13.05.2009
21- La nuit
« - NON !!!!!! NON !!!!!!! ADELE !!!!!! NOOOOOOON ! » J’ai crié à me faire exploser la tête. Elle m’a entendu. Elle arrête.
« - Quoi ? Tu veux pas ? T’es dégueulasse, après ce que je viens de te faire ! Et puis ça t’as pas gêné avec Vanessa !!! »
« - Mais j’avais pas le choix, elle allait m’étouffer, et … » Me défendais-je, outré.
« - Tu parles, elle est plus maline que moi. Elle fait semblant de te rouler dessus en dormant… » Dénigra Adèle. Mi- incrédule, mi- choqué par l’hypothèse, je répondis :
« - Quoi ?!! » avec une grande pertinence.
« - Allez, c’est bon, fais moi plaisir, je suis sûre que ça va te plaire. J’ai trop envie !!! » Reprend-elle.
« - Jamais !! Arrêtes-ça ! t’es complètement saoule… Tu me dégouttes !!! »
Et ça, rétrospectivement, je crois que c’était la parole de trop. D’un coup, je me suis retrouvé non pas à la merci d’une amie un peu bourrée et pleine d’envies pas nettes, mais dans le poing serré d’une géante en colère, au désir frustré, et qui était parfaitement consciente qu’elle pouvait se libérer de son désir et de sa colère dans un même mouvement, sans même avoir à passer par mon consentement. Son regard changea, elle se redressa dans son lit en me fixant, l’œil dur et déterminé. La bouche mi-ouverte, un léger rictus commençait à se redessiner sur ses lèvres. Puis son pouce vint sur ma tête, pour m’enfoncer dans le creux de sa main. Celle-ci bougea et m’emmena. Je criais à nouveau :
« - Adèle ! Non ! Excuses –moi ! Non… Hmmpf ! »
Quand son poing s’ouvrit, ma tête s’enfonça dans la chair de ce que je reconnus assez vite pour être son sein. Elle m’y maintint et m’y frotta assez vigoureusement, essentiellement contre son téton. Elle commençait à sérieusemant s’échauffer, et je me rendais bien compte que toute résistance, tout cri était inutile. Elle irait maintenant jusqu’au bout de son désir. Je n’avais qu’à espérer qu’il ne me soit pas funeste, encore une fois. Une fois son sein bien agacé, elle me descendit le long de son ventre, tout doucement, en me remontant de quelques centimètres, me redescendant de quelques uns de plus, si bien que sous sa main, sous sa couette, sous son empire ; elle m’amenait vers mon ultime destination : son plaisir. Quel qu’en soit le prix pour moi.
Ma peau, fine et délicate, chauffait atrocement de l’effet du frottement contre la sienne, qui était bien plus rude et épaisse. La moindre irrégularité de celle-ci m’était douloureuse, mais cela, Adèle ne pouvait ‘en rendre compte. Je l’en informerais peut-être, si je n’étais pas démembré du fait de son action. Pour l’heure, il n’était plus question de résister tant que sa main me contrôlait ainsi. Je n’avais plus qu’à la laisser se satisfaire et éviter de résister, ce que je pensais être la meilleure solution pour ne pas être blessé. Soudain le duvet se transforma en poils, puis en toison. J’y étais. Sa main me plongea directement dans ses profondeurs, comme si elle avait hésité encore un peu avant d’aller jusqu’au bout de sa trahison. L’odeur était forte, envahissante, mais pas aussi insupportable que je commençais à me l’imaginer. Il faut dire que je sortais d’une bouche à l’haleine passablement chargée : la sienne. L’obscurité était totale. Je n’entendais plus rien, sauf le frottement de mon corps sur ses poils, qui se transforma très vite en frottement humide. Je n’y gagnais pas en odeur et en auto-estime, mais je gagnais un certain confort de la peau. Je glissais comme si j’étais glycériné contre son sexe qui dégorgeait abondamment de désir ; ses poils eux-mêmes étaient mouillés, sa main également, ce qui fait que j’étais encore dans une atmosphère où j’avais tendance à faire des bulles en respirant. Quand je pouvais respirer. J’étais toujours proche de l’absorption, au moins partielle dans son vagin, mais son action visait grossièrement à me frotter autour de son clitoris, ce qui finit par avoir l’effet souhaité. Mais Adèle voulait prendre son temps, et, je pense, ménageait des temps d’arrêt pour vérifier que j’étais encore conscient. Sa main se fit moins lourde et finit par se retirer un peu de moi, tout en restant dans sa culotte. J’étais situé exactement sur sa fente, les deux pieds callés sur la naissance de ses fesses. Dès que la pression se relâchait, j’en profitais pour bouger et vérifier l’état de fonctionnement de mes membres. Où que je m’appuie, tout est gluant et humide. Un poil qui s’est détaché d’elle s’est enroulé autour de moi sans que je puisse m’en défaire. Puis une lumière me parvient de vers son ventre. Elle à soulevé la couette et me parle. Incroyable ! Je ne suis pas encore qu’un objet qu’on utilise…
« - Putain, qu’est-ce t’attends, Martin ? Vas-y rentre ! Merde !! »
« - Quoi ?!! » ne puis-je que dire , reprenant mon souffle.
Qu’elle ait entendu ou non n’a aucune importance :
« -Tu fais chier ! Pénètre-moi ou je t’y fous la tête première ! »
Les deux solutions sont techniquement possibles, et je préfère de loin la première, même si je me demande ce qu’elle attend exactement de mes performances… Quoiqu’il en soit je n’ai plus qu’à m’exécuter. Avec la meilleure volonté, j’introduis sans peine mon tout petit sexe bien dur dans son immense chatte molle et goulue. J’essaie d’amplifier au maximum les mouvements de mon bassin afin qu’ils ne passent pas inaperçus, et de fait, il me semble que je sens tout son sexe frémir. Ses lèvres se contractent et semblent rendre plus de liquide encore. Je l’entends dire quelque chose d’inaudible mais qui trahit la satisfaction des ordres exécutés. En gémissant, elle laisse sa culotte se refermer sur mon corps et sa besogne, cependant que sa main se glisse par-dessus le tissus entre ses jambes qui se referment. La pression devient intense tout autour de moi. Je sens à nouveau sa main sur moi, à travers le tissu. Elle bouge à nouveau et me presse, me frotte et m’enfonce entre ses lèvres et contre son clitoris. Son sexe vibre autour de moi, je le sens prêt à m’engloutir, tandis que mon sexe est toujours vaguement à l’intérieur. Cependant, je ne bouge plus par moi même, Adèle ayant repris l’initiative de son plaisir. De plus en plus intensément, je suis complètement livré à ses appétits, alors qu’elle ne prend plus la peine de s’arrêter pour vérifier si elle ne m’a pas broyé. Rien ne peut plus s’interposer entre elle et son orgasme à venir. Quelques minutes plus tard, elle vibre au paroxysme de son plaisir alors qu’autour de moi, la pression est à son comble. Plus mort que vif, je sens peu après sa main se retirer. Je ne peux plus bouger. Je suis collé, et courbatu, sans force…
Dans un silence seulement troublé par de vagues et lointains bruits corporels, je tente de reprendre mon souffle. L’air que je respire est moite, brulant et rare. Je ne sens plus vraiment l’odeur, qui m’imprègne et m’habite. Je ne sais plus dans quel sens je me trouve, encore moins quelle est sa position à elle. Je ne peux que penser, et encore. Je m’en passerai bien. J’envie l’existence d’un simple gode, qui lui, au moins, n’a pas la conscience de ce qu’il est. Il n’a probablement pas le sentiment de se faire violer et trahir, comme moi. J’ai comme un pressentiment, dans l’état et dans l’endroit où je me trouve, que je vais devoir un peu m’habituer au mode d’existence d’un gode, et donc à son niveau de conscience. Cependant, quelques minutes ayant passé, je bouge mes membres les uns après les autres, alors qu’autour de moi, Adèle ne semble pas bouger. Je suis entre ses lèvres, contre lesquelles le haut de ses cuisses me presse à travers le tissu souillé de sa petite culotte. Je suis enfermé, coincé en elle. Elle m’a possédé, humilié… et oublié. Je suis las et j’ai comme le vertige, j’ai l’impression que je vais m’évanouir.
En fait, Adèle s’est endormie d’un coup, terrassée par les effets conjugués de sa cuite, de son orgasme et de l’heure avancée… Mêmes causes, mêmes effets, j’ai dormi aussi, avec ce réveil inouï : d’ habitude on rêve de choses invraisemblables pour retrouver la normalité à son réveil ; cette fois au contraire j’avais rêvé d’une vie normale, de ma vie d’avant… mais en me réveillant, je dus me refaire à l’idée que je venais de passer la nuit entre les cuisses de ma colocataire, poisseuses encore de son désir et de son plaisir ; prisonnier de sa culotte, souillé comme elle des flots odorants de son sexe. Devenu son jouet sexuel, elle m’avait oublié à ce qui semblait être devenu ma place aussitôt son désir assouvi. Dessaoulé et honteux, furieux contre elle et contre moi-même, je développais une haine sauvage. Mais je ne pouvais rien faire pour me venger qui ne mit directement ma vie en péril. Elle me détenait sans même s’en rendre compte, mais en l’ayant voulu. Elle avait exercé sa toute puissance sur moi pour assouvir son désir malsain. Mais je pouvais peut-être fuir. Adèle avait bougé et c’est probablement cela qui m’avait réveillé. En me retournant, dans le noir le plus complet, je commençais à chercher en vain une issue. En tentant de ressortir par l’endroit où j’étais entré : élastique supérieur avant de sa culotte, impossible. J’ai alors compris qu’elle s’était retournée à plat ventre. Je rencontrais donc le lit que pressait tout le poids de son corps. De chaque coté, ses cuisses. Impossible de trouver les limites de sa culotte, alors passer dessous… Il ne me restait plus qu’à grimper « côté fesses » pour tenter de trouver une issue. J’ai hésité. Je pouvais peut-être sortir de sa culotte, mais n’étais-ce que pour me retrouver dans son lit immense avec cette géante qui pouvait m’écraser du plus infime de ses mouvements nocturne. Du moins ici, dans sa culotte j’étais prisonnier, mais j’étais en sécurité. J’avais encore de cette fierté imbécile qui me provenait de l’époque où j’avais une taille normale ; c’est pourquoi j’entrepris de sortir, me disant qu’ayant le choix de sortir ou de rester, je ne POUVAIS choisir volontairement de rester dans la culotte de quelqu’un d’autre. C’était lui donner raison de m’y avoir mis, en quelque sorte… Je n’étais pas encore prêt à l’accepter. J’entrepris donc de sortir, quelqu’ en soit le prix, si je le pouvais.
Après quelques difficultés, je grimpais donc en m’accrochant au tissu de la culotte, côté fesses. Je réussis à me frayer un passage jusqu’à la moitié de l’arrondi de ses fesses, suivant le seul espace : sa raie… Tout en évitant de regarder, j’avais bien conscience de l’endroit où je me trouvais. L’odeur, du reste ne pouvait que me le rappeler. Rien d’insupportable, juste une odeur de circonstance, mélangée aux effluves de la nuit et du sexe… un peu plus haut, le tissu devint mon plafond, et si je pouvais désormais m’aider de mes pieds, ceux-ci s’enfonçaient parfois d’un coup, glissant dans les profondeur de l’entre fesse d’Adèle, ce qui rendait ma progression chaotique. Je tombais plusieurs fois pour me retrouver à mon point de départ. Après une heure, me semblait-il, j’en étais toujours au même point et plus épuisé qu’avant… En désespoir de cause, je tentais donc une reptation par l’entre fesse, ce qui me donnerait plus d’appuis et me ferait aboutir au bas de ses reins où l’élastique de sa culotte ne pouvait que se trouver un peu décollé de son corps en raison de son anatomie. Enfin il me semblait avoir observé qu’il en était ainsi sur les autres… Au milieu de son cul, presque tout entier entre ses fesses, j’arrivais à ramper, jusqu’au moment où mon pied gauche perdit son appui pour en retrouver un plus bas, dans un espace. Je sentis que ce qu’il avait touché réagissait en se contractant. Le problème, c’est qu’à la suite de mon pied, tout mon corps semblait entraîné, comme dans des sables mouvants. Je m’enfonçais dans son cul et maintenant tout autour de moi, ses deux immenses fessiers réagissaient aussi. Mon affaire était mal engagée, et mon pied aussi. Je le sentais prisonnier. Je n’avais que peu de prise, sauf le tissu de cette maudite culotte, qui venait avec moi et contribuait à m’enfermer un peu plus entre ses fesses. Voulant reprendre un point d’appui qu’il ne trouva jamais, mon pied droit alla rejoindre l’autre où tout, en cet endroit, aboutissait : l’anus d’Adèle. Je m’enfonçais de plus belle maintenant que je n’avais plus aucun appui, mes mains tétanisées , crispées sur le tissu qui lui aussi d’entortillait pour former sur ma sollicitation une sorte de string improvisé qui rentrait avec moi toujours plus profond dans son cul. Je commençais à fatiguer. Je n’arrivais plus à bouger. Je me demandais : si je lâche le tissu, m’enfoncerais-je plus ? Mes jambes étaient entièrement enfoncées et le reste de mon corps était enserré entre ses fesses. Pouvais-je tomber plus ? Au contraire, ne pouvais-je pas mieux m’en sortir en … ?
Sans pouvoir finir mon questionnement tout bougeait à nouveau autour de moi. Je me sentis basculer avec mon hôte… « Oh, non… ! » , me lamentais-je, la voix déchirée et désespérée. « Non, elle ne va pas se retourner sur le dos… ! » Je redoutais la réponse, sur laquelle je ne pouvais absolument pas influer. Le sang ne me monta pas à la tête, ce qui aurait été le cas si elle s’était remise sur le dos, par contre le tissu de la culotte qui m’avait suivi entre les fesses commença à se rapprocher pour toucher ma tête. Il fit rapidement pression sur mon crâne. N’ayant que le vide sous mes pieds, je ne pus que m’enfoncer dans ce vide. Mes hanches et mon bas ventre s’y enfoncèrent, tandis que l’odeur, à ce stade, devenait beaucoup plus nauséabonde. Encore quelques millimètres, puis tout s’arrêta. Je n’osais faire un geste. Je n’avais jamais entendu Adèle péter, les filles font cela discrètement, quand cela arrive. Mais là, dans le sommeil, endormie comme une masse, le trou du cul sollicité de façon inhabituelle… tout pouvait arriver, et un élargissement soudain de cet orifice pouvait signifier ma fin. En tâtant mon environnement direct, je me rendis compte que j’arrivais à saisir ce qui semblait être une couture extérieure de sa culotte. Je tentais aussitôt de tirer. Non-seulement ça résistait, mais aussi cela me tirait de l’anus d’Adèle. Je me tractais de plus belle, rassemblant toutes mes forces. Bientôt, je me sortais tout entier de son cul, mais également de sa culotte. Je tombais sur le matelas d’une petite hauteur. Dans la pénombre, je compris ce qui s’était passé. Adèle ne s’était pas retournée, mais s’était recroquevillée sur le côté, les genoux contre le menton, ce qui explique le comportement de sa culotte, et son influence sur le mien… Je ne m’attardais pas à considérer la situation et je courus vers le haut du lit, vers l’air libre… sorti de la couette sans encombre, j’aperçus les épaules et les cheveux d’Adèle. Dans un gémissement elle se mit à bouger. Je n’eus que le temps de me jeter sur le côté. Son bras gauche venait de s’abattre à côté de moi. Elle s’était remise sur le dos. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui me serait arrivé si j’étais resté là-bas à attendre qu’elle se réveille… J’avais survécu, pour cette fois, mais j’allais devoir en tirer les conséquences. Arrivé je ne sais comment dans le salon, je titubais à l’air libre, grimpais sur « mon » coussin, et, puant comme un mort, je m’affalais pour finir ma nuit sans rêve.
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09.05.2009
20- Jeux
Dans un énorme bruit de succion, je me retrouve à la lumière. Je réalise que je suis dans sa main. Tout tourne autour de moi et j’ai la nausée, pourtant je me sens comme engourdi. Je crois que j’avais presque accepté le destin funeste que je croyais qu’Adèle allait me faire subir. Elle ne m’a pas dévoré, et elle est là, au dessus de moi, et en dessous aussi, elle rit, d’un rire inextinguible, en me fixant de ses yeux mi-excités mi-avinés… Sa salive recouvre encore mon corps et je commence à avoir froid, sans mon pantalon. D’une voix toujours plus pâteuse, elle finit par dire :
« - je t’ai sauvé la vie, espèce d’ivrogne ! Quelle idée de plonger dans ce verre de bière ? » Rit-elle encore.
« - T’es complètement tarée, c’est toi qui m’y as plongé, et après t’essaye de m’avaler, salope ! » m’emportais-je sans bien penser aux conséquences.
« - Ohohohooo ! Doucement, minus ! T’as qu’à pas faire la taille d’un bretzel si tu veux pas finir comme un bretzel… ahhahaha… ! »
Et elle riait encore à gorge déployée, au dessus de moi, soufflant toujours son haleine sur tout mon corps, vacillante, un œil à moitié fermé.
« - T’es qu’une salope, comment tu peux me faire ça ? » Je devenais monomaniaque. Saoul moi aussi, je ne contrôlais même plus mon esprit. Elle souriait toujours en me regardant intensément, l’air triomphant. Elle savait exactement qu’elle me dominait sans que je ne puisse rien y faire.
« - Et puis il me semble que t’as pas détesté, hein ? » dit-elle en sortant sa langue et en la pointant vers mon sexe encore dressé. Que dire ? J’étais aussi trahit par mon corps. Avec le recul, c’est vrai que si l’on enlève la peur, la sensation d’être dans sa bouche était plutôt excitante. Etrangement excitante…
« - Aaaah, je vois » continue-t-elle : « t’as pas eu le temps d’en profiter ! Attends, on va réessayer, c’est drôle … »
« - Nooon !»
Je n’avais pas fini de le dire que j’étais à nouveau dans sa bouche, mais pas tout entier, cette fois. Mes bras, mes épaules et ma tête dépassaient de ses lèvres, qui étaient mon seul horizon, avec ses narines qui me surplombaient, qui semblaient me regarder, et dont je pouvais détailler l’intérieur peu engageant… Cependant, à l’intérieur, le reste de mon corps commençait à être malaxé sans que je puisse contrôler quoique ce soit. Sa langue fouraillait les moindres recoins de mon corps, alors que de temps en temps, selon les différentes actions de ses muscles labiaux, je m’enfonçais entre ses lèvres, ou tout entier dans sa bouche. Puis elle commença à sucer tout mon corps comme le tuyau trop étroit d’un énorme aspirateur dans lequel le bas de mon corps aurait été happé. J’ai cru, une ou deux fois, mon heure venue, quand, disparaissant d’un coup dans sa bouche, ma tête heurta ses incisives. Je me disais que ma tête allait sauter, ou qu’elle allait me briser le cou, ou encore qu’à un moment, elle m’aspirerait tellement fort qu’elle m’avalerait involontairement par pur reflex. Au lieu de ça elle arriva à contrôler ce qu’elle voulait faire, en m’assurant avec ses doigts. Elle me tenait entre ses doigts et ses lèvres comme un fruit dont on essaie d’extraire le jus. C’était précisément ce qu’elle avait entrepris de faire. Très adroitement, elle vrillait sa langue et enrobait mon sexe (qui ne demandait que cela) jusqu’à ce que je cesse de me débattre et de résister. S’il faut mourir, après tout…Elle semblait prendre plaisir, car elle gémissait et grognait fréquemment, alors que je sentais que sa respiration s’était accélérée. Je crus même voir, quand ma tête émergeait et quand elle était tournée vers le bas, que son autre main lui caressait le corps. Toute cette effusion de sensualité, mêlée à un risque réel mais fascinant finit par m’exciter au dernier degré, si bien qu’elle finit par me faire jouir dans le rouleau de sa langue, dont elle avait réussi contre toute attente à me ceindre le sexe… Me sentant ramollir et peut-être, sentant la goutte insignifiante de mon désir lui couler au creux de la langue, elle me libera de ses doigts en basculant la tête pour avaler la preuve de son forfait. Evidemment, je me dis que je pouvais faire partie des preuves, et que peut-être, j’allais suivre le triste sort de mon sperme. C’est sans doute ce qu’elle a voulu me faire croire en me suçant encore tout entier dans sa bouche que je commençais à connaître par cœur. Au gré de la lumière qui rentrait, j’aurais pu dire le moindre défaut de ses dents, y compris ses dents de sagesse… Elle s’amusa encore quelques temps à me faire peur, puis me laissa, la bouche ouverte, séjourner en elle. Dès que je voulais bouger, elle serrait, jusqu’à ce que je ne bouge plus du tout, comprenant qu’elle voulait une soumission totale. Elle restait ainsi, la bouche mi-ouverte, m’ayant dompté. Son rire secouait régulièrement le fond de sa gorge et je voyais de l’intérieur la forme de ses lèvres s’étirer simultanément de chaque côté et vers le haut pour former ce beau sourire que je devinais si ironique. Elle profitait pleinement de la situation, mais je n’avais encore rien vu. Cela faisait un moment qu’elle bougeait et que je voyais le paysage évoluer au-delà de ses dents et de ses lèvres. Dans un dernier rire, elle me sortit sans ménagements avec ses doigts, trempés eux-aussi de salive… Me tenant au dessous des épaules, elle me regarda d’un air toujours plus triomphant, but une gorgée de bière, me fixait encore sans me parler, me laissant pendre pitoyablement entre ses doigts… Elle finit par parler :
« - Alors ? C’était bon, hein ? » Demanda-t-elle sans même envisager que je puisse répondre par la négative. Je ne savais quoi répondre : dire oui aurait été l’encourager à renouveler une expérience périlleuse pour moi ; dire non aurait été risqué, étant donné sa susceptibilité naturelle et son état d’ébriété. Ne pas répondre était également peu amical… Je fis donc :
« - Eeeuhmmmm ! » de l’air de quelqu’un qui reprend son souffle. Mais ma réponse ne l’intéressait finalement qu’assez peu. Seule son idée comptait.
« - Moi c’était bien, comme expérience, mais ça m’a juste excitée… Il va falloir que tu me rendes la pareille… »
Je me rendis compte que nous étions dans sa chambre et qu’elle s’était couchée sur son lit, en tenue de nuit. Je ne voyais pas le bas de son corps qui était sous la couette… Sans attendre le moindre signe de consentement de ma part, et en me regardant de l’air le plus lascif que j’ai jamais vu, je me sentis emporté vers son bas-ventre, alors que la couette se soulevait légèrement.
20:26 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : géante, giantess, vore, mouth play, fetichisme de la bouche
