants en sport, je lui proposai de le laisser dans mon sac mais ça ne le rassurait pas, alors je lui ai dit que dans ma poche il finirait par être écrasé par les enfants, et que malheureusement, j’avais pas d’autres poches, a part les poches ventrale de mon jogging, d’où je risquais de le perdre. Et puis je lui ai dit : « vous me faites confiance ? » il a répondu que oui, un peu hésitant, quand même, alors j’ai ouvert mon corsage et je l’ai mis dans mon soutien-gorge, bien callé, bien au chaud. Et surtout, bien en sécurité, parce que même si certains petits garçons déjà vicelards essayaient régulièrement de me toucher les seins, ils n’allaient pas jusqu’à les écraser, ni à regarder dans mon soutif... Quand il a compris, je crois bien qu’il a crié  quelque chose. Il était pas d’accord, mais bon, ça aurait encore duré des heures avant qu’il soit content. Là au moins, je pouvais continuer à faire ce que j’avais à faire tout en prenant soin de lui. Et en plus ça me plaisait bien qu’il soit là. J’aimais mieux que dans ma poche. Régulièrement je me tâtais avec discrétion pour voir si tout allait bien et en fait je sentais que ça m’excitait, d’autant plus qu’il n’arrêtait pas de gigoter... Je trouvais la situation plutôt drôle et puis finalement, c’était lui qui voulait pas que ça se sache, alors il le crierait sûrement pas sur les toits après coup.

 

            Je l’ai trouvé moins drôle quand il à réussi à sortir de mon soutif. Au plus mauvais moment, en plus : j’étais au milieu des gamins et j’avais des cerceaux plein les mains. Je sentais qu’il était en train de glisser le long de mon ventre dans mon tee-shirt. Il commençait vraiment à m’emmerder ! Il se rendait pas compte qu’il risquait de tomber et d’être piétiné par les enfants  avant même de comprendre ce qui lui arrivait. Il avait sûrement pas apprécié que je le mette là sans lui demander son avis. Mais il avait encore rien vu. C’est bête, mais la seule chose que je pouvais faire pour lui éviter de tomber par terre, c’était de mettre mon tee-shirt dans mon pantalon, tout ça avec une seule main et en me disant qu’il allait continuer de descendre dans mon pantalon jusqu’à mes chevilles et que ça serai le même problème. Alors en tirant sur l’élastique de  mon pantalon, j’ai aussi tiré sur celui de ma culotte, juste au moment où il se laissait encore tomber. Je relâchai tout et hop, il était prisonnier de ma petite culotte. Pendant un moment, il ne bougea plus du tout... il avait sûrement peur de descendre davantage, maintenant qu’il se trouvait juste au-dessus des poils de mon sexe. Et puis bien sûr, comme il pouvait pas rester tranquille, il commença à essayer de remonter... L’occasion ou jamais de faire une petite course avec les enfants ! Et j’ai couru, couru et encore couru, jusqu’à ce que je sois fatiguée et pleine de sueur. En courant, puis en marchant, je sentais M. Vial contre mon sexe humide. Je me rendis compte que j’adorais ça. Il bougeait encore mais il ne cherchait plus à sortir. D’ailleurs, je n’avais pas du tout envie qu’il sorte, parce qu’en plus,  j’allais devoir m’expliquer, me justifier... C’est là que je me rendis compte que j’aurai sûrement des ennuis pour avoir fait ça. Il était le directeur, et moi une stagiaire : il allait forcément pas laisser passer ça. C’est là que je rendis compte que rien ne m’obligeait à le laisser ressortir. Et puis il y avait autre chose, autre chose d’encore plus important : j’aimais l’idée de le garder là.

  Je crois qu’il avait compris, et moi aussi je venais de comprendre : j’avais envie de le garder pour moi, et je n’avais plus vraiment le choix, maintenant. En plus, il s’y était mis tout seul, au début j’ai vraiment essayé de l’aider mais il était trop chiant à gérer en fait. Maintenant que j’avais pris ma décision, j’étais excitée comme tout et il me tardait vraiment d’être à ce soir, dans ma chambre, toute seule avec lui.

 

            Au cours de la journée, il essaya plusieurs fois de s’échapper, mais à chaque fois, j’arrivais à le contrôler. Et puis à la fin de la journée j’en ai eu marre, alors je l’ai sorti et je lui ai dit avant même qu’il ne puisse se plaindre : « si vous continuez à essayer de sortir je vous coince entre mes fesses ! » Ah là, ça l’a séché. Il s’y attendait pas. Il a même pas eu le temps de répondre qu’il était de nouveau dans ma culotte. Il bougeait encore un peu mais il essayait plus de sortir. Cette fois ci, il avait vraiment compris qui commandait. En rentrant chez moi par le bus, je riais intérieurement en pensant que j’étais assise sur mon directeur, et que chacun de ses mouvements me chatouillait le clitoris au point que mon sexe était sans arrêt humide. C’était un tel plaisir que je n’envisageais plus du tout de vivre sans : et je pressentais une nuit... torride ! Quand j’arrivais chez moi, je ne me précipitais pas tout de suite dans ma chambre, comme j’avais prévu de le faire au début. Je prenais mon temps, je discutais avec ma mère avant qu’elle parte au boulot, je mangeais un morceau et puis je regardais un peu la télé. Je le sentais toujours bouger régulièrement et suivre tous mes mouvements. En fait, j’appréhendais un peu le moment de le sortir de ma culotte. J’aurais aimé qu’il y reste encore des heures... Et j’étais gênée de le voir à nouveau, après qu’il ait passé la journée contre mon sexe. Et pensant à ça, je commençais à me caresser, doucement d’abord ; puis je mis ma main dans mon pantalon et je le sentis se débattre sous la pression que je lui imposais en le frottant contre les lèvres humides de mon sexe. C’était tellement bon. J’avais jamais connu une telle extase, quel kif, bordel ! C’était vraiment trop bon. Je me suis fait jouir comme une salope quand j’ai repensé d’un coup au mec qui était dans ma culotte et que j’étais en train d’enfoncer dans ma chatte affamée. Putain, jamais je pourrais le rendre, maintenant... Je serais obligée de le garder, pensais-je en reprenant mon souffle. Pour longtemps... Pour toujours... Ouais, pour toujours. MMMHHH ! Rien qu’en pensant à ça, je recommençais à m’exciter comme une dingue ! Deux secondes après, j’étais à poil. Je me le frottais partout, sur mon corps. Sur chaque partie de mon corps brûlant. Mon sexe, bien sûr, et mes seins. Mon ventre qui respirait si fort et mes cuisses. Mes fesses, Ah ! Oui, mes fesses, c’était bon, ça, c’était chauuuuuuud !!!! Je passais une bonne partie de la nuit à me le fourrer dans le moindre recoin de mon corps torride, j’étais déchaînée, complètement barge. Je l’ai enfoncé dans ma chatte. Juste un peu, au début, et puis complètement. Il y est resté longtemps. Je le massais doucement avec les parois de mon vagin en revoyant son beau visage quand je le croisais dans l’école. En même temps, je me caressais le clitoris et les fesses. Alors que je me disais que ce beau visage, que ce beau mec était là, dans les jus de plaisir de mon sexe, à l’intérieur de moi, dans mon intimité féminine, j’eus un dernier orgasme encore plus fort que les précédents. Je l’avais sûrement réduit en bouillie mais je m’en foutais. C’était trop bon et de toute façon, personne, pensais-je, n’en saurait jamais rien... Plus rien ne bougeait en moi. Je m’endormis aussitôt, et je dormis du sommeil de l’innocence la plus pure.

 

            Je me réveillais quelques heures plus tard, agréablement chatouillée par un mouvement du côté de mon bas-ventre... En ouvrant les cuisses, je tâtais mon entrejambe, pour y trouver un petit humain qui semblait lui aussi se réveiller. Je le pris entre mes doigts et l’amenais vers mon visage. En le regardant, je constatais qu’il n’avait pas l’air blessé. J’étais contente qu’il s’en soit sorti (non pas qu’il soit sorti de moi, mais qu’il en soit sorti vivant !) et je lui demandais en souriant s’il avait passé une bonne nuit. J ‘avais un peu honte, encore, mais je voulais pas le laisser paraître. Lui, ne me répondit pas tout de suite. Je crois qu’il boudait un peu... Je pouvais le comprendre mais ça m’était égal. « T’as passé toute la nuit dans ma chatte » je lui dis. Ça recommençait presque à m’exciter. Il répondait toujours pas, alors je lui demandais encore. « C’était comment d’être dans moi ? »... Pas de réponse. « C’était bien, hein ? » ... toujours silencieux « En tout cas, moi, c’était extra, waaaah... !  d’ailleurs puisque ça t’a plu aussi je vais t’y remettre... Et puis j’ai plein d’autres... »

« -Non ! » cria t-il finalement. Puis il m’a supplié de ne pas faire ça et de le laisser partir. Il me reparlait même d’appeler sa femme, parce qu’elle devait être inquiète. Je lui ai répondu qu’elle avait plus à s’inquiéter pour lui, maintenant et je riais à gorge déployée. Lui était bouche bée et me regardait rire avec effroi. C’était bon de l’humilier comme ça. Je le tutoyais, maintenant. Je lui dit en le vouvoyant  à nouveau :  « Monsieur le directeur, je vais vous garder dans ma culotte la journée, et dans ma chatte la nuit. Vous serez mon petit esclave... ». Il me regardait avec des yeux méchants et me dit : « Si tu arrêtes maintenant et que tu me rends ma liberté, je ne porterai pas plainte contre toi. » Je lui ris une dernière fois au nez et l’emmenais sous la douche. Je me lavais en m’amusant un peu avec lui, puis, pendant que je me séchais, je le coinçais entre mes fesses encore humides. Je le sentais qui se débattait, et je me demandais s’il allait étouffer. Mais très vite, je me dis que s’il avait survécu à une nuit dans mon vagin, il pouvait bien supporter ma raie du cul. Du coup je la séchais rapidement et l’y recollais sans hésiter. Après quoi, je me choisis un beau petit string et un jean hyper stretch. Je matais mon cul dans la glace... Ouais... c’était bon... j’avais un beau petit cul, mais il me paraissait encore plus beau en sachant qu’à l’intérieur de mon beau petit cul, qu’il avait peut-être maté lui-même quelques fois, il se trouvait un beau mec qui fut un de mes fantasmes réguliers... J’allais passer une excellente journée. Après un bon petit-déjeuner, je partis au boulot. Arrivée à l’école, c’était plein de flics.

 

            Evidemment. Ils devaient le chercher et avaient du trouver ses vêtements. Merde ! Je les avais touchés. Est-ce qu’on pouvait trouver des empreintes digitales sur du tissus ? Je commençais à flipper, d’autant que certains flics me regardaient bizarrement. J’étais sûre qu’ils mataient mon cul. Je devenais parano : ils le regardaient, mais pas plus que d’habitude... Comment est-ce qu’ils pourraient savoir ? Comme si de rien était, je retournais à mes occupations, avec les petits. Ils ne parlaient que de ça. Ils me disaient que les policiers cherchaient le directeur qui était tout petit, et qui avait du être pris par quelqu’un... Les petites filles disaient qu’il faisait la taille d’une poupée et elles s’accusaient de l’avoir pris. D’autres disaient qu’il était beaucoup plus petit que ça et qu’il avait du être écrasé par quelqu’un ou mangé par un chien, ou même par un élève qu’il aurait puni... Ils faisaient tous leur propre enquête et regardaient sous les semelles des autres, ou essayaient de se souvenir de qui avait été puni par Monsieur Vial dernièrement. Pendant ce temps, personne ne se doutait que le délicieux chatouillement que je ressentais au niveau de mon anus et qui me forçait régulièrement à serrer les fesses avec volupté, était en fait dû à la présence en cet endroit de celui que tout le monde cherchait. Je riais intérieurement et anticipais le moment où, rentrée chez moi, je lui raconterai les recherches infructueuses des policiers qui n’avaient aucun moyen d’aboutir à moi. Mais tout ne se passa pas exactement comme je l’avais prévu. Je fus interrogée, comme toutes les personnes présentes hier, mais je jouais parfaitement l’innocence. Apparemment, personne n’avait pu me voir vers son bureau quand il avait disparu, vu que j’étais occupée avec les photocopies. Ce que j’ai raconté aux flics était exactement pareil que ce que les maîtresses ont dit.je posais pas trop de questions pour pas avoir l’air de m’y intéresser, mais j’écoutais ce que les gens disaient. Les flics n’avaient aucune piste, comme souvent dans ces cas-là. Je me souviens de ma sensation quand je me suis levée de ma chaise après avoir été interrogée : je l’ai senti bouger comme jamais, mais il suffisait que je serre les fesses pour qu’il se calme très vite. Il ne pouvait pas sortir même s’il essayait sans arrêt jusqu’à l’année prochaine. C’est là que j’ai su qu’il allait rester là pour toujours. Dans la matinée, j’ai réussi à aller m’isoler aux toilettes deux fois. J’étais tellement excitée que je n’avais qu’à passer ma main dans ma culotte pour jouir presqu’instantanément… Il a pas quitté sa place de la matinée.

Après le repas de midi (que j’ai passé à me tortiller discrètement sur ma chaise), en suivant distraitement la conversation, j’ai entendu la discussion entre deux jeunes maîtresses. Elles parlaient du disparu, et l’une d’elle, Céline, avait l’air d’en savoir long et affirmait à l’autre que Monsieur Vial souffrait d’une maladie (un nom compliqué que j’ai pas retenu) qui le faisait temporairement rétrécir, mais qu’il allait retrouver sa taille normale, peu à peu. Là j’ai vraiment flippé ! Ca, j’avais pas prévu… Je m’étais foutue dans une merde… Comment j’allais m’en sortir ? J’ai failli sortir de la salle de pause, et puis j’ai réfléchi qu’il fallait continuer à passer inaperçue, alors je suis restée et même si je me sentais mal. J’avais l’impression qu’il bougeait plus. Peut-être qu’il était mort, finalement… Est-ce qu’il allait continuer à grandir, s’il était mort ? Putain, c’était peut-être ça la solution ! En tous cas, il fallait pas qu’il parle… Et puis elles ont dit ce truc. L’une des deux qui connaissait pas le cas disait que tout le monde s’affolait bien pour rien puisqu’il allait récupérer sa taille normale, et l’autre lui  répondit :

« …Le dis à personne, mais en fait les flics, ils savent que c’est là que ça craint si c’est quelqu’un qui l’a enlevé… et là ça a l’air d’être le cas… Ils ont déjà eu des cas comme ça et y a des gens qui sont prêts à payer pour avoir un petit homme pour eux.

-       Pour quoi faire ?

-       Je sais pas moi… apparemment ils le torturent  et ils finissent par le tuer pour pas que ça se sache !

-       Mais ils retrouvent le corps quand il a repris sa taille normale, non ?

-       Pas toujours ! les ravisseurs savent quoi faire, tu sais, c’est sur internet, et tout… »

Et elle baissait la voix pour le dire :

« - Il paraît qu’ils les mangent, tu sais, justement pour pas laisser de traces…

-       Quelle horreur !!!

-       Ouais, et il paraît même qu’ils les bouffent vivant, et  que ça fait partie du plaisir…

-       Tu crois que c’est vrai ?

-       Je sais pas, moi, c’est ce qu’on m’a dit !

-       T’as l’air bien renseignée, toi…

-       Arrête ! T’es conne ou quoi ? C’est pas drôle…

-       Allez, c’est pour rire, je sais bien que tu le boufferais pas, toi, le beau Monsieur Vial…

-       Rhaaahh… En tout cas ne dis tout ça à personne !»

Et la cloche retentit. Les maîtresses regagnèrent leurs classes et leurs élèves. Elles aussi, elles se soupçonnaient les unes les autres. Tout le monde aimait bien M. Vial. Surtout les femmes… Il commençait à se dire que c’était sûrement Maryline, la femme de ménage, qui sautait sur tout ce qui bouge et qui passait son temps  à se planquer pour pas bosser… J’ai même entendu dans l’après midi des grandes du CM2 dire qu’elle s’en était vantée auprès d’une collègue. Et les gamines en rajoutaient, aussi excitées que les grandes :

« Même qu’elle a dit qu’elle l’avait déjà avalé hier et qu’elle avait passé toute la nuit à le digérer ! »

 

            Je savais ce qu’il me restait à faire. De toute façon, je n’avais pas le choix, et en plus l’idée me plaisait pas mal… Le seul regret, c’est que je l’aurais plus dans ma culotte, alors que j’en avais pas assez profité. Mais il serait pour toujours avec moi quand même… Il fallait que je le fasse ce soir en rentrant. J’avais l’impression qu’il avait déjà grossi, il me semblait que je le sentais davantage. A la fin de la journée, j’ai vu les flics qui arrêtaient Maryline devant toute l’école. Tout le monde criait et l’insultait. Je suis rentrée chez moi avec une sensation bizarre. M. Vial bougeait toujours entre mes fesses, mais moins. Est-ce qu’il avait entendu tout ce que j’avais entendu ? Savait-il ce qui l’attendait ? Je comptais bien lui poser quelques questions avant de le manger. J’hésitais encore sur la manière de le faire. J’avais bien envie d’essayer de l’avaler vivant et entier, mais j’avais peur d’avoir mal au ventre, après. En même temps, j’aimais pas trop le goût du sang et de la viande crue. Il faudrait sûrement que je l’écrase un peu avec les dents, mais le problème serait le même pour la digestion. Je voulais pas risquer de le vomir pendant la nuit ! Au pire, je prendrai un cachet, et à ce compte là, autant l’avaler vivant. C’est plus fun !

            Perdue dans mes pensées, j’essayais de m’imaginer ce que ça faisait de manger et de digérer quelqu’un, et puis je me dis que j’allais bientôt le savoir. J’en riais intérieurement et je souriais, sans le vouloir. Les mecs se retournaient sur mon passage et j’en profitais pour accentuer le roulis de mon cul. En marchant les quelques dizaines de mètres avant d’arriver à la maison, je sentis un truc bizarre. Après avoir beaucoup bougé (sans doute pour se changer du moment où il n’avait pu le faire quand j’étais assise sur lui dans le bus !) je sentis qu’il me piquait un peu le trou du cul. C’était pas désagréable, au début, puis j’ai eu l’impression qu’il essayait d’y rentrer… Un peu surprise, je voulais en avoir le cœur net, alors j’ai desserré mon anus, comme si je voulais péter, et là : schlurp ! Il s’y est enfoncé carrément ! J’avais compris, mais un peu tard. Il avait tout entendu de ma journée et se doutait de ce qui l’attendait ce soir. Il jouait sa dernière chance de m’échapper... en se cachant dans mon cul ! Je resserrais tout mais c’était trop tard, je le sentais remonter d’un coup dans mon rectum. Bien profond. La sensation était carrément gé-niale… J’étais dégouttée de ne pas pouvoir l’y laisser un peu… Arrivée chez moi, j’allais directement aux toilettes, parce que j’avais vraiment l’impression qu’il grossissait  dans mon cul, et si jamais je pouvais plus le ressortir, je savais pas ce qui se passerait pour moi… Dans les toilettes de la salle de bain, j’enlevais mon jean et mon string, je tournais mes fesses vers la glace et les regardais en me retournant… Magnifiques. Si j’avais pu, je les aurais embrassées… De mes deux mains, je les ouvris lentement, tout en m’inclinant vers l’avant. L’ombre  s’éclaira, j’aperçus mon petit trou du cul, et ses sombres environs, où toute une journée, un homme avait vécu… Mais il n’y paraissait plus. Plus aucune trace de lui. Il avait disparu dans mes profondeurs intimes, volontairement, en plus. Cette pensée et cette sensation me faisaient à nouveau sourire. Je me voyais sourire dans la glace. Je me trouvais belle, sublime ; mes fesses mon visage, mon sourire : quelle chance pour ce petit bonhomme d’être tombé sur moi, quand même... Dire que tout le monde croit que c’est cette grosse truie de Marilyne qui l’a bouffée… Je me mis un doigt : rien. Il était bien loin. Mais je le sentais. Il bougeait et me gênait un peu… Laissant mon doigt où il était, je me fis jouir de l’autre main en me cambrant et en me tortillant dans tous les sens. Je sentais venir l’orgasme, qui ne tarda pas et fut encore différent cette fois… Et puis, comme il m’avait semblé, la gêne s’accentua, comme une envie de chier… Bientôt assise sur la cuvette des toilettes, il me suffit de quelques poussées pour l’expulser de mon trou puant, accompagné de quelques crottes sûrement toutes surprises d’avoir un tel  visiteur.  Après que ma vessie se fut elle aussi soulagée dans l’action, je restais un peu rêveuse assise sur les toilettes. Et si je tirais simplement la chasse d’eau ? Il disparaîtrait dans les égouts. Mais je me dis qu’il pouvait très bien encore survivre en surnageant, et atteindre les égouts pour continuer à grandir. Il n’y avait vraiment qu’un seul moyen de s’assurer qu’il n’aille pas me dénoncer, c’était qu’il ne soit plus en état, ni de grandir, ni de parler, même s’il finissait quand même dans les égouts ! Puis, avant même de m’essuyer, je me levais et me retournais pour voir si mon futur casse-croûte n’essayait pas d’en profiter pour s’enfuir dans le tuyau des chiottes (en faisant le même raisonnement que moi : après tout, il avait bien été capable de rentrer dans mon cul en pensant s’y échapper…)

            Il était toujours là. Il nageait dans la cuvette de mes toilettes, au milieu de mes immondices. Je l’observais un moment, car le spectacle me plaisait assez. Il se débattait misérablement entre deux de mes étrons encore chauds, tout en nageant dans mon urine. J’ai pas pu résister au plaisir de me moquer de lui :

« - T’as compris que t’allais bientôt être dans moi, hein ? T’as voulu aller trop vite ! t’es rentré par la sortie… Mais je comprends : tu voulais voir ce que t’allais devenir ? t’as eu raison, la prochaine fois que tu sera dans mon cul, tu seras plus en état de voir quoique ce soit !!! »

  Je l’attrapai avec du papier toilettes et le mis dans le lavabo, puis après m’être rapidement nettoyée et avoir tiré les chasse, je revins vers lui pour le laver soigneusement. Après l’avoir vu dans cet état, j’avais pas vraiment envie de le mettre dans ma bouche. Ça me dégoûtait un peu. Je l’ai bien lavé, du coup. Il se laissait faire. Il avait l’air de plus vouloir lutter. En même temps, il avait déjà grandi, comme je l’avais senti. Je devais l’arrêter, maintenant. En le gardant dans ma main, je me déshabillai et m’allongeai sur mon lit. Je le posai sur mon ventre et le regardai se remettre debout. Il regarda mon corps sous ses pieds, et le parcourut jusqu’à mes yeux. J’avais envie de parler encore un peu avec lui :

« - Je suis désolée, Monsieur le Directeur, mais vous comprenez... Je vais devoir vous manger. » Je lui dis ça en le regardant fixement dans les yeux, et en appuyant bien sur les mots et dans le ton le plus sexy qui soit. C’était déjà le feu entre mes jambes et une de mes mains s’était machinalement portée à mon sexe.

« - Ce... ce n’est pas la seule solution. Vous pouvez me ... Me garder avec vous, et je... » Répondit-il piteusement.

« - Tu me vouvoies, maintenant ? Mmm... Quel honneur ! Mais on est très proches maintenant, et puis, tu vas devenir moi... Tu as déjà commencé à revenir à ta taille normale, et dans un moment je pourrai plus t’avaler. Je suis obligée de le faire, tu sais, j’aurais préféré que tu reste à cette taille, moi aussi, c’était très excitant de te sentir toute la journée entre mes fesses... Ca va me manquer, en fait ! » Je le voyais s’agiter et trembler sur mon ventre chaud qui allait bientôt l’accueillir, il était prêt de pleurer, maintenant, parce qu’il sentait bien que tous ses arguments n’étaient d’aucun poids, mais je le laissais parler quand même. Je frissonnais aussi. J’en avais la chair de poule et le trac, comme avant la première fois que j’avais couché avec un garçon… C’était comme si c’était déjà fait, finalement.

« - D’accord, écoute ; je vais regrandir, c’est vrai, mais je te promets que je ne dirai rien à personne et qu’une fois revenu à ma taille normale, je ferai tout ce que tu veux, tu entends ? Tout ce que tu veux ! Si tu m’épargnes, je serai à toi pour toujours ! Ne me tue pas, je t’en supplie, j’ai une famille, une femme, des enfants... Tu ne peux pas faire ça, tu t’en voudras toute ta vie ! »

J’étais tentée par sa proposition, mais je pensais que ça ne pouvait pas arriver. Il essayait juste de sauver sa peau et peut-être de gagner du temps... Je riais intérieurement en lui répondant :

« Hé ! T’essaierais pas de me faire encore la morale ? T’es pas gonflé, toi ! Hi, hi... Tu leur diras quoi à ta famille, pour leur expliquer que tu vas vivre avec moi, maintenant ? Remarque, ils pourraient être mes esclaves aussi, après tout, non ? » Il hésitait un peu avant de répondre, puis il finit par dire :

« Oui, oui, je leur expliquerai, que tu m’as sauvé la vie et que nous te sommes redevables... »

Je l’interrompais :

« Allez, j’ai plus six ans ! »

Je me redressais d’un coup, le faisant rouler jusqu'à mon pubis. Les genoux pliés, assise en tailleur, je le surplombais de toute ma hauteur. Il ne devait voir que moi : mon ventre, immense, dans lequel il serait bientôt, et pour longtemps, mes seins… ils devaient lui sembler menaçants, de sa taille et de sa position… et enfin ma tête. Je souriais en pensant à ce qu’il devait voir de moi : il devait avoir peur, et pourtant , j’avais l’impression que son sexe se voyait davantage… Ca l’excitait peut-être, lui aussi ? Je continuais à parler en me redressant et j’attrapais mon téléphone portable :

«   Je sais pas si t’as remarqué mais je suis une femme, et des mecs, je peux en avoir autant que je veux. »

 CLIC ! je le pris en photo, un petit souvenir…

«  Et j’y crois pas une seconde à tes promesses. Toi, tu es tombé entre mes mains, je l’ai pas cherché mais c’est comme ça... Tu serais tombé sur n’importe qui d’autre, peut-être que ça aurait mieux tourné pour toi, mais c’est pas sûr. »

CLIC ! une autre photo, prise de sa perspective, vers moi…

«  Moi maintenant, j’ai fait ce que j’ai fait, et j’ai adoré, et maintenant, j’ai plus d’autre choix que celui-là... Et en fait, j’en suis ravie, ça me plaît énormément, cette idée de te bouffer.  Whaa ! tu me vois comme ça ? » dis-je en voyant la photo, et en me caressant le ventre

« C’est génial, je kiffe trop ça. Et dire que cette nuit, tu seras dans mes intestins et tout… Rien que de t’en parler, j’en ai la chatte en feu, tu vois ce que je veux dire ? Je vais passer la nuit à me faire plaisir et toi tu vas vivre ça de l’intérieur. Ca va être génial, je le sens, enfin pour moi surtout ! Hé, hé, hé... Dis-toi que t’auras jamais autant donné de plaisir à une femme ! Tu devrais être content, ta mort ne sera pas inutile et je penserai longtemps à toi, même une fois que j’aurai chié tes restes depuis longtemps ! » Et je le pris dans ma main à nouveau, parce que là, je sentais qu’il allait essayer de se barrer. J’adorais le voir se débattre, voir sa réaction aux paroles bien crues que je venais de lui envoyer... Une dernière petite chose me tentait :

« Maintenant qu’on est bien d’accord, dis-moi juste un truc : je me rappelle pas bien mes cours de SVT sur la digestion : tu peux me rappeler comment ça va se passer pour toi, enfin pour moi ... (Je savais que c’était encore une occasion pour lui de gagner du temps et qu’il en profiterait) »

Il hésita un peu avant de répondre, et je sentais bien que ça le dégoûtait de devoir en parler, d’accepter ça comme « ce qui allait arriver », mais il voulait gagner du temps. Je le provoquais un peu :

« Allez, quoi, tu vas pas refuser le savoir à une élève ? T’es prof, après tout, non ? Tu serviras une dernière fois, comme ça... Crois-moi, c’est une leçon que j’oublierai pas, Ha, Ha, Ha...»

Je l’avais rapproché de mon visage et lui parlait tout doucement, en projetant mon haleine sur lui. J’ouvrais plus grand la bouche en soufflant un peu du fond de la gorge et en tirant un peu la langue pour lui faire sentir mon haleine tout en lui montrant l’intérieur et le fond de ma bouche :

« Haaahaaaaaa... !! Je sens bon de la bouche hein ? Alors, c’est quand même mieux que si tu te faisais bouffer par une vieille rombière ou par un chien. Waah... ! t’as de la chance que j’ai pas de chien, sinon c’est sûrement lui qui t’aurait bouffé ! A propos, tu trouves, toi, que j’ai des yeux de husky ? »

« - Les yeux, je sais pas, mais t’as pas plus de morale qu’une chienne en chaleur ! » Mmm... Ce sale petit con, j’avais très envie de l’écraser entre mes mains, d’un coup... J’avais un peu serré le poing, d’ailleurs.

« - On verra si t’auras autant d’humour tout à l’heure, quand tu discuteras avec mon estomac... » lui répondis-je en lui mettant un long coup de langue. Il avait plutôt bon goût.

CLIC ! une autre photo… Hi hihi, on le reconnait bien ! mmm… et moi j’ai bien un peu l’air d’une chienne avec ma langue dehors…

« - La chienne à faim, elle veut son Royal-canin... Alors tu me dis comment ça va se passer pour toi ou on en finit tout de suite ? » Il hésita un peu, puis il dit :

« - Je ... Je ne sais pas si... Je veux dire, je sais pas ce qui se passe pour les êtres vivants... Tu ... Tu vas me mâcher, ou... m’avaler vivant ? »

« - J’ai très envie de t’avaler vivant, tout entier. » précisais-je simplement, attendant les explications.

« - Eh bien, alors, c’est différent ... Les... aliments, en principe, sont mâchés pour... pour aider à la digestion... C’est comme si tu avalais une saucisse entière et crue. » Chacun de ses mots sortait difficilement. C’était plus le même homme, c’est rien de le dire... plus bon qu’à me servir de casse-croûte !

« - Et si on te compare à une saucisse crue et entière ? Vas-y dis-moi ! » Repris-je.

« - Euh... ben tu vas avoir du mal à digérer, enfin... à me digérer. Une fois que je serais dans ton estomac, je serai brassé et arrosé de tes sucs gastriques, mais ils mettront plus longtemps à me dissoudre... » Continuait-il.

« - Mais ils y arriveront, quand même ? » faisant l’inquiète un peu débile.

« - Je... J’ai bien peur que oui... » répondit-il l’air triste. Je souriais, en soupirant d’un air soulagé. Je riais intérieurement de l’obliger à dire tout ça. C’était super cruel... Mais tellement jouissif !

« - Combien de temps tu vas rester dans mon estomac ? »

« - Je... j’en sais rien. Le temps nécessaire à ce que mon corps soit suffisamment fluide pour être évacué vers tes intestins. Plusieurs heures, sûrement. Et... la viande est plus longue à digérer, je crois... Surtout quand il n’y a que ça. Mais je suis pas sûr, et... »

« - Ah mais attends, excuse-moi, mais sans vouloir te vexer, tu vas pas me suffire ce soir ! Je vais bouffer d’autres trucs, et en plus je vais me dépenser toute la nuit... J’ai besoin de prendre des forces ! » En l’interrompant, je m’étais mise à « quatre pattes » sur mon lit, le tenant encore dans ma main droite. La tête qu’il faisait !

CLIC ! une autre photo de nous deux… Excellente, elle aussi.

« - Et... tu vas manger quoi ? » Demanda t-il timidement. J’hallucinais qu’il demande ça ! C’était trop drôle : un plat d’un repas qui demande à sa consommatrice quels sont les autres plats au menu ! J’en riais aux éclats, cette fois, et le posai sur le lit sous moi et je le suivais du regard, la tête entre les épaules, prête à l’arrêter s’il se mettait à courir. Et je lui dis :

« - Oui, je comprends : tu vas te retrouver au milieu de ces autres aliments dans mon ventre, alors t’as envie de savoir... » En disant le mot ventre et appuyée sur mes deux mains, je faisais glisser mes genoux vers l’arrière et descendre mon ventre vers lui, jusqu’à le toucher avec... Je me frottais un moment à lui, puis m’allongeai sur le coté, et le repris dans la main.

«- Mmm... je pense que je vais me décongeler une pizza... Ca te va ? Y’aura de la viande, aussi, dessus, du bœuf ou du porc, je pense... Ca te gène pas d’être mélangé à d’autres animaux dans mon ventre ? » Il ne répondit pas et moi je commençais à avoir sérieusement envie de me toucher...

« - Et après, dans mon intestin ? » repris-je.  CLIC ! (lui dans ma main avec tout mon corps derrière : bof, pour les photos un peu travaillées, il est pas terrible ce téléphone…)

« - Je sais pas ! Je serai sûrement absorbé, élément par élément... » Il commençait à craquer. En même temps, moi, à sa place, je l’aurais sûrement fait depuis longtemps... Heureusement, c’était moi qui allais le manger, et non le contraire... Il continuait, plus vite. Je crois bien qu’il préférait en finir, à ce stade. « Tout ce qui est chair, ton corps va se l’assimiler. Après les os, les dents, les cheveux... je sais pas. Si tu réussis à tout dissoudre en éléments assez petits, tu m’assimileras totalement... »

« - J ‘aimerais bien » répondis-je joyeusement. « Tu serais avec moi pour toujours, comme ça. Tu te transformeras en moi, alors ? »

«  - TU me transformeras en toi ! »

« - Hi hi hi... exact ! Et quelle partie de moi exactement ? » Insistais-je.

« - En tout... Ton sang, ta peau, tes ongles, ton énergie, ta transpiration... »

« - Mes cheveux ? »

« - Oui, c’est possible... »

« - Mes muscles ? J’aimerais bien, mes muscles, mes cuisses, par exemple, ça te plairait hein d’être dans une de mes cuisses ? »

« - Euh... Je ... Elles... Elles sont... »

« - Elles te plaisent, hein ? » Et je le frottais à l’intérieur de ma cuisse, en remontant, tout doucement... En m’asseyant, je continuais : « Hmmm... Vu ce qu’on a vécu ensemble, moi ça m’étonnerait pas que tu deviennes de mes poils, ou de mes seins... Non, dans mes fesses, ou mon clit ! Comme ça tu resterais encore longtemps dans ma culotte ! » Je riais comme une folle et l’amenais entre mes jambes... Sur mes fesses... Contre mes seins...  CLIC ! CLIC ! CLIC !...

« -Mmmm... Tu me rends folle, toi »Lui dis-je en l’amenant à nouveau à mon visage. Et sinon ? Si je t’assimile pas complètement ? » Il reprenait son souffle.

« - Ah... Alors... ce qui restera continuera vers le gros intestin avec tous les restes de nourriture non digérées... »

« - Et finira là où tu t’es fourré tout à l’heure ! »

« - C’est ça, oui... »

« - Ca m’embêterait que je te transforme tout entier en ma merde, tu sais... Hihihi ! J’aurais jamais cru dire ça un jour à un mec ! Sans rire, j’ai apprécié de te connaître, c’est vrai.»

Il ne répondit rien, et me regardait. Je le regardais aussi. C’était l’heure de passer à table, j’avais l’impression qu’il avait encore grossi... Puis il dit quand je l’amenai vers ma bouche :

«  - Merci d’avoir dit ça. Ca me console pas vraiment, mais dans ma situation, tout est bon à prendre... Et t’avais raison sur un point : T’es très belle et quitte à être dévoré, je préfère que ce soit par toi que par un chien. »

J’étais vraiment flattée, et encore un fois, je sentis une forte et excitante chaleur me remonter d’entre mes cuisses...

« - Merci... » Dis-je, un peu émue. J’avais envie de lui demander s’il préférait que ce soit moi plutôt que sa femme, à choisir ; mais je ne voulus pas gâcher ce moment... assez magique. Je lui souris et lui fit un énorme baiser, qui se finit entre mes lèvres humides, d’où il ressortit un peu baveux.

« - Bon. Je crois que c’est le moment. J’ai faim, en plus... » Je le sentais très clairement trembler dans ma main. Il fallait en finir. Tant qu’il ne serait pas au fond de mon ventre, il aurait encore de l’espoir...

« - Lolita... » Dit-il simplement alors que j’ouvrai la bouche pour sucer ses pieds et ses jambes. Je l’aspirai à moitié, et je voyais encore sa tête qui regardait ma joue et mon œil... J’introduisis ma langue entre ses jambes serrées. En insistant doucement sur son sexe tout dur, je sentis rapidement un petit jet chaud en sortir, alors qu’il lâchait un léger cri...

CLIC !

Puis, de ma main, je poussais tout doucement sa tête vers ma bouche, et bientôt, il y entra tout entier. Je l’enduisis complètement de salive en le faisant passer d’un côté à l’autre de ma bouche. Il me semblait gros et long. Je sentais que j’avais trop attendu. J’allais avoir du mal à le gober.

Je rouvrais la bouche d’un coup : CLIC ! CLIC ! Ahh, la deuxième est excellente.

Bon il fallait que je me détende et surtout que je ne l’écrase pas. J’avais vraiment envie qu’il arrive vivant  en bas ! Je m’assis sur mon lit, en tailleur, et me caressai  légèrement le ventre et la gorge en inclinant la tête en arrière. J’essayais de le placer allongé sur ma langue, de manière à le faire glisser plus facilement dans ma gorge, mais il se tortillait. Le salaud ! Il ne voulait pas se laisser avaler sans lutter. Je tentais quand même le coup : il pénétra dans ma gorge, mais il y resta coincé, à moitié dans la gorge, à moitié dans la bouche. Il coinçait, putain. Je le fis remonter sans problème dans un bruit dégeu de raclement de gorge. Il était de nouveau dans ma bouche et se débattait plus que jamais, voyant qu’il m’avait fait échouer une première fois. J’ouvris un peu la bouche pour respirer, mais pas assez pour le laisser sortir. Il essaya, pourtant. (CLIC, CLIC…) En le retenant je lui dit, en essayant de garder mon calme :

« Hhoooon, Monschieur Gvial ! Chgoiyez raigeonnable, schlurp ! Aissez hoi hous ahaler... He ais êhre ogligée ge ous gnâcher... ! »

Il se calma complètement quand je mis sa tête entre mes molaires du fond. Je l’entendis même crier et appeler. Je desserrai un peu et le remis en position avec ma langue et quand il fut bien en place, tête première, cette fois, je l’entourai bien fermement de ma langue et d’un coup, je basculai la tête en arrière : il y rentra un peu plus, cette fois, mais encore pas complètement, et ses jambes étaient encore dans ma bouche. Je faillis m’étouffer et j’ai eu peur qu’il soit dans le mauvais tuyau, et machinalement, je déglutis une deuxième fois. Il y était, mais il ne descendait pas ! Je sentais ses jambes qui se débattaient dans le fond de ma bouche, déclenchant régulièrement ma déglutition. Mais il ne bougeait pas. Je faisais des bruit mouillés de gorge, tout en respirant difficilement par la bouche. Je mis mes doigts dans ma bouche et touchai ses jambes, les rassemblait, en déglutissant encore. J’ai failli vomir plusieurs fois, mais je savais que si il ressortait encore, je n’aurai pas le courage d’essayer encore une fois. Je poussais donc sur ses jambes en avalant. OUI ! Ca y est ! IL DESCEND ! Tout doucement, mais il descend. J’avalais encore et toujours. J’avais un peu mal, mais quand il passa de mon cou à ma poitrine, j’ai cru que ça m’arrachait tout ! Il mit plus d’une minute pour descendre complètement, et pendant tout ce temps, je le sentais qui bougeait et se raidissait pour freiner au maximum sa descente. Finalement , je ne le sentis plus. Ca y était, il y était. Dans mon ventre. Moi, Lolita, je venais d’avaler tout entier un être humain vivant. Une personne que je connaissais en plus, mon directeur de stage ! Il était maintenant dans mon estomac, et je commençais à le sentir bouger. Putain que c’était bon... J’avais fini par gagner. Il avait perdu. Je dis tout haut, certaine qu’il ne pouvait pas ne pas m’entendre :

« - Tu m’as donné du mal ,toi, mais maintenant t’y est et y’a aucune chance pour que t’en ressorte ! T’es à moi pour toujours... Tu m’as fait mal en descendant, mais maintenant c’est toi qui vas souffrir... Je vais te digérer jusqu’au dernier morceau, et plus personne te retrouveras jamais. Et tu vas en plus continuer à me faire jouir ! »

Je disais ça, mais il fallait que je me remette un peu. Et j’avais toujours mal à l’œsophage. Je cherchais la bouteille de coca qui devait être par là. J’en pris plusieurs gorgées et ça me fit du bien. Ca bougeait là-dedans...

« - Quoi ! T’aime pas le coca ? Hé hé, tant pis pour toi, moi j’adore... Fallait pas être comestible ! » Et je me frottai et me tapotai le ventre. En m’allongeant, j’ai du lâcher deux ou trois rots qui me soulagèrent un peu de ma douleur. J’avais du avaler beaucoup d’air avec lui… Au moins, il ne manquera pas d’air ! « Ça va la dedans ? Tu tiens le choc ? » Criai-je, en riant comme une gamine… Je le sentais bouger. « Vas-y bouge comme ça, oui… Hmmmm… Tu vas me faire jouir par l’estomac ! Hi hi hi ! » J’étais euphorique et je disais n’importe quoi. Il devait être dégoutté, dedans, de finir dans une gamine comme moi… Je comprenais pas vraiment, dans les magazines, les articles qui disaient que l’orgasme, c’était psychologique… Mais là, c’était bon, j’avais tout compris ! J’adorais tellement l’idée de le dominer au point de l’absorber en moi que ça me faisait jouir comme jamais…

            Après deux ou trois orgasmes, je le sentais bouger encore plus, je lui avais parlé pendant que je jouissais, j’avais crié, et je crus qu’il bougeait pour me faire plaisir. Mais il continuait. Il ne devait pas avoir le choix. Ou alors, il avait encore grossi…et d’ailleurs, je ressentais un peu de lourdeur d’estomac. Il me l’avait dit avant que je l’avale. Il en savait des choses… Il passait pour un mec hyper cultivé, d’ailleurs. J’en saurai surement jamais le dixième de ce qu’il sait, lui. Et pourtant je lui étais supérieure, il n’avait été assez fort pour ne pas devenir ma nourriture. Il n’avait pu m’empêcher de le manger et maintenant c’était moi qui le digérais. Et ça me posait aucun problème de conscience… Au contraire, belle revanche pour moi qui avais jamais voulu rien foutre à l’école ! J’entrepris de lui raconter tout mon parcours scolaire, en insistant bien sur notre différence de niveau :

« -Quand je pense à toutes ces années d’études que t’as fait, tout ça pour finir dans le ventre d’une fille qui a même pas son CAP ! » Ca aussi ça m’excitait… « Par contre… », je lui dis en regardant mon ventre :

« - C’est vrai que je te sens bien lourd à digérer, t’avais raison ! Je crois que j’en ai marre de te sentir gigoter comme ça. Je vais me faire chauffer ma pizza. » Bizarrement, j’avais faim. Surtout, je pensais que je le sentirais moins lourd s’il était au milieu des autres aliments. Ce repas allait être bizarre… mais pour lui, j’imaginais même pas. Il allait se prendre tout mon repas sur la gueule, plein de salive et tout. Il devait déjà avoir affaire aux sucres… comment il avait dit, déjà ? Ah oui ! Gastriques. Beurk… Tout allait se mélanger… L’odeur de la pizza qui chauffe finit de me mettre en appétit, en attendant, j’avais hâte de manger quelque chose pour voir l’effet que ça faisait, alors je dévorai un paquet de chips à l’oignon. J’aurais bien pris un goût plus neutre, mais y avait plus que ça. En mâchant bien, je dis à son intention :

« - Allez, t’essaie de deviner ce que je mange, accord ? » Et j’avalais ma première bouchée de chips soigneusement réduite en bouillie. Puis une deuxième, et une troisième, et puis un peu avant que j’arrive à la fin du paquet, la pizza était prête. J’allais la manger devant mon jeu télévisé favori, et tout en mangeant, avachie sur le canapé, je laissais ma main sur l’estomac, à me caresser doucement. J’arrivais pas à m’arrêter de manger. Cette pizza est devenue ma préférée, depuis… Je me la suis goinfrée toute entière. Au fur et à mesure que je m’emplissais, je sentais moins les mouvements de mon petit invité, mais il bougeait encore. J’aurais adoré qu’il me raconte comment c’était, d’être dans le ventre de quelqu’un qui est en train de prendre son repas. Ca devait être vraiment… je trouvais même pas les mots. Lui, il les aurait trouvé, sûrement… il parlait super-bien ! Hé ! Et la dernière chose qu’il a dit c’est mon prénom… Trop drôle ! Par contre, je regrettais, maintenant de ne pas lui avoir demandé plus de détails sur comment c’était quand il était dans ma culotte ou dans mon vagin, ou dans mon cul ! En finissant ma tartine de vache qui rit, qui alla le rejoindre avec le reste de ma nourriture, je me demandais si j’aurai à nouveau l’occasion de croiser quelqu’un qui a cette maladie… Si c’était le cas je perdrai moins de temps au début !

A ma deuxième mandarine, j’ai eu comme envie de vomir, et je vis que mon ventre était vraiment gonflé. J’arrêtais de manger, j’étais pleine. Je le trouvais beau, mon petit ventre rond, je me levais pour aller me voir dans la glace de la salle de bain et en marchant, je sentais les flots de bouffe se brasser dans mon estomac… Je me disais qu’il devait plus lui rester beaucoup de place. Arrivée à la salle de bain, je me regardais de face, de profil… C’était clair que j’avais trop mangé ! J’avais un bide ! Je fis mine de le soulever en me regardant, ça me fit remonter de l’air et je ne pus empêcher un long rot parfumé à l’oignon de sortir de ma bouche, puis un autre. Et là je sentais que ça s’agitait, dedans : il bougeait comme jamais. Et puis j’ai compris. Il avait plus d’air, je venais de roter le seul air qu’il lui restait ! J’avais chaud, mon ventre était brûlant et mon sexe avait faim à nouveau… Je me laissais descendre par terre, sur le tapis et, alors que je sentais ses mouvements faiblir, je lui dis une dernière fois : « Allez, tu vas te laisser tranquillement digérer, maintenant… » Allongée, je me fis jouir une fois encore, mais tout doucement. Je sentais une plénitude en moi que je n’avais jamais éprouvée. J’avais l’impression d’être un animal sauvage, une reine-lionne repue et rassasiée, qui règne sur sa savane et dispose de ses proies. Je me frottais le ventre au sol et la compression de son contenu en moi m’amena plus vite à l’orgasme. Je râlais de plaisir, je ne pensais plus à rien qu’à mon plaisir, et quand celui-ci s’éloignait, il me suffisait de me souvenir en image de celui qui  était en train de se répandre en moi au prix de sa propre existence pour que les vagues du plaisir reviennent toujours plus fortes. Je retournais à la cuisine pour boire. J’avais une soif ! Puis je m’envoyai un expresso en retournant devant la télé. Je regardais vaguement une émission sans intérêt en pensant encore à ce truc incroyable : je venais de digérer quelqu’un… Ce mec, avec qui je discutais il y a deux heures encore, était en train de se mélanger à mon repas pour devenir mon propre corps… Tout ça parce que j’avais été lui demander du papier quand il commençait à rétrécir. Si j’avais la certitude qu’un truc comme ça m’arrive à chaque stage, je ferais que des stages toute ma vie !

Ça grouillait dur, dans mon ventre, et j’avais plus l’impression que ça bougeait, quand d’un coup, je l’ai senti à nouveau ! « Hé ! t’es toujours là ? » je criais. Un peu déçue, mais contente quand même de le sentir à nouveau, parce que cette sensation était incomparable… Cela dit je me sentais à nouveau lourde ! Quelques rots plus tard, je tombais sur la boîte de chocolat pour lui faire son affaire… « c’est ça, t’attendais le dessert ! » Je lui dis en riant comme une folle et en bouffant des chocolats comme une vraie truie. Il continua à bouger pendant toute la soirée et je commençais à en avoir marre de le sentir se débattre pour rien comme ça. Je buvais cocas sur coca en espérant le noyer, mais j’étais un peu écœurée maintenant. Et là, l’idée : dans la salle de bain, l’armoire à pharmacie, je voulais retrouver le truc que prend ma mère quand elle digère mal. Ca y est ! Papaïne machin-bidule, une cuillère à soupe et hop, en bouillie M. Vial !

« Hé, tu m’entends, là dedans ? Ça suffit de bouger, maintenant, je vais dormir ! Alors maintenant tu te laisse faire et adieu ! » Et là-dessus, hop, une cuillère. Je regarde le flacon. Allez, une autre ! Ca va être radical ! Pendant que je me lavais les dents et que j’enlevais mon maquillage, je le sentais bouger plus que jamais. Je me disais qu’il allait m’empêcher de dormir, et il commençait à me saouler…  Au lit, j’ai eu une dernière petite envie de profiter un peu de sa présence, alors pour la dernière fois aujourd’hui, je me masturbai passionnément en  couinant et en haletant, si bien qu’au bout de cet orgasme, j’étais complètement épuisée. En plus j’avais l’impression que le médicament me faisait un peu somnoler. J’étais bien. Il pouvait toujours bouger, l’autre, je finirais bien par l’avoir… D’ailleurs il bougeait moins depuis que j’étais allongée. Je me retournai sur le ventre, comme tout à l’heure dans la salle d’eau, pour retrouver la même sensation… c’était toujours aussi bon… Je m’endormis finalement comme ça, avec le goût de l’oignon qui me revenait de temps en temps. Il me sembla, en m’endormant qu’un autre goût, inconnu, celui-ci, s’y ajoutait…

En m’éveillant, le lendemain, je mis un peu de temps à me souvenir de mes aventures de la veille, ou plutôt à savoir si c’était un rêve ou la réalité. J’avais du aussi rêver, cette nuit : des rêves en rapport avec ce qui c’était passé. Il me fallut un moment pour me remettre les idées en place. Puis la réalité se sépara du rêve, et je me demandai où les choses en étaient dans mon ventre. Déjà, j’avais vachement trop dormi, il était onze heures. Il n’y avait certainement plus grand-chose de présentable de ce qui fut monsieur Vial en moi, maintenant. Je m’assis sur le lit et m’étirai… Une demi-douzaine de bâillements plus tard, je finis par laisser remonter un long rot, très discret, et presque sans goût. Plus rien ne bougeait en moi. Je caressai mon ventre, il était encore gros et tendu. Du coup, je caressai tout mon corps qui était très sensible, ce matin, en pensant : « ça y est, il est devenu moi. Il est en train de se répandre dans mon corps… » . Et de bon matin, avant même de me lever, je me replongeai dans le plaisir égoïste du sexe solitaire. Après cela, je faillis me rendormir, mais j’avais envie de prendre mon thé et de sortir un peu. En allant à la salle de bains, j’eus la confirmation que mon ventre était plus gros, mais cette grosseur était maintenant décalée un peu plus vers le bas. Quoiqu’il en soit, j’avais faim. C’était sûr, mon estomac avait fini par se vider de son contenu, viande d’origine humaine et tout le reste. J’étais comme une gamine joyeuse de se lever le matin et de petit-déjeuner. Un cours séjour au toilettes, un peignoir et hop, à table.  En faisant pipi, j’avais une sensation très agréable que je ne cherchais pas à expliquer, mais que je comprenais. Le moindre de ces gestes quotidiens prenait une tout autre ampleur depuis que mon corps avait accueilli sa toute première proie humaine. Je me sentais presque sacrée. Divinisée. Et je contemplais mon urine, au fond des WC avec passion… Je me dis que ça me montait peut-être au cerveau, mais qu’en tous cas, c’était très agréable.

            Une heure plus tard, après avoir bien pris le temps de déjeuner en rêvassant, j’allais m’habiller. Surprise : je ne rentrais plus dans mon jean, ou plutôt, je ne pouvais plus fermer le bouton du haut. Du coup, j’ai mis mon survêtement vintage vert (que j’avais le jour ou j’ai pris possession de celui qui provoquait maintenant, semble-t-il, ce gonflement !). Je sortis faire mon tour et puis je revins rapidement après avoir acheté le pain et tout, puisque ma mère devait rentrer vers 14 heures du boulot sans avoir mangé, et que je lui avais dit que je lui préparerai quelque chose. Je lui fis un bon repas, steak avec des haricots et du riz, fromage, dessert au chocolat ; que je partageai avec elle sans avoir vraiment faim, mais par pur plaisir de manger. C’était un plaisir que je n’avais pas autant il y a deux jours. En fait, je crois que j’avais hâte de « tasser » ce qui était déjà en moi pour accélérer son assimilation ou son expulsion …  Un peu gavée, je passais l’après-midi sur internet, à me renseigner sur la disparition de mon directeur, et parallèlement, sur cette maladie étrange qui faisait rétrécir les gens au point qu’ils puissent se faire gober tout entier par de gentilles jeunes filles comme moi.

            Cette maladie, la rédictase , était peu connue, et tendait à s’étendre depuis quelques années. Une association s’était crée, et appelait à verser des fonds pour la recherche. Les malades devaient se faire recenser, afin d’être aidés au plus vite en cas de crise. Sur leur site, ils donnaient des conseils à appliquer en cas de crise. L’un d’eux consistait à s’éloigner de toute personne qui ne soit pas assez connue pour que la confiance soit totale. Plus encore, ils appelaient à faire confiance en priorité aux membres  de l’association, et de se munir d’un dispositif d’alerte qui se déclenche automatiquement en cas de crise. Le président de l’association locale demandait le secours de bénévoles non-atteints par la maladie pour que les malades ne soient pas seulement tributaires de personnes pouvant elles aussi être malades en même temps. Je pensais que je venais de trouver une bonne occupation pour les vacances. Oh !... Et il y avait une association ici-même qui faisait un appel à bénévoles, tous les membres étant malades et potentiellement dans l’incapacité de secourir les autres. Incroyable : ils publient la liste de leurs membres. Mmmh… ils sont une vingtaine… les trois quarts sont des hommes. Ah ! Y’a Monsieur Vial… Hum ! Ils peuvent le barrer, maintenant qu’il fait partie de l’Association-pour-la-Sauvegarde-du-Plaisir-de-Lolita-et-de-Lutte-contre-sa-Faim !!! Je pressentais qu’il ne serait pas le seul transfuge de ces deux associations… Entre rire et plaisir, ma culotte se mouilla encore plusieurs fois… Cette journée se passa  très bien. Quand je pensais à mon repas de la veille, je caressais mon ventre avec amour et satisfaction, et quand je n’y pensais pas, c’était un plaisir encore plus grand d’y repenser après et de me dire que je commençais à l’oublier, comme je pouvais le faire avant de n’importe quel repas… D’ailleurs, je commençais déjà à penser aux suivants. Je me sentais un destin de prédatrice. Je projetais même d’éradiquer cette affreuse maladie et éliminant tous les malades, tout en souhaitant qu’elle puisse se développer davantage… J’étais vraiment affreuse, mais j’avais tellement de plaisir que je n’avais aucun remords. Juste des regrets : je m’étais habituée très rapidement à avoir quelqu’un dans ma culotte et maintenant, ça me manquait.

Le soir, aux infos, j’ai appris que Maryline avait avoué avoir kidnappé Monsieur Vial et l’avoir avalé vivant. Les médias précisaient avec leur tact habituel que la femme de ménage avait dit avoir beaucoup aimé tourmenter son patron avant de le manger et que quand elle était allée aux toilettes, il n’y avait plus trace de lui. C’est sûr qu’elle aurait aimé le faire, cette grosse pute… J’étais presque un peu jalouse de sa célébrité. Soulagée que ça me mette pour toujours hors de cause, mais déçue de ne pouvoir en parler à personne. Le lendemain, à l école, j’allais enfin aux toilettes (il était juste que je fasse ça là, afin de le remettre où je l’avais pris, même s’il n’était plus dans le même état !!!). Il n’en restait pas la moindre trace, en effet. Je n’ai pas cherché trop longtemps non-plus, en fait, mais suffisamment pour être sûre que rien ne me trahirait jamais. Ma merde alla de toute façon se mélanger à celle de tous les autres habitants de la ville quand je tirais la chasse d’eau. Monsieur Vial, lui, était à jamais en moi. Il était moi, et je m’amusais à imaginer qu’il était encore conscient quelque part dans mon corps. Je savais où : J’avais pu reboutonner mes jeans super-stretch, mais j’avais du prendre une taille de plus pour tous mes soutien-gorge.

Quand j’ai couché pour la première fois avec le trésorier de l’association de lutte contre la rédictase, c’est la première chose qu’il a apprécié. La deuxième, c’est que je sois aussi entreprenante et assoiffée de sexe : c’est qu’en baisant avec lui, non-seulement je re-convoquais mes souvenirs avec Monsieur Vial, entretenus par les photos prises de ses derniers moments avec moi, avant qu’il devienne moi. C’était toujours et encore source d’orgasmes à répétition, mais surtout, j’anticipais le moment où enfin la prochaine crise de mon nouveau petit ami pourrait me permettre de m’adonner à nouveau à ma passion de dévorer les gens. Avec lui, Kévin, que je commençais à bien connaître et à apprécier, le plaisir promettait d’être encore décuplé.

Comptez sur moi pour vous en tenir informés.

Lolita.

 

03.09.2011

56 - Expérimentation


 

                       Cette nuit fut la première d’une très longue série. Non pas dans son intensité mais dans son principe : je devenais le spectateur d’une révolution humaine en marche. Après quelques semaines, Guido réapparut, transfiguré, en dévotion envers Ziba. Il m’était devenu sympathique, comme un frère, et je l’enviais beaucoup de pouvoir rester avec Ziba tandis que j’étais prisonnier de Julia. Julia, justement, et contrairement à Ziba, ne vit jamais ressortir Jean-Luc. En tout cas pas sous une forme exploitable. Il s’était tout entier consumé en elle, et elle en fut à la fois déçue et amusée, faisant valoir que son tube digestif à elle était impitoyable. Cependant Ziba conjectura que la taille à laquelle elle avait mangé sa proie y était peut-être pour quelque chose. Elles décidèrent donc d’expérimenter l’une et l’autre différentes façons de consommer leur prochain, afin d’en constater les conséquences sur eux. Elles partirent en vacances ensemble, cette année-là. Des vacances à thème : gastronomie, chasse (voire safari), exploration de nouvelles relations sociales, le tout en prenant soin de ne pas se faire repérer, et en allant aux endroits les plus fréquentés. Stations balnéaires : Agde, Valras, la Grande-Motte, et plus loin jusqu’en Espagne, à Barcelone, où elles réinventèrent les tapas aphrodisiaques...

Elles choisirent des victimes en rupture : fugueurs et fugueuses, dealeurs, vagabonds solitaires ou en groupes, voyeurs se croyant discrets, et quelques témoins malheureux de leurs exploits. Certaines de ces disparitions furent remarquées, parce qu’aucune piste ne s’offraient à la réflexion des enquêteurs, et même si beaucoup passèrent complètement inaperçues, d’autres provoquèrent un grand émoi, comme le cas de cette famille entière de cinq personnes disparue sans aucune trace visible de leur mobil-home du bord de mer.  Je me souviens très précisément de ce qui s’est passé pour eux. Le seul tort de cette famille était d’être un peu envahissante, en tout cas les enfants l’étaient, et quand le plus petit des garçons est revenu voir sa mère stupéfaite en tenant une toute petite femme de quelques centimètres dans la main, elle sut rapidement que l’enfant l’avait trouvée « dans la tente des deux dames, à côté » et quand elle entendit la petite femme commencer à lui raconter son histoire, la mère alla chercher le père qui revenait avec les deux adolescents des courses. Les cris étouffés de panique horrifiée qui venaient d’à coté alertèrent tout de suite les filles qui revenaient de la plage quand elles virent que leur tente avait été ouverte. Pendant que Ziba vérifiait l’intérieur de la tente, Julia avait déjà rétréci toute la famille et était revenue avec. Dans la tente entrouverte, elles attendirent un instant pour scruter les environs au cas où elle aient été vues par quelqu’un d’autre, mais personne n’avait eu cette malchance là, cette fois… Elles avaient encore des scrupules, à l’époque, et ne se disputèrent pas les membres de cette malheureuse famille qui fut pourtant estimée d’assez peu d’intérêt pour être laissée à la taille très digestible de 3 centimètres. Elles firent malgré tout preuve de magnanimité en ne séparant pas cette famille qui n’avait pas le profil de proies habituelles.  Avant ce soir, elles n’avaient mangé que des gens dont elles estimaient qu’ils le méritaient, et essentiellement des hommes. Mais ce soir ne fut pas un soir de fête. Tandis que Ziba se décidait enfin à consommer sa captive pour la punir de s’être échappée et d’avoir provoqué ce drame, Julia mit toute la famille dans sa bouche et les avala les uns après les autres.

« - On ne devrait pas trop en garder, comme ça, parce que ça risque de se reproduire… » dit Ziba à l’intention de Julia qui venait de me sortir de son maillot de bain.

« - Lui ça risque rien, il me quitte jamais… » Répondit-elle aigrement en parlant de moi.

« - Sauf quand t’as été te baigner : il a bien fallu que tu le laisse dans ton sac. Tu te rends compte si on te l’avait piqué ? » répliqua Ziba.

« - Ouais, je suis pas sûre que quelqu’un aurait été s’en vanter , mais bon admettons… Alors quoi tu veux que je le mange, lui aussi ? » conclut Julia.

« - Oui, enfin je comprends pas : ça fait au moins trois semaine que tu l’as pour toi, tu sais exactement quoi faire pour en faire ton esclave soumis et tu préfères le garder comme ça, dans ta culotte, au risque de le voir se barrer ! » s’énerva t-elle enfin.

« - Je fais attention à mes affaires, moi ! Et puis il se barrera pas, il t’aime trop… » répondit-elle, ironique.

« - Et ben justement : tu préfères pas qu’il t’aime toi ? »  renchérit Ziba.

« - Trop simple, je veux qu’il se soumette sans que j’aie à le bouffer… »

« - Trop con oui ! » la coupa t-elle.  « Enfin t’as pas compris, encore, que le Martin que t’as connu n’existe plus ? Il est mort et digéré et dissolu dans mon corps depuis des mois ! Celui là, c’est qu’un jouet sans âme et sans volonté ! Une fois que tu l’auras bouffé, tu pourras lui dire d’être le meilleur petit ami du monde et il le sera du mieux qu’il le peut, mais il ne sera jamais qu’une marionnette sans âme et sans personnalité ! » s’énerva t-elle. C’était faux. Parce que si ce qu’elle disait était vrai, cela ne m’aurait pas fait si mal. D’ailleurs, elle se trompait, je l’aimais de moins en moins et je sentais que je regagnais de l’autonomie. Et partant, de l’espoir. C’était ce début d’autonomie retrouvée qui me permit de prendre la parole ce soir là. J’étais face à un dilemme que je ne comprenais qu’instinctivement : mon espoir résidait paradoxalement en Julia, parce qu’elle espérait quelque chose de moi alors que Ziba n’avait jamais rien ne serait-ce qu’attendu de moi…  Je dis donc à Julia en la regardant me surplomber de tout son torse :

« - C’est vrai ce qu’elle dit,  Julia : mange moi et je serais tout ce que tu désire que je sois pour toi ! » je vis son trouble et attendis sa réponse, que j’espérais conforme à mes prévisions. Elle le fut :

« Est-ce que c’est ce que tu veux ? » me demanda t-elle avec l’appréhension du refus potentiel. Comment pouvait-on être aussi peu sûre de soi dans sa position, me disais-je ?

«  -  Oui, c’est mon seul vœu. Je veux devenir toi. »

C’était comme si c’était fait. Ni l’une, ni l’autre ne réalisèrent que je venais par deux fois d’exprimer ma volonté. Julia me regarda d’un air triomphant et rougit comme jamais. Je lui rendais mon plus beau regard d’amour. Et je l’entendis me dire avec une voix qui trahissait sa joie retenue :

« - Bon, si c’est ce que tu veux, alors ce soir tu passeras la nuit dans mon ventre. »

 Et elle tint parole. Pas tout de suite,  pas le soir même, mais elle tint parole.

 

                        Il fallut d’abord qu’elle digère la famille et ce fut un tournant pour elle. La rupture avec Ziba commença ce jour-là, car celle-ci eut rapidement besoin de donner un sens à ses actes, et à ses repas. Elle entreprit d’aller exercer ses talents dans le pays de ses origines, l’Iran. Sa conception révolutionnaire du féminisme allait faire sensation, mais seuls Julia et moi surent interpréter les événements sociaux qui apparurent peu à peu dans ce pays. Du reste, Ziba nous envoya régulièrement des comptes-rendus très détaillés de ses travaux, qui consistaient à former un petite milice des deux sexes dévouée à sa cause. Cette milice acquit une influence inédite qui augmenta de façon inversement proportionnelle à l’influence des intégristes fondamentalistes les plus en vue du régime. Il se passa moins d’un an avant que l’Afghanistan et l’Irak soient touchés à leur tour, mais d’une tout autre façon : les observateurs les plus avisés constatèrent unanimement un certain désintérêt des partis en présence pour les affaires publiques, tandis que les attentats virent leur nombre baisser  de plus de 80 %. Dans le même temps, des associations ouvertement féministes virent le jour dans ces pays, et acquirent une influence complètement inédite, trouvant très naturellement leur interlocutrices avec les nouvelles femmes officiers en charge de l’administration des opérations d’intervention américaines et internationales.

Ziba changeait le monde et faisait le bien autour d’elle. J’approuvais et j’étais cependant surpris. J’aurais aimé que Julia soit aussi civique, mais ce n’était pas le cas. Ma nouvelle déesse s’occupait de sa position sociale, et se souciait d’esthétique. Elle avait un projet plus simple que celui de Ziba, mais elle avait un projet, qu’elle m’expliqua en détail avant de m’avaler.

                       Elle n’avait pas repris son travail de serveuse et ne cherchait plus d’autre travail, aussi, il lui fallait bien de quoi vivre. Depuis quelques temps, l’argent trouvé ou extorqué des gens qu’elle avait avalés suffisait, mais c’était trop peu, estimait-elle, pour son nouveau statut de Déesse... Sachant maintenant qu’il ne fallait pas avaler qui que ce soit à moins de 4 ou 5 cm si l’on souhaitait les voir ressortir intacts, elle se mit en quête de la maison de ses rêves, en avala l’infortuné, mais riche propriétaire, qui s’empressa de tout lui donner quand elle fut devenu l’objet unique de sa dévotion. Homme d’affaire célibataire, noceur mais doué pour gagner de l’argent, Serge Fillioux ne surprit personne quand il parut s’amouracher de cette jeune inconnue qu’était Julia. Il paraissait heureux comme il ne l’avait jamais été, même si cela s’assortissait d’un comportement quelque peu irrationnel. Assise sur un tas d’or Julia me fit son complice dans son projet de débarrasser le sud de la France de ses innombrables machos et autres petites ordures qui instrumentalisent le corps de la femme. Caïds de banlieue, souteneurs, violeurs notoires, dealeurs... Pour ne pas trop attirer l’attention, elle n’en digérait que quelques-uns, et asservissait les autres pour son propre usage, ou pour l’usage d’une autre fille. En effet, par la foi d’une philosophie qui ne s’était jamais appliquée à moi, Julia aimait la justice et surtout, en fait, la vengeance, ce qui me paraissait plus plausible. C’est pourquoi elle ne manquait jamais une occasion de faire de la femme violée la consommatrice de son propre bourreau, et s’amusait de voir des prostituées transformer leur mac brutal en sex-toy à usage professionnel... Elle sélectionnait ses victimes, ainsi que ses alliées : peu de temps après qu’elle soit partie mettre de l’ordre au moyen orient, Ziba l’avait vite prévenue : quelqu’un qui est devenu prédateur ne peut plus être proie, ou en tout cas, il paraissait impossible de rétrécir quelqu’un qui était déjà devenu prédateur, volontaire ou non. Il fallait donc bien réfléchir à qui l’on permettait de devenir prédateur. Julia ne s’affola pas pour autant, au contraire, cela signifiait qu’elle-même ne pouvait se trouver rétrécie par qui que ce soit et cela la rassurait suffisamment pour ne se soucier que de quelques règles en matière de transmission de « pouvoirs » :

-       Pas d’hommes : comme les femmes auparavant, ils sont appelés à devenir les victimes universelles, et ils le resteront. Même si Julia fut tentée parfois de le faire, elle ne laissa jamais un homme manger qui que ce soit. Elle transmit cette règle intangible à toutes ses émules, et leur promit les pires malheurs si elles osaient y déroger. L’atmosphère surnaturelle qu’engendre un tel pouvoir fit que jusqu’à présent, personne n’a désobéi à cette règle de base. Ce qui justifie la deuxième règle :

-       En dire le moins possible, laisser planer le doute sur ses réels pouvoirs, et surtout ne pas révéler qu’une fois qu’on a digéré quelqu’un, on peut rétrécir qui l’on veut. Certaines, très douées et très avides, l’on finalement découvert elles-mêmes et ont accédé à un niveau de complicité supérieur avec Julia.

-       Privilégier les beaux corps et les beaux visages, ainsi que dans une moindre mesure, la jeunesse... C’est injuste mais c’est comme cela. Julia considérait cela comme une consolation pour la victime.  Elle n’a malheureusement pas toujours été suivie sur ce point, mais majoritairement, les prédatrices sont plutôt attirantes, et ça les rend beaucoup plus efficaces.

-       Enfin, laisser chacune juger de qui doit être rétréci, mangé, réduit en esclavage ou digéré ; sans intervenir, sauf si cela concerne directement son entourage...  Cette règle-là deviendrait rapidement automatique dans la mesure où Julia n’aurait plus connaissance des filles « initiées » par celle qu’elle aurait elle-même initiées. Je lui suggérais que c’était très bien ainsi, puisque cela empêcherait qu’on remonte jusqu’à elle si jamais l’une de ses émules n’était pas assez avisée pour ne pas se faire repérer.

 

 

« - C’est vrai » répondit-elle à mon observation de bon sens. «  Mais, tu n’aimerais pas qu’on remonte jusqu’à moi, toi ? »

« -Pourquoi le voudrais-je ? » m’étonnais-je sincèrement.

« - Parce qu’en me retrouvant, on te retrouverait aussi... Et tu serais libre... Tu serais plus mon esclave. » observa-t-elle avec inquiétude.

« -Peut-être... Peut-être qu’en fin de compte, j’aime bien ma vie comme elle est maintenant... » Osais-je

« -Quoi ? » fit-elle, incrédule ; mais, lancé, je continuais avant même qu’elle ne me questionne :

« - Tu sais, Julia, depuis que je fais cette taille, tu es la seule qui ait vraiment été « cash » avec moi. J’ai tout de suite compris, que tu voulais m’avoir, et tu es la seule. Même Adèle, elle voulait bien s’amuser avec moi mais, le reste du temps elle n’assumait pas du tout que je doive lui appartenir. Vanessa, elle, l’aurait bien fait, mais elle s’illusionnait sur le fait qu’elle n’ait pas nécessairement à me dominer, alors qu’à ma taille, je ne peux qu’appartenir à quelqu’un. Je ne parle pas de Karen qui n’avait pas plus d’intérêt pour moi que Ziba n’en n’avait. La preuve, elle n’a pas résisté longtemps à tes demandes. Ziba a au moins eu le courage de m’avaler, croyant en finir avec moi. Elle a fait ce que j’aurais souhaité que tu fasses. Quand j’ai pu retrouver mes esprits, tout cela était clair... Tu vas peut-être te moquer de moi et être cruelle comme tu aimes l’être, mais avec toi, ben... j’ai l’impression d’être voulu... Et même... Aimé ?  Je pense que, à ta façon, tu m’aimes... Et j’aime ça. En tout cas, moi, je crois bien que je suis amoureux de toi...»

Julia avait peu à peu laissé sa mâchoire inférieure pendre au fur et à mesure de son étonnement. Et elle n’en pris conscience que tardivement. Elle me regardait intensément et ne souriait pas. Elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle entendait, et je la comprenais fort bien, moi-même ayant du mal à me croire. Et pourtant, c’était la pure vérité, plus éclatante encore quand on la formule. Et c’était le bonheur de savoir qu’il ne pouvait finalement plus rien m’arriver de mauvais puisque toute ma misérable vie était entre les mains de celle que j’aime... Elle finit par dire :

« - Tu te fous pas de moi, là ? » et j’ai su que j’étais sauvé. Son visage s’adoucit pour la première fois depuis longtemps. Je ne répondis pas. Je contentais d’aller jusqu’à son visage. J’embrassai longuement ses lèvres et elle me prit avec sa main pour me serrer délicatement contre elle. Puis après ce moment inoubliable, elle me dit :

« - Il va vraiment falloir que je t’avales... Tu comprends ?»

Bien sûr que je comprenais : il fallait qu’elle puisse me rendre ma taille, ou mieux, me donner celle de son choix...

« - J‘attends que ça... Et tu sais qu’au moins, je serais fou de toi non pas parce que j’aurais pas le choix, mais parce que moi Martin je t’aime vraiment... »  Et ce fut le premier d’une longue série de sourire inaccoutumés jusqu’à présent chez elle.  Nous passâmes quelques temps à nous avouer des choses aimables et en mon fort intérieur, je trouvais une paix totale dans l’acceptation de mon destin. Croyant retrouver une maîtrise de la situation, j’avouais l’extrême faiblesse d’un amour sincère. Mais je rencontrais aussi un amour, non pas totalement réciproque, car Julia restait Julia et je restais le Martin « Huit-cinquante » que j’étais devenu. Elle resta très franche avec moi, bien que touchée par ma déclaration. Je continuerai à lui appartenir parce qu’elle le voulait. Elle continuerai à m’humilier parce qu’elle aimait ça, mais elle avoua avoir été amoureuse de moi quand j’étais « normal », et continuer à « avoir de l’intérêt » pour moi. Mais je voyais bien qu’elle était encore sur la réserve. Elle ne me connaissait pas encore comme amant, ou pas assez. Encore moins comme petit ami. Elle ne savait pas ce que je lui réservais. Elle ne savait pas que j’allais la rendre heureuse. Au fond, elle avait peur de me perdre, et c’était quoi qu’il en soit un bon début. Après quelques jours idylliques pendant lesquels elle me mit régulièrement dans sa bouche sans toutefois se décider à m’avaler, je dus insister pour qu’elle le fasse. C’est, je crois, ce qui l’a le plus excitée. A chaque fois que je le lui demandais, elle respirait plus fort et plus profondément, puis me prenais et me faisait parcourir son corps avec sa main pour m’amener, à chaque fois, à, ou même dans son sexe majestueux. Mon désir la rendait folle de désir, et elle avait peur que cela finisse une fois qu’elle m’aurait avalé.  Elle m’avoua aussi qu’elle aimait m’avoir avec elle parce qu’elle ne se sentait jamais seule, à quoi je lui répondis que je serais avec elle même EN elle, et que si elle me parlait, je l’entendrais. Même pendant ce temps où, après m’avoir digéré, je serais devenu complètement elle. Je lui confiais que je savais exactement tout ce qui était arrivé à Ziba pendant cette période où tout le monde me croyait à jamais disparu dans son corps et dans ses déjections...  Elle se décida avec une pointe d’inquiétude et je dus la rassurer en lui disant que tout allait bien se passer. En fait, même si elle me digérait complètement, pensais-je, j’aurais le sentiment d’avoir accompli mon destin. Mais cela, je le gardais pour moi. Nous convînmes que j’irais moi-même à sa bouche et que j’entrerais en elle ainsi, m’offrant en sacrifice à me Déesse. Ce moment fut très solennel et en même temps, très... tendre ! Nous mîmes en place une sorte de rituel. De la musique, des bougies, dans le jardin de sa villa nouvellement (et malhonnêtement) acquise. Elle avait fait livrer un dîner très fin avec de nombreux mets  et vins plus raffinés les uns que les autres. Elle en goûterait  certains avant, avec moi, puis d’autre après... par-dessus moi, pour ainsi dire. Elle devait s’habiller en haute couture, et elle en avait largement les moyens, maintenant, mais je la vis revenir avec stupéfaction et ravissement avec la plus sensuelle des robes de mariée qui soit... Innocemment, elle constata :

« - Ben oui ! on va s’unir pour la vie, alors... » cette attention me toucha et me rendit fou de désir inattendu. Cette soirée fut au-delà de toute description. Elle resterait à jamais dans ma mémoire et je fus fier et heureux de mon destin. Je n’aurais pas pu imaginer que ma vie tourne mieux...

                 Après quelques temps,  quelques mets et beaucoup de baisers, je rendis un dernier hommage extérieur à son ventre, à ses seins, à ses fesses... ce fut une exploration, dans les dentelles fines de sa robes, des plus érotiques. Puis, j’entrais enfin dans sa bouche chargée des arômes les plus recherchés, je la laissais me déguster et me positionner, puis quand elle fut prête, je me hissais petit à petit vers sa gorge tandis qu’elle inclinait légèrement la tête en arrière. Je glissais vers mon destin, et contrairement à la première fois que cela m’était arrivé, j’en fus heureux et exalté. La descente fut longue et difficile, malgré la gorgée de Château-Yquem dont elle s’aida avec gourmandise. Quand j’arrivais enfin dans l’estomac de ma Déesse, je sus que j’étais arrivé au Paradis, ou tout au moins  dans l’endroit où je rêvais, depuis toujours, et sans même le savoir, de me trouver.

                 Ce qui allait arriver maintenant n’avait aucune importance. J’avais joué mon rôle et peut-être allais-je continuer à le jouer. Dans tous les cas ce serait bien comme cela. J’avais atteint mon apogée, mon « hapax », et rien, décidément, ne pouvait plus m’arriver.

                 Julia mangea encore un peu et but quelques gorgées qui formèrent  avec moi un repas succulent et digne d’elle, puis elle me parla longuement, tandis que je lui répondais en me jetant d’un côté  à l’autre de son estomac pour qu’elle me sente en elle, jusqu’à ce qu’elle me dise d’arrêter, qu’elle me sentait et que c’était trop fort. Alors tandis que les sucs commençaient à m’attaquer, je m’allongeais au milieu du reste de la nourriture, et, en la caressant de l’intérieur, je me laissais  digérer... Elle apprécia, car elle dit qu’elle ne me sentait plus autant physiquement mais davantage comme une présence. Elle m’ordonna  de continuer aussi longtemps que possible, ce que je fis tandis qu’elle alla se préparer à se coucher. Elle enleva sa robe, ses sous-vêtements, et revêtit un déshabillé léger qui laissait voir son corps nu. Elle me décrivit tout dans le détail tandis que je continuais à la caresser et que son estomac entamait une phase pourtant plus agressive de la digestion. Un délicieux engourdissement me gagnait peu à peu alors qu’elle-même caressait son ventre devant le miroir, en se brossant les dents... Elle se coucha enfin et se caressa encore longuement et sensuellement. Elle parvint naturellement à un demi-sommeil duquel elle parvint à me dire :

« - Merci petit Martin, laisse toi digérer, maintenant »

puis elle se tourna sur le ventre et s’endormit. Je la suivis de près, bercé par son souffle profond, les battements plus lents de son coeur et les bruits mouillés de son ventre en pleine action d’assimilation de mon être. Elle entra dans le sommeil, j’entrais dan l’éternité bienheureuse de celui qui a réalisé tous ses rêves.

 

FIN 

 

 

Merci pour vos commentaires sur cette histoire qui cette fois, est bien terminée...

27.08.2011

ALERTE FORUM FERME

Bonjour à tous,

Vous me permettrez une petite parenthèse pour lancer un appel en faveur du forum :

giantess.forum.st

qui a été abusivement fermé. Comme je sais je vous êtes nombreux, vous qui lisez cette histoire, à aller aussi sur ce forum, allez-y, contestez, et peut-être que cette fois, il rouvrira...

merci d'avance

Huit