07.01.2010
32- Retrouvailles
« -Ben oui, quoi… vous vous êtes bien retrouvés, hier et cette nuit, et j’ai pas fait ma jalouse. Tu vas pas le garder pour toi en permanence, non ? » Réclama Adèle.
« - Martin et moi… On est ensemble » se justifia Vanessa. « Son état… nous a révélés à nous même, et… »
(Tu parles… pensais-je)
« …et il n’est plus question que tu l’enfermes dans ta boîte ou… n’importe où ailleurs ! Sinon…» Elle semblait perdre pied, tout en voulant paraître cool. La pauvre, elle savait pas faire ça, paraître cool. Je regrettais pas complètement cette nuit, du coup. Avoir pu provoquer tout ça chez elle, c’était si… inattendu et si … innocent, même : comme si Adèle devenait vertueuse ! Le truc dingue…Vanessa s’était transformée en folle de cul dans l’intimité mais le jour, elle restait la même, un peu rigide et très fleur bleue à la fois. Dans sa tête, je suis sûr qu’elle pensait mariage ou un truc culcul dans le genre… Sacré Vanessa, elle m’émouvait tellement que je lui aurais tout pardonné. Par contre, il ne fallait pas qu’elle me laisse avec Cruella !
« - C’est bon, vas-y t’emballe pas ! De toute façon je sais bien qu’il aime mieux être avec toi, il me l’a dit… Je vais vous laisser, trouver un autre appart’, mais bon, moi aussi j’aimais bien avoir des colocataires. Vous faîtes chier… »
Le grand jeu. La tristesse, les yeux dans son bol, puis elle regarde par la fenêtre comme pour essayer de penser à autre chose, comme si elle se retenait de pleurer… Ca pourrait marcher, mais pas avec moi. Parce que je sais, moi, à quoi elle pense.
« - J’y peux rien s’il ne veut pas rester avec toi, moi !… » Commençait à geindre Vanessa, mais Adèle l’interrompit :
« - C’est pas grave, de toute manière, je viens de me rappeler que j’ai dit à ma mère que je mangeais avec elle à midi, donc je serai pas là avant la fin d’après-midi. D’ailleurs, je vais me préparer. »
Ouf. Un peu de sursit. Je regardais Vanessa, elle semblait ennuyée. Quelle naïve géante. Un jour, elle me prêtera à Adèle, et ce sera ma perte. Voila comment je finirai : c’est écrit. D’ailleurs, un jour, tout cela finira par me lasser…
Vanessa me dit finalement :
« J’attend qu’elle soit partie et je te laisserai. Je dois passer à la fac avant que ça ferme. »
Un quart d’heure plus tard, Adèle partait en voiture. Une demi-heure après elle, c’était au tour de Vanessa d’être prête.
« - Tu veux que je t’emmène ? » se sentait-elle obligée de demander, mais je sentais qu’elle n’avait pas envie de s’embarrasser d’un lilliputien dans mon genre et qu’elle avait envie d’être un peu seule. Ingrate. Comme je ne répondais pas, elle me propose :
« - Je peux t’enfermer dans un des tiroirs de mon bureau si tu veux être rassuré… » J’hésitais un peu, mais j’en avais marre d’être dans des espaces confinés, même si un tiroir, c’est toujours plus vaste qu’une culotte…
« - Non… tu peux me poser par terre, s’il te plaît ? J’ai besoin de faire de l’exercice : je vais marcher jusqu’à ma chambre. »
« - Ok. » dit-elle simplement en me souriant. Elle me prit dans sa main en me souriant et m’embrassa tendrement, puis elle me dit tout doucement :
« - Ca t’ennuie pas que j’aie dit à Adèle qu’on était ensemble ? »
« - Non, non… c’est le cas : on est ensemble. » la rassurais-je du ton le plus enjoué que j’ai pu.
« - Hum… Attends un peu que je revienne … » me souffla t-elle. J’avais intérêt à profiter un peu de ma solitude. Finalement, elle partit et me laissa seul et libre. Je me sentais un peu angoissé, bizarrement, mais l’angoisse me passa vite quand je me mis en route vers ma chambre, que je mis moins de cinq minute à atteindre. Puis j’ai pensé à quelque chose que je n’avais plus eu l’occasion de faire depuis que je passais de bouches en culottes : aller envoyer des mails de secours. Mais à qui ? Ma mère était bien trop loin et ne m’aurait pas pris au sérieux, même avec la webcam… Mes amis ? J’en avais déjà deux sur place, ça suffisait. Ma petite amie ne voulait même plus savoir que j’existe… Mes ex-petites-amies ? Mmm… Mauvaise idée. Personne. Je n’avais personne. Personne à qui je pouvais faire davantage confiance qu’à Vanessa. J’étais donc seul, et bientôt oublié… Dans ma chambre, mon ordinateur n’était plus là. Ça me revenait maintenant, Adèle l’avait pris pour s’en servir. Elle n’a pas cru nécessaire de le remettre à sa place. D’ailleurs sa place n’existait plus. Après m’être hissé sur le lit défait en grimpant par paliers sur des boites à chaussures qui avaient envahit ma chambre, je vis de loin que mon bureau s’était transformé en stand de maquillage avec des produits de soins divers. Sur mon lit, des tas de fringues qui étaient aux filles. Des bouquins à moi par terre, en vrac. Des assiettes vides, des verres et des tasses. Des culottes… évidement, des culottes. Ce n’était plus ma chambre : les filles et surtout Adèle l’avaient investie. Même mon armoire était squattée ! Merde ! Et après c’est moi qui exagère…
Tiens, du vent… La porte ? Merde ! NON !
« - Hé hé hé, ça fait au moins cinq minutes que je te cherche… » dit Adèle, revenue à pas de loup, et probablement avec la faim du même nom !
Je n’ai jamais couru comme ça. Je ne savais pas où j’allais, du reste… Je sautais carrément du lit, j’atterrissais sur la moquette sans heurts, une roulade et hop, je repartais pour une course effrénée, tellement vite, qu’à un moment j’ai cru que je m’envolais. Et puis plus rien. Le noir. J’essaie de bouger. Je ne peux pas. Je suis compressé contre le sol. Ah ! Putain, je suis sous son pied ! Elle m’a arrêté avec son pied nu. « Elle va pas m’écraser, elle va pas faire ça ! » hurlais-je en moi-même. Elle relâche un peu la pression. Ca fait du bien. Elle me retourne en me faisant rouler sur son pied. Je suis face à son pied, qui me dépasse de loin et qui me presse. Il y a tout son corps, au dessus. D’une simple pression, d’une simple maladresse, elle peut m’écraser comme le plus misérable des insectes rampants. Je ne la vois pas mais je l’entends à peu près :
« - Alors, mmm ? Vous êtes ensembles ? (en appuyant bien sur « ensemble » et sur moi en même temps) que c’est mignon… » Et je sens son odeur, aussi. Horrible. Je suis presque content de ne pas pouvoir respirer à mon aise. Adèle n’a jamais pué des pieds, à ma connaissance, alors qu’est-ce que ça serait en fin de journée… Ma tête se retrouve entre son gros orteil et son deuxième orteil, et je vois un peu de lumière dans l’interstice. C’est moite et fétide. Arhhh ! elle appuie encore… Je vais crever, cette fois. Ca CRAQUE EN MOI !!! Mes yeux ! Mes yeux… sortent !!! La dernière chose que je vois dans ma tête, c’est Adèle en train de dévorer mes restes. Prémonition ? En tout cas je ne suis plus conscient. Je n’arrive plus à bouger. J’étouffe. Plus rien. Le noir.
23:18 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : géantes, shrink, écrasement, crush, domination, existence, fantasme, lilliputien
10.12.2009
31- Sécurité ...
Incertain de l’issue de cette nouvelle aventure buccale, je laissais les choses se passer sans résister, et l’immense langue de Vanessa m’engloba et me suça dans tous les sens et sous toutes les coutures. Après un moment de légitime frayeur, je sentais que Vanessa ne m’avalerait pas. En tout cas pas ainsi. Je savais que si elle devait le faire un jour, elle m’en informerait auparavant, et presque, qu’elle essaierait de me convaincre que c’est une bonne idée. C’était tout elle, ça. Rationnelle jusqu’au bout.
Je l’entendis gémir de l’intérieur de sa bouche. C’était assourdissant, alors que ce devait être un petit gémissement. De celui que les femmes font souvent quand elles apprécient un mets, une saveur... J’étais ce mets, cette saveur. Ce qui suivait ou précédait habituellement ce doux gémissement, si sensuel à mes oreilles dans des circonstances normales ; c’était l’engloutissement du mets par celle qui l’apprécie tant... J’avais le net sentiment que tôt ou tard, je finirai du mauvais côté d’une bouche. Celle de Vanessa ? Peut-être. Celle d’Adèle ? Si jamais elle parvenait à m’y réintroduire, sûrement. Je repensais que si Vanessa n’était pas rentrée, je serais sûrement quelque part dans son système digestif. Je serais devenu Adèle, elle m’aurait en partie assimilé à son corps et il ne resterait sans doute plus grand chose du mien.
A ce moment-là, Vanessa me sortit de sa bouche dans un énorme bruit de succion et me regarda dans la pomme de sa main. J’avais une trique phénoménale, qu’elle remarqua aussitôt.
« - Mmm... T’as aimé, on dirait. Moi aussi, ça tombe bien ! On le refera, T’as pas eu peur, au moins ? »
Je secouais la tête en souriant pour la rassurer.
« - J’ai sommeil, on dort ? »
j’acquiesçais, encore du chef, tout m’était égal, par ailleurs.
« -Tu restes avec moi ? » Demanda t-elle, charmante. Mais en fait ce n’était pas une question. Sans me laisser le temps de répondre elle m’appliqua ses lèvres sur le corps et me fit un long baiser, puis elle me regarda en souriant et me souhaita bonne nuit. Après quoi elle me glissa dans son pyjama, à l’intérieur duquel elle était vêtue d’une propre et confortable culotte de coton, dans l’entrejambe de laquelle elle me glissa sans aucune hésitation. Je pensais pouvoir dire que c’était là ma nouvelle chambre à coucher. Je m’endormis presque instantanément, bien qu’ayant très chaud, et peu de place pour respirer. Le noir était total, bien sûr. Dans un demi-sommeil, je sentis la géante bouger et changer de position, et à plusieurs reprises sa main m’effleurer à travers ses vêtements. Sans doute craignait-elle que je périsse étouffé dans la chaleur et dans l’exiguïté de sa petite culotte. Je bougeais faiblement afin qu’elle sente que tout allait bien pour moi. C’est peut-être affreux, mais j’avais envie d’être tranquille, enfin, et en cet endroit improbable, je l’étais. Régression totale. Sous-être. Esclave de culotte. Voilà ce qu’elles avaient fait de moi. Mais dans Vanessa, je savais qu’Adèle ne viendrait pas me chercher. Je me sentais en sécurité, et c’est pour cela que je dormis si bien cette nuit là, dans les poils pubiens de Vanessa, compressés par sa culotte, elle-même protégée par un pantalon de pyjama en toile, entre deux puissantes jambes glissées sous une énorme couette. Comment ne pas se sentir en sécurité ? Que pouvait-il m’arriver ?
quand je me suis réveillé, je respirais parfaitement le peu d’air qui stagnait autour de moi, chargé des effluves nocturnes de Vanessa . Cela me surprit un peu, mais me rassura. C’était vivable, du moins la nuit. A force de bouger, je finis par réveiller ma propriétaire, et, à en juger par les émanations humides qui commencèrent à provenir de ses profondeurs, elle semblait beaucoup apprécier d’être ainsi réveillée. La confirmation ne se fit pas attendre, et de ses mains, m’indiqua le chemin. Vanessa, décidément, tenait bien plus qu’Adèle à la pénétration. Je ne l’aurais pas juré, avant... En fait, le vagin de Vanessa voulait son petit-déjeuner : moi. Bientôt, il le voudrait tous les jours.... Après avoir abouti dans son affaire, elle se leva et me sortit d’elle une fois dans la salle de bain, pour me laver soigneusement. M’embrassant, tendrement, elle me remercia et me dit :
« - Tu dois avoir faim ! » en souriant bêtement. Elle ne pouvait pas se rendre compte que je m’avalais des tonnes de liquide vaginal quand j’étais en elle. Pas bon, mais sûrement très énergétique, parce que ça coupait carrément la faim... Je ne voulais pas la décevoir en le lui disant, alors je lui dis :
« - un peu... » et nous allâmes nous restaurer. Elle, en tous cas, avait très faim, et à ce titre engloutit des tonnes et des tonnes de denrées diverses sous des hectolitres de thé au lait... c’était parfaitement écoeurant, mais le comble fut atteint quand Adèle vint se joindre à nous. Elle aussi dévora en me regardant. Détournant mon regard, autant que possible tout en la surveillant, je me sentais très mal à l’aise et j’eus vraiment un coup au coeur en la voyant arriver. Furtivement, j’aperçu son ventre qui pointait entre son short et son débardeur. Elle passait et repassait en me regardant du coin de l’oeil, un léger sourire sur les lèvres. Voyant son corps, je m’imaginais à nouveau ce qui avait failli m’arriver. Elle aussi y pensait, je le sentais, ses yeux me disaient : « Toi mon petit, à cette heure, tu aurais pu être un tout petit tas de merde, quelque part dans mon gros intestin... »
Un moment, Vanessa s’absenta, et je me retournais pour faire face, effrayé, à Adèle. Elle mangeait encore. Une banane. Elle en rompit un bout et l’approcha de moi pour le comparer. Sans rien dire, elle prit un morceau de banane comparable en taille à moi, m’y compara à nouveau, puis l’enfila dans sa bouche, en inclinant la tête en arrière, l’aspira entièrement, pour enfin, après deux ou trois déglutitions un peu difficiles, suivies d’autres plus faciles ; le faire disparaître dans son oesophage. J’ai bien vu le mouvement de sa gorge, quand elle avalait, et j’en avais la chair de poule. Une fois son morceau avalé, elle se frotta le ventre et lui dit « Bye-bye, Martin » et me regarda en riant : « Ben quoi, je m’entraîne ! » Elle a réussi à me faire rire, cette saloperie... Pourtant, je savais très bien qu’elle ne plaisantait pas . Elle rit aussi à gorge déployée, et quand Vanessa revint, elle rit aussi et nous dit :
« - Ah ! ben vous voilà réconciliés ? Tu vois, Martin ! »
je répondis :
« - On peut même dire qu’on fait plus qu’un ! »
« - plus qu’UNE ! » précisa Adèle en éclatant de rire.
Comme je voyais que Vanessa commençait à se sentir exclue de notre humour, ainsi que cela pouvait arriver avant, je dis à Adèle :
« - Explique un peu à Vanessa ce que tu viens de faire pour me faire rire comme ça .»
Son rire cessa. Le mien continuait. Pas longtemps. Elle dit à Vanessa en finissant sa banane et en me regardant :
« - Tu me le prêtes, aujourd’hui ? »
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08.11.2009
30 – Garde alternée ?
Ce soir là, je rentrais dans une nouvelle étape de ma condition d’homme objet. Après que Vanessa m’ait avoué que ma présence dans sa culotte lui était agréable, ce qui était un euphémisme pour dire qu’en réalité, ça l’excitait au moins autant que sa chienne de colocataire ; j’y retournais promptement sur sa proposition et avec mon accord. Que faire d’autre ? Jouer le jeu éviterait peut-être qu’elle songea, comme Adèle, à me dévorer. Mais je n’y croyais pas trop : j’avais déjà été témoin (et victime) de deux évolutions inattendues et néfastes de leurs valeurs morales ; aussi, un cannibalisme latent chez Vanessa ne m’aurait pas étonné outre mesure.
Elle se donna un nouvel orgasme en se masturbant simplement avec mon corps à travers le tissu de sa culotte. C’était intense et rapide. Je n’eus qu’à attendre son climax en subissant une pression supportable mais réelle. Contrairement à Adèle, elle ne me laissa pas croupir dans la moiteur de ses jus, et m’extirpa tout dégoulinant de son sexe, pour me placer juste en dessous de son nombril, là où quelques poils commençaient à trahir la proximité du pubis. Un endroit charmant et délicat où j’appréciais de me trouver, ne serait-ce que pour pouvoir respirer à pleins poumons. J’avais un peu le mal de mer, car son ventre se soulevait et s’abaissait vite et fort, du fait de sa propre respiration, qui trahissait encore son tout récent orgasme… Nous récupérions tous deux, comme un couple après l’amour ; puis quand ce fut fini, elle m’amena à son visage, qui était rayonnant de plaisir et de bonheur. Elle me dit très sensuellement qu’elle avait adoré, et qu’elle m’aimait, qu’elle aimerait me serrer dans ses bras mais qu’il ne valait mieux pas… Ce qui la fit rire de bon cœur, et ce à quoi je ne pus résister : Je ris également, surtout de la voir dans cet état d’épanouissement dans lequel je ne l’avais jamais vue. Après tout, me disais-je intérieurement, je pouvais me satisfaire d’être à l’origine de cela. Elle le méritait. Du moins, la Vanessa que je connaissais avant d’être son gode humain le méritait. Après tout, était-elle si différente ? Sûrement pas. C’est la même personne, mais confrontée à une situation inédite. Comment aurais-je réagi si la situation avait été l’inverse ? Puis-je garantir que j’aurais été un gentil géant ? Vanessa n’était pas méchante, en tout cas. Elle s’adaptait à une situation et en tirait les avantages. Démarche on ne peut plus humaine.
Elle me prit tout entier dans sa main et me pressa légèrement contre son cœur, à travers sa poitrine chaude, en se redressant sur son lit pour s’y asseoir. Elle enleva ce qui lui restait de vêtements et très vite, se retrouva nue. Son immense nudité devant ma minuscule nudité. Un couple, vraiment étrange, mais un couple, oui : elle arrivait à m’en persuader. Elle me remit contre son cœur, qui battait moins vite et moins fort, mais qui produisait toujours ces pulsations, impressionnantes à mon échelle, qui présidaient à l’irrigation de ce corps infiniment vaste. Puis elle m’enfonça légèrement dans son sein gauche, le soupesa de sa main avec mon corps entre les deux, fit rentrer ma tête dans son téton et s’en amusa. Je la vis rire et je rit aussi. J’aimais assez ce qu’elle me faisait. Bientôt, elle me fit explorer tout son buste, y compris ses aisselles. Elle m’enferma quelques secondes dans son aisselle droite en refermant sur moi son bras. Je m’empressais de gigoter pour la chatouiller, ce qui eut pour effet de lui faire rapidement rouvrir son bras dans un rire cristallin. Je tombais d’un coup sur son oreiller d’où je rebondissais sans mal. Je glissais quelques secondes pour finir ma course contre ses reins. Elle me surplombait de toute sa hauteur et je pouvais admirer la courbe de son dos qui rejoignait son bras et son épaule, d’où je venais de m’échapper en riant. J’étais contre le haut de sa fesse droite et elle me regardait en souriant encore et en se frottant l’aisselle de son autre main.
« - Ah ? tu veux me chatouiller, alors ? Mais tu sais il n’y a pas que les aisselles qui me chatouillent… »
Je m’étais déjà retrouvé dans cette situation, il y a maintenant bien longtemps... C’était au tout début quand elle avait failli s’asseoir sur moi alors qu’elle me cherchait dans ma chambre et qu’elle ne savait pas encore ce qui m’était arrivé. Je m’étais retrouvé in extremis contre la poche arrière de son short, et j’en avais été fasciné, déjà. Aujourd’hui, elle savait que j’y étais, et elle était nue, excitée et complètement désinhibée. Qu’allait-elle faire ? Je ne me posais pas vraiment la question, ça coulait de source.
Je vis son immense cul se soulever un peu, ce qui fit descendre la chair jusqu’à présent compressée de ses fesses. Je n’en voyais pas la fin, et presque , son bel arrondi m’échappait. Elle glissa au dessus de moi, et appuyé, j’imagine, sur ses bras (que je ne voyais pas) elle frottait ses fesses sur moi. Elle me pressait légèrement, de façon à ce qu’elle me sente sous elle tout en ne m’écrasant pas. C’était effrayant, mais je l’avoue, assez érotique. J’entendais ses rires, presque enfantins. Elle était vraiment sensible et chatouilleuse. Cela promettait une exploration de son corps qui ne serait pas monotone. Je voyais, ou plutôt, je sentais évoluer l’aspect de sa peau, dont les innombrables duvets, presque invisibles pour un oeil de taille normale, se hérissaient sous l’excitation de Vanessa. Cela dura un moment, le temps de l’exploration, au cours de laquelle Vanessa venait et revenait de plus en plus fréquemment sur la zone médiane de ses fesses. Plusieurs fois, je me retrouvais coincé entre elles, alors qu’elle s’appesantissait davantage, me laissant éprouver toute sa puissance et sa maîtrise de la situation. Quand j’y étais je jouais le jeu. Je me débattais d’autant plus que je pouvais moins bouger et cela contribuait bien sûr à l’exciter davantage. Elle en était passé des petits rires aux gémissements, refermant parfois totalement ses fesses sur moi et me m’enlevant en elle, je devinais qu’elle se cambrait pour mieux me sentir. Vanessa s’était installée pour durer : à genoux sur son lit, très souplement, les pieds et les mollets de chaque côté de ses fesses, elle n’avait plus à se soutenir par la seule force de ses bras. J’étais sous des tonnes et des tonnes de féminité en rut, minuscule pour un plaisir majuscule, enfoui dans les chairs pourtant innocentes de ma nouvelle propriétaire et amante, je l’honorais de ma présence autant qu’elle m’honorait de son attention. De ses fesses, elle me dirigeait bientôt vers son sexe humide et impatient pour finir son oeuvre, profondément, intensément et fiévreusement. Elle avait repris une position allongée, puis en chien de fusil, pour jouir de moi et sur moi, en me maintenant enfoncé entre les lèvres de son sexe. Il s’en fallait de peu pour que j’y pénètre, et je crus bien que ç’allait advenir. Finalement , elle n’en eut pas le temps, si telle était son intention, préférant sans doute garder une position qui lui garantissait un orgasme puissant et rare.
Quand Vanessa eut joui, elle récupéra quelques temps son souffle et me laissa entre ses cuisses pour quelques minutes. Puis elle me prit de sa main, m’amena à son visage et me dit doucement :
« - N’aie pas peur. »
Sans que je puisse répondre ou seulement demander pourquoi je pourrais avoir peur, je compris : elle ouvrait grand sa bouche et m’y poussait sans aucune hésitation. Je n’eus que le temps de dire, sans même le crier, justement à cause de ce qu’elle venait de me dire :
« - Vaness... Non ! Pas toi... » mais je disais ces deux derniers mots alors que j’étais déjà tout entier dans sa bouche et qu’elle s’était complètement refermée sur moi. Sa langue bougea sous mon corps et je me sentis glisser, dans la sensation d’un vide qui s’ouvrait sous moi.
09:47 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : domination, jouet sexuel, géante, bouche, vore, culotte


