16.09.2009

26- Déesse Adèle...

A toutes et à tous: désolé d'avoir tant tardé, la suite viendra plus vite... Promis !

 

 

                       Sans même un regard pour moi, Adèle s’assit sur le siège des toilettes et soulagea bruyamment  sa vessie. Dans un énième bâillement, elle consentit enfin à prendre de mes nouvelles.

« - Mmmm... dommage que tu sois trop petit pour me faire mon petit-déjeuner...  Au fait, comme t’as été bien sage, t’en feras pas partie, de mon petit-déjeuner...»

Et elle sourit en s’essuyant. Toujours la même histoire. Je ne bougeais pas, attendant de voir si elle allait encore me laisser dans sa culotte, profiter des inévitables effluves de son pipi du matin.

«  t’aimes bien être là en définitive ? J’aime bien aussi, mais on aura notre petit moment après mon café, d’accord ? » Et elle se remit debout en remontant sa culotte. Je me retrouvais à nouveau dans ses poils fraîchement mouillés de son urine. Balançant au gré de ses mouvements, elle s’en allait déjeuner, son colocataire-ami-jouet-esclave dans la culotte, au plus intime de son anatomie. Elle commençait à vraiment aimer cela. Après avoir lentement et copieusement déjeuné, elle me sortit et me lava, puis me plaça dans son assiette, afin, dit-elle que je prenne des forces. A travers ces propos lourds de sous-entendus et de menaces, elle voulait que je profite de ses restes plus ou moins froids.Je m’exécutais sous sa surveillance attentive, puis quand elle vit que j’avais terminé, elle m’emmena dans la salle de bains où elle se doucha, m’ayant préalablement placé dans le réceptacle du savon, afin, non seulement que je ne puisse m’échapper, mais aussi pour que je puisse encore une fois partager sa douche et parcourir tout son corps sous la ferme guidée de sa main vicieuse. Elle insista tout particulièrement sur l’hygiène de ses parties intimes, ce dont je pouvais aussi me féliciter, étant donné ma proximité de plus en plus fréquente avec elles. Évidemment, son but n’était autre que de se donner du plaisir par mon intermédiaire ; après avoir abondamment frotté ses lèvres et ses fesses, elle me laissa tomber dans l’eau accumulée dans la baignoire qui n’évacuait pas très bien (dans une colocation, qui se charge de tirer  les cheveux et poils des autres du tuyau d’écoulement afin de le déboucher ?). Je finissais donc « sa »  toilette dans l’éclaboussure permanente et folle d’une douche de géante, géante que je pouvais contempler de la position la plus écrasante qui soit : de ses pieds. Elle me surplombait de toute son incommensurabilité, ou plutôt, je l’envisageais avec une terreur fascinée, de toute mon insignifiance... Je vivais ce sentiment de sublime effroi si bien décrit par le philosophe Kant, à ceci près que pour que ce soit sublime, il eut fallu que je sois à l’abri de tout danger, comme quand on observe une tempête bien à l’abri de ses murs... Or je vivais une tempête permanente, un ouragan au nom féminin, comme toujours, Adèle ; et il se déchaînait sur moi pour longtemps.

                       J’aurais certainement fini par me noyer dans les quelques centimètres de profondeur de l’eau accumulée au fond de cette baignoire si familière jadis, et maintenant si effrayante. Heureusement, Adèle avait d’autres projets qui nécessitaient que je ne disparaisse pas dans un vulgaire siphon. Elle me repêcha avec dédain pour me replacer dans le lavabo pendant qu’elle se séchait et s’habillait. Elle se fit belle. Très belle, même. Elle choisit un ensemble de dessous très sexy : mini-slip noir de satin très simple qui devait difficilement contenir son anatomie voluptueuse, relié aux hanches de petits rubans rose pâle ; assorti à un soutien-gorge aux mêmes couleurs, très échancré, de façon à lui procurer une poitrine avantageuse. Celle-ci devait se laisser admirer au travers  d’un simple mais élégant chemisier sombre épousant les courbes naturelles de son buste ; agrémenté d’une légère jupe d’été beige lin tombant avec le ressort  de ses plissures un peu au-dessus des genoux. Je la voyais finir de se maquiller au-dessus de moi, quand finalement elle en vint à me considérer.

« -Comment me trouves-tu ? » Demanda t-elle, très sûre, et très conquérante.

« - Heu... Impressionnante. » répondis- je, un peu trop neutre.

« - Tu vas bien accepter de m’accompagner, cette fois ? »  S’enquit-elle sans vraiment avoir l’air de se soucier de ma réponse. Aussi répondis-je sans conviction :

« - Cert... Hum ! Certainement... » Bafouillais-je.

« -Tu vas me suivre toute la journée, et j’aurais beaucoup de joie à te sentir alors que les mecs se retourneront sur mon passage... » Je ne répondis rien, je savais qu’elle allait continuer.

« - Je te plais, alors ? Je veux dire, si tu me croisais dans la rue tu me regarderais ? »

« - Oh, oui... sûrement. » répondis-je sans conviction. Elle me prit dans sa main et m’emmena  vers un point de vue plus pratique pour moi. De l’étagère, je la voyais de plus haut. Elle attendait que je lui dise ce que je pensais. Avais-je encore un quelconque pouvoir sur elle ? Je me sentais à la croisée des chemins : mon attitude décidait de mon sort, bien que je n’aie pas grande latitude, finalement. Elle attendait que j’accepte sa dictature, que j’accepte mon infériorité, et que je l’adore comme une divinité. De son côté, elle ne pouvait pas le dire : elle savait que je pensais et que cela, elle ne pouvait pas le contrôler. Elle exerçait son pouvoir sur moi sans aucun scrupule, mais elle avait encore une honte par rapport à ce que je pouvais penser de sa mégalomanie si elle osait m’ordonner de la vénérer. Par contre, je pressentais qu’elle serait très flattée si de moi-même, je la remerciais pour tous ses « bienfaits »... Quel autre choix s’offrait à moi ? La défier, une fois de plus ? La mettre en colère ? La décider à en finir avec moi ? J’avais encore une carte à jouer avec le retour prochain de Vanessa. Alors j’ai décidé. J’ai capitulé. Je lui ai dit ce que je croyais qu’elle voulait entendre.

« - Adèle, tu es divine. J’aimerais beaucoup pouvoir t’admirer comme je le fais maintenant, mais ce serait un honneur pour moi de t’accompagner où tu veux et comme tu veux. »

            

Commentaires

coucou très sympa cette suite.... Bravo à toi kisss

Ecrit par : VANESSA | 17.09.2009

Beaucoup de psychologie dans ce chapitre mais vivement le prochain pour plus d'action :) !

>Vanessa, je n'arrive plus à accéder à ton site ... c'est quoi le mot de passe ??

Ecrit par : Potagrim | 18.09.2009

J'adore comme toujours vivement la suite ^^

Pour Vanessa: Moi sais pareille j'ai plus accès à ton site ce qui est bien dommage

Bis

Ecrit par : Kirika | 18.09.2009

vraiment sympa! continue! on adore tous visiblement...

Ecrit par : raf | 18.09.2009

Bravo 8cm50, votre suite tant attendue est à la hauteur de ce que j'attendais. Toujours aussi bien écrit et réaliste. Continuez et inventez nous d'autres histoires.
Avez vous des contacts avec Vanessa, car pour ce qui me concerne, je ne peux plus aller sur son site et continuer à lire ses belles histoires à elle aussi. Vous pouvez les communiquer mes coordonnées. Merci
Vosgien2

Ecrit par : vosgien2 | 22.09.2009

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