08.11.2009
30 – Garde alternée ?
Ce soir là, je rentrais dans une nouvelle étape de ma condition d’homme objet. Après que Vanessa m’ait avoué que ma présence dans sa culotte lui était agréable, ce qui était un euphémisme pour dire qu’en réalité, ça l’excitait au moins autant que sa chienne de colocataire ; j’y retournais promptement sur sa proposition et avec mon accord. Que faire d’autre ? Jouer le jeu éviterait peut-être qu’elle songea, comme Adèle, à me dévorer. Mais je n’y croyais pas trop : j’avais déjà été témoin (et victime) de deux évolutions inattendues et néfastes de leurs valeurs morales ; aussi, un cannibalisme latent chez Vanessa ne m’aurait pas étonné outre mesure.
Elle se donna un nouvel orgasme en se masturbant simplement avec mon corps à travers le tissu de sa culotte. C’était intense et rapide. Je n’eus qu’à attendre son climax en subissant une pression supportable mais réelle. Contrairement à Adèle, elle ne me laissa pas croupir dans la moiteur de ses jus, et m’extirpa tout dégoulinant de son sexe, pour me placer juste en dessous de son nombril, là où quelques poils commençaient à trahir la proximité du pubis. Un endroit charmant et délicat où j’appréciais de me trouver, ne serait-ce que pour pouvoir respirer à pleins poumons. J’avais un peu le mal de mer, car son ventre se soulevait et s’abaissait vite et fort, du fait de sa propre respiration, qui trahissait encore son tout récent orgasme… Nous récupérions tous deux, comme un couple après l’amour ; puis quand ce fut fini, elle m’amena à son visage, qui était rayonnant de plaisir et de bonheur. Elle me dit très sensuellement qu’elle avait adoré, et qu’elle m’aimait, qu’elle aimerait me serrer dans ses bras mais qu’il ne valait mieux pas… Ce qui la fit rire de bon cœur, et ce à quoi je ne pus résister : Je ris également, surtout de la voir dans cet état d’épanouissement dans lequel je ne l’avais jamais vue. Après tout, me disais-je intérieurement, je pouvais me satisfaire d’être à l’origine de cela. Elle le méritait. Du moins, la Vanessa que je connaissais avant d’être son gode humain le méritait. Après tout, était-elle si différente ? Sûrement pas. C’est la même personne, mais confrontée à une situation inédite. Comment aurais-je réagi si la situation avait été l’inverse ? Puis-je garantir que j’aurais été un gentil géant ? Vanessa n’était pas méchante, en tout cas. Elle s’adaptait à une situation et en tirait les avantages. Démarche on ne peut plus humaine.
Elle me prit tout entier dans sa main et me pressa légèrement contre son cœur, à travers sa poitrine chaude, en se redressant sur son lit pour s’y asseoir. Elle enleva ce qui lui restait de vêtements et très vite, se retrouva nue. Son immense nudité devant ma minuscule nudité. Un couple, vraiment étrange, mais un couple, oui : elle arrivait à m’en persuader. Elle me remit contre son cœur, qui battait moins vite et moins fort, mais qui produisait toujours ces pulsations, impressionnantes à mon échelle, qui présidaient à l’irrigation de ce corps infiniment vaste. Puis elle m’enfonça légèrement dans son sein gauche, le soupesa de sa main avec mon corps entre les deux, fit rentrer ma tête dans son téton et s’en amusa. Je la vis rire et je rit aussi. J’aimais assez ce qu’elle me faisait. Bientôt, elle me fit explorer tout son buste, y compris ses aisselles. Elle m’enferma quelques secondes dans son aisselle droite en refermant sur moi son bras. Je m’empressais de gigoter pour la chatouiller, ce qui eut pour effet de lui faire rapidement rouvrir son bras dans un rire cristallin. Je tombais d’un coup sur son oreiller d’où je rebondissais sans mal. Je glissais quelques secondes pour finir ma course contre ses reins. Elle me surplombait de toute sa hauteur et je pouvais admirer la courbe de son dos qui rejoignait son bras et son épaule, d’où je venais de m’échapper en riant. J’étais contre le haut de sa fesse droite et elle me regardait en souriant encore et en se frottant l’aisselle de son autre main.
« - Ah ? tu veux me chatouiller, alors ? Mais tu sais il n’y a pas que les aisselles qui me chatouillent… »
Je m’étais déjà retrouvé dans cette situation, il y a maintenant bien longtemps... C’était au tout début quand elle avait failli s’asseoir sur moi alors qu’elle me cherchait dans ma chambre et qu’elle ne savait pas encore ce qui m’était arrivé. Je m’étais retrouvé in extremis contre la poche arrière de son short, et j’en avais été fasciné, déjà. Aujourd’hui, elle savait que j’y étais, et elle était nue, excitée et complètement désinhibée. Qu’allait-elle faire ? Je ne me posais pas vraiment la question, ça coulait de source.
Je vis son immense cul se soulever un peu, ce qui fit descendre la chair jusqu’à présent compressée de ses fesses. Je n’en voyais pas la fin, et presque , son bel arrondi m’échappait. Elle glissa au dessus de moi, et appuyé, j’imagine, sur ses bras (que je ne voyais pas) elle frottait ses fesses sur moi. Elle me pressait légèrement, de façon à ce qu’elle me sente sous elle tout en ne m’écrasant pas. C’était effrayant, mais je l’avoue, assez érotique. J’entendais ses rires, presque enfantins. Elle était vraiment sensible et chatouilleuse. Cela promettait une exploration de son corps qui ne serait pas monotone. Je voyais, ou plutôt, je sentais évoluer l’aspect de sa peau, dont les innombrables duvets, presque invisibles pour un oeil de taille normale, se hérissaient sous l’excitation de Vanessa. Cela dura un moment, le temps de l’exploration, au cours de laquelle Vanessa venait et revenait de plus en plus fréquemment sur la zone médiane de ses fesses. Plusieurs fois, je me retrouvais coincé entre elles, alors qu’elle s’appesantissait davantage, me laissant éprouver toute sa puissance et sa maîtrise de la situation. Quand j’y étais je jouais le jeu. Je me débattais d’autant plus que je pouvais moins bouger et cela contribuait bien sûr à l’exciter davantage. Elle en était passé des petits rires aux gémissements, refermant parfois totalement ses fesses sur moi et me m’enlevant en elle, je devinais qu’elle se cambrait pour mieux me sentir. Vanessa s’était installée pour durer : à genoux sur son lit, très souplement, les pieds et les mollets de chaque côté de ses fesses, elle n’avait plus à se soutenir par la seule force de ses bras. J’étais sous des tonnes et des tonnes de féminité en rut, minuscule pour un plaisir majuscule, enfoui dans les chairs pourtant innocentes de ma nouvelle propriétaire et amante, je l’honorais de ma présence autant qu’elle m’honorait de son attention. De ses fesses, elle me dirigeait bientôt vers son sexe humide et impatient pour finir son oeuvre, profondément, intensément et fiévreusement. Elle avait repris une position allongée, puis en chien de fusil, pour jouir de moi et sur moi, en me maintenant enfoncé entre les lèvres de son sexe. Il s’en fallait de peu pour que j’y pénètre, et je crus bien que ç’allait advenir. Finalement , elle n’en eut pas le temps, si telle était son intention, préférant sans doute garder une position qui lui garantissait un orgasme puissant et rare.
Quand Vanessa eut joui, elle récupéra quelques temps son souffle et me laissa entre ses cuisses pour quelques minutes. Puis elle me prit de sa main, m’amena à son visage et me dit doucement :
« - N’aie pas peur. »
Sans que je puisse répondre ou seulement demander pourquoi je pourrais avoir peur, je compris : elle ouvrait grand sa bouche et m’y poussait sans aucune hésitation. Je n’eus que le temps de dire, sans même le crier, justement à cause de ce qu’elle venait de me dire :
« - Vaness... Non ! Pas toi... » mais je disais ces deux derniers mots alors que j’étais déjà tout entier dans sa bouche et qu’elle s’était complètement refermée sur moi. Sa langue bougea sous mon corps et je me sentis glisser, dans la sensation d’un vide qui s’ouvrait sous moi.
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25.10.2009
29- A la rescousse ?
« - Je suis rentrée en début d’après-midi » commença Vanessa. « Et il n’y avait personne. En ne te voyant nulle part j’étais un peu inquiète, mais comme Adèle avait mon numéro et que j’étais joignable, je me rassurai en me disant qu’elle m’aurait bien appelé s’il t’était arrivé quelque chose, et que tu devais être avec elle. »
Pour ça, j’étais plus qu’avec elle, pensais-je. Mais je me taisais en l’écoutant. Elle racontait cette histoire avec des yeux exaltés et rieurs. Une complicité nouvelle semblait s’installer entre nous. Elle continua.
« Quand elle est rentrée, elle semblait surprise et même gênée de me trouver là. Je compris bien vite pourquoi… En fait je lui demandai directement de tes nouvelles, parce que je t’avoue qu’en la voyant sans toi, je commençai à m’inquiéter pour de bon. Mais elle l’a vu et m’a tout de suite rassurée en me disant que tu allais bien. C’est quand je lui ai demandé où tu étais qu’elle s’est assise en silence et m’a dit : « assieds-toi, c’est une longue histoire ». Un peu surprise, je fis comme elle, mais elle se releva comme si elle pensait tout d’un coup à quelque chose, et après être allé dans sa chambre un instant, elle commença à me raconter vos derniers jours, comment tu l’avais convaincue de… enfin de te… de te laisser faire, quoi ! Et puis comment elle y avait elle-même pris goût, et tous vos jeux ... pervers de ces derniers jours. Elle m’a dit aussi qu’elle était gênée par rapport à moi mais qu’elle n’avait trouvé que cette solution pour te redonner un peu le moral après mon départ… »
Il y eut un moment de silence pendant lequel je ne parvins pas à émettre un son. Puis elle reprit :
« Au fait, je voudrais m’excuser d’avoir été dure comme ça avec toi, mais en fait je crois que je n’étais pas prête à ce genre de relations. Enfin avoues que c’est un peu bizarre, non ? »
Je hochais la tête. Et ça continuait :
« Et puis je crois qu’en fait j’ai aimé cette idée dès le début mais que ma conscience ou ma morale- comme tu veux- la rejetaient. Mais c’est logique, Adèle aussi, tu sais, même elle ! Elle a eu des scrupules ! Mais bon, on la connait, hein ? Elle n’a jamais reculé devant des expériences un peu extrêmes… » Et elle rit de bon cœur en me prenant sans prévenir dans sa main. Elle me pressa contre ses lèvres pour m’embrasser vigoureusement, puis, après ce moment d’authentique tendresse, constata : « mmm… tu sens le sexe… » Avec un regard lubrique que je lui découvrais. Je devais bien constater que je n’avais jamais mis les filles dans un tel état quand j’avais le bonheur d’avoir encore ma taille normale. Quelle ironie. Tout cela avait-il un sens ?
« Quand elle me racontait tout cela »
reprit Vanessa ;
« Je dois dire que j’étais un peu jalouse, sans vouloir vraiment me l’avouer. Je revenais avec l’idée de discuter de tout ça avec toi et j’étais décidée à te laisser agir, au moins pour essayer, quoi… Et puis voir ce qui se passait. Alors quand j’ai su que tu avais essayé avec elle en profitant d’un soir où elle était saoule et qu’elle t’avait laissé faire, puis qu’en fait elle avait pris son pied… J’étais folle, intérieurement j’enrageais... Et c’est là qu’elle m’annonce que tu lui avais avoué qu’en fait, c’était avec moi que t’avais envie de faire ça… soi-disant parce que tu serais amoureux de moi… J’étais contente, mais... bon, un peu dégouttée, quoi, d’avoir loupé l’occasion avec toi. Et là elle m’avoue enfin où tu avais passé la journée ! J’y croyais pas, je la maudissais et en même temps je l’enviais… Je lui aurais jamais demandé mais là, elle me l’a proposé elle-même ; elle m’a dit : « Tu le veux ? »
J’ai hésité, bien sûr. Tu penses bien. Mais je me sentais excitée de tout ce qu’elle venait de me raconter et je t’avoues que c’est grisant de savoir qu’on est adorée comme une Déesse. Adèle avait des scrupules parce qu’elle savait bien que c’était pas avec elle que tu avais envie d’être. Et c’est comme ça qu’elle a fini de me convaincre. C’est parce que je savais que c’était ce que tu voulais que je l’ai fait, mais maintenant, c’est aussi ce dont j’ai le plus envie... »
Elle s’allongea sur son lit en riant d’un rire franc et détendu ; épanouie, je ne l’avais jamais vue comme cela... Elle me tenait toujours délicatement dans sa main, et m’amenant au dessus de son visage, elle me dit : « si je m’écoutais je t’y remettrais tout de suite pour qu’on revive ça toute la nuit ! Mais en même temps, j’ai tellement envie de discuter avec toi : tu ne dis pas grand chose, au fait, raconte moi, aussi, ça fait quoi d’être... comme ça , enfin tu vois, de , de... »
Elle était encore gênée de prononcer certains mots. En effet, cette situation ne correspondait à aucun schéma moral de relations humaines connu. En tout cas, pas connu d’elle. Aussi, les mots ne pouvaient que lui manquer. Un être sans morale, comme Adèle, n’avait pas ce genre d’embarras... Vanessa ne se rendait pourtant pas compte que ce qui l’empêchait de s’exprimer normalement sur cette situation, c’était le fait qu’insensiblement, elle ne puisse parler de moi que comme on parle d’un objet. Je n’étais plus dans la catégorie des êtres humains, en tant que concept, et de ce fait, elle ne se rendait pas compte que sa jouissance ne provenait que du total contrôle qu’elle avait de moi, alors que contrairement à un gode « classique », j’étais un être vivant, doué de conscience, et en plus : connu d’elle et qu’elle connaissait. Comme avec Adèle, le changement de mode de relation induisait un plaisir pervers comparable à celui de l’enfant torturant un insecte. Etant adulte et femelle, la torture devenait sexuée... Je me demandais si, décidément, tous les humains que j’allais dorénavant rencontrer me considèreraient de la sorte. Et la réponse ne me plaisait pas. Si même Vanessa, la fille la plus droite et intègre que je connaissais, pouvait agir ainsi, inutile de se demander ce que pourraient faire les 99% de l’humanité restante que je considérais comme moins bonne que cette brave et bonne Vanessa. Brave et conne, aussi... Elle me dégoûtait un peu, maintenant, mais au moins elle était de bonne foi. Sans doute, dans quelques temps, elle aurait elle aussi envie de m’avaler, mais je pariais qu’elle, au moins, ne souhaiterait pas me digérer. Contrairement à Adèle. Je restais persuadé qu’il me fallait dorénavant l’éviter à tout prix. Ma seule protection était Vanessa, mais il y avait un prix à payer. Il fallait gagner du temps, essayer de comprendre pourquoi tout ceci m’arrivait. Vanessa. Il n’y avait que Vanessa. Alors j’ai joué le jeu.
« - c’est très bizarre, et très excitant... Un peu effrayant, aussi... » Lui répondis-je enfin.
« Vanessa, continuais-je, je reste convaincu que consciemment ou pas, Adèle est dangereuse pour moi. Je te supplie de me protéger d’elle... »
Elle changea un peu d’expression, et dit, perspicace : « Mais dis-moi, tu n’as pas peur, avec moi ? » Elle espérait bien évidemment que ce ne soit pas le cas. Je lui répondis ce qu’elle pouvait entendre. Elle ne pouvait pas entendre que ce qu’elle venait de prendre tant de plaisir à faire était un acte de barbarie dont elle ne se soupçonnerait jamais capable.
« - C’est moins effrayant, lui dis-je, parce que je sais que je peux avoir totalement confiance en toi. Je sais que tu ne me ferais pas de mal. Mais Adèle, je t’assures que si elle peut, elle m’avalera tout vivant ; elle ne pensait qu’à ça dernièrement ! Elle voulait le faire avant que tu reviennes et te faire croire que j’avais disparu ou je ne sais quoi ! » m’énervais-je. Vanessa semblait sceptique mais quand même prête à me faire confiance.
« Tu sais, dit-elle finalement, je ne pourrai pas toujours être là, avec toi, alors c’est inquiétant, ce que tu me dis »
« - C’est moi, moi, qui dois rester en permanence avec toi » Lui suggérai-je : elle me regarda profondément, l’air rêveur... l’idée semblait lui plaire. « Jusqu’à ce que je reprenne ma taille normale » ajoutais-je.
« - Oui ! dit-elle vivement en sortant brusquement de sa rêverie. Il faut trouver un moyen pour que tu retrouves ta taille ! » Ajouta t-elle avec un enthousiasme un peu artificiel. Pourtant, ça faisait du bien d’entendre ça : il y avait un moment que je n’avais pas eu une conversation sur mon avenir en tant qu’être humain à part entière. Peut-être avais-je réussi à reprendre l’avantage dans l’esprit de Vanessa, malgré les mensonges d’Adèle ? La suite me l’apprendrait, mais je devais maintenant organiser ma vie avec Vanessa, si possible mieux qu’avec Adèle. J’étais pour l’instant en sécurité avec Vanessa, mais j’avais déjà éprouvé le fait de me retrouver coincé sous elle, aussi je devais faire attention à ce que cela ne se reproduise pas, tout en restant suffisamment proche d’elle pour me protéger de mon principal prédateur.
« - Comment veux-tu faire ?» Demanda t-elle. Je ne savais comment répondre. Je décidais d’opter pour la franchise.
« - Quand Adèle n’est pas là, tu n’as pas à t’occuper de moi, mais quand elle sera là, tu devras me garder avec toi. » Commençais-je.
« - Où ça, dans ma poche ? » M’interrompit-elle.
« - Pas nécessairement, répondis-je, juste m’emmener avec toi quand tu changes d’endroit et surtout, me mettre en lieu sûr quand tu dors. Un truc solide qui ferme à clef et où je peux respirer, tu vois ? »
« -Ok. Et quand je pars ? » Demanda t-elle.
« - Je pars avec toi... C’est là que ça se corse : il ne faut pas que tu me perdes, ou qu’on prenne le risque que quelqu’un me trouve... » Elle acquiesça. Je continuais :
« - Là, si tu as une poche dans laquelle je ne peux pas être écrasé, ça conviendra, sinon... »
« - Adèle me disait que dans sa culotte tu ne craignais rien... » rappela t-elle délicatement. Après un silence et un regard noir de ma part qui n’eut aucun effet sur elle :
« - En effet, hormis la chaleur, l’odeur et l’humiliation, j’en suis ressorti vivant. » Je recommençais à être cassant avec une géante à la susceptibilité notoire. Je devais faire attention à ne pas retomber en disgrâce à vouloir être trop malin. Je me rattrapais :
« - Mais avec toi, c’est différent. Je pensais que tu ne voudrais pas... »
« - Si si, ça me dérange pas... si c’est plus sûr pour toi... Et puis ça me ne déplaît pas finalement ! » renchérit-elle, presque pas gênée.
C’est bon de savoir à quoi s’en tenir. Je n’avais sûrement pas fini d’être étonné...
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03.10.2009
28- Immobilité changeante
Je m’appliquais à profiter de ce répit inattendu en tentant d’élaborer un plan d’évasion. Adèle avait posé un objet suffisamment lourd sur le couvercle de la boîte pour que cela m’interdise de jamais pouvoir le soulever. Je m’essayais donc au travail de l’osier, mais il fallait déjà pouvoir l’atteindre en pratiquant une ouverture dans le tissu qui recouvrait l’intérieur de la boite. Un tissu rouge qui me donnait le sentiment désespérant que d’une certaine manière, j’étais déjà dans l’estomac d’Adèle et que toute tentative d’évasion était vaine. Cette sensation me fit bander, encore une fois, ce qui redoubla ma colère. « Putain, c’est quoi mon problème ? » m’interrogeais-je intérieurement : est-ce que c’est si excitant de se faire bouffer ? Il faut croire que oui, car plus j’y pensais, plus mon sexe grossissait et durcissait, jusqu’à me gêner dans mon travail de sape de la boîte dans laquelle je me trouvais. Fallait-il aussi que je me batte contre moi-même ? J’en étais à ces réflexions quand je constatais que de toute façon, mon travail n’avançait pas. J’arrivais à peine à passer mes bras à travers le tissu déchiré qui formait encore des fibres puissantes. Au fond de moi, je savais que si ce léger tissu constituait déjà un obstacle, je ne pourrais rien contre ma prison d’osier.
Finalement, la porte de la chambre s’ouvrit, puis le couvercle de la boîte. Bientôt, des doigts me saisirent délicatement. C’était fini. La peur me faisait me débattre sans espoir. Adèle me hissa vers son visage, que je ne voyais plus dans le noir et me chuchota : « Sois convaincant... ». Après quelques secondes d’étonnement, je compris que ce n’était pas pour tout de suite. C’était ma chance. Elle en voulait encore, et je pouvais encore lui en donner. J’allais faire de mon mieux. : je sentis très vite que je descendais dans l’intense chaleur de son intimité, où elle m’enferma à nouveau, en frémissant légèrement. Je crois même qu’elle étouffa un petit rire de fille. Elle s’était lavée, entre-temps ; et l’odeur était pour l’instant assez supportable, surtout de ce côté-ci. J’étais dans ses poils pubiens, et visiblement, elle voulait que j’aille de moi-même jusqu’à son sexe, ce que je m’empressais de faire : il ne s’agissait pas d’attendre qu’elle change d’avis. J’étais presque content de retrouver son sexe. Je m’y installais confortablement, de manière à pouvoir me frotter de tout mon corps contre son clitoris. Elle-même s’allongea après avoir fait quelques pas. L’obscurité était maintenant totale. Elle était sûrement dans son lit, sous sa couette, et peut-être s’apprêtait-elle à dormir après un dernier petit plaisir. Mais elle ne semblait pas avoir sommeil. Elle bougeait beaucoup et se tortillait, se retournant sur elle-même. Elle fermait et rouvrait ses cuisses sur moi, les croisait et les frottait tout en gémissant discrètement (du moins le croyait-elle). Elle finit par mettre sa main sur moi et me pressa légèrement contre sur sexe lubrifié par d’abondants fluides vaginaux. Elle insista un moment contre son clitoris mais cela ne sembla pas suffire pour ce soir. Je compris qu’elle avait envie d’essayer autre chose. Elle me pressa contre ses lèvres, si bien et si précisément que j’étais bientôt entre elles, un de mes bras était même glissé à l’intérieur, et je pouvais de ma main sentir les parois internes de son vagin. Elle voulait visiblement que je m’y introduise... Cette caverne dédiée au plaisir et à la vie me semblait moins dangereuse qu’un estomac dont la fonction consiste à dissoudre et à broyer tout ce qui y pénètre. Contrairement à un vagin dans lequel tout ce qui rentre doit ressortir... Après mon bras, j’introduis une jambe, puis ma hanche. Ce fut facile tant son sexe était déjà largement ouvert. Quand ma deuxième jambe fut rentrée, elle me pressa vers l’intérieur en gémissant. Je sentais son corps vibrer tout autour de moi, et j’avoue que si c’était très troublant, c’était aussi très angoissant, parce qu’une fois à l’intérieur, je savais qu’elle pouvait bien me broyer de ses muscles internes, par pure inattention de sa jouissance.
J’étais bientôt tout entier en elle, et je rencontrais les pires difficultés pour respirer, tant mon corps était compressé et inondé, mais cela ne dura qu’un temps. Je sentis très clairement son orgasme de l’intérieur quand je remontais soudain au paroxysme de son vagin. Puis ses muscles se relâchèrent et je pus commencer à ramper vers l’extérieur. Mais elle me retint en elle un moment, me massant le corps avec application, presque avec douceur. Elle me voulait encore un peu. Je ne pouvais m’y opposer, et du reste je me pris à me trouver bien en cet endroit qui avait le mérite de ne pas m’avoir tué tout en –je l’espérais- redonnant quelque valeur à ma vie... Elle finit par me laisser me hisser au dehors. Sa culotte avait disparu mais ses cuisses étaient fermement scellées, si bien que je n’avais d’autre choix que d’attendre qu’elle daigne les rouvrir, en espérant qu’elle ne s’endorme pas ainsi. Encore qu’après tout, je ne me trouvais pas plus mal ici qu’ailleurs, étant entendu que je devais habiter de tels endroits. Mais je n’attendis pas longtemps que sa main vienne me chercher. Je ne laissais pas de m’étonner de sa surprenante délicatesse envers moi. Peut-être qu’Adèle avait pris conscience qu’elle était allé trop loin, ou bien qu’elle se trouvait fort bien d’avoir un petit esclave dont elle pouvait avoir grand usage si elle renonçait à en faire son repas. Sa main m’accompagna de son sexe jusqu’à son ventre, où elle me laissa un moment, puis elle me reprit et se caressa le sein de mon corps, et c’est là que je n’ai plus compris. Car je ne reconnaissais pas le sein dans lequel je plongeais. L’instant d’après, une bouche s’écrasa sur moi, m’embrassant tendrement. Et j’entendis :
« - Merci Martin. Merci et excuses-moi pour ma réaction, mais il me fallait ce temps. » Et elle m’embrassa à nouveau. Adèle ne se comportait plus en Adèle parce que le sexe d’où je venais était celui de Vanessa. Elle était revenue, et elle venait de se livrer sur moi à l’acte qui avait pourtant paru le plus la dégoutter.
Partagé entre la joie de la revoir et l’horreur de ce à quoi elle venait elle aussi de se livrer, je ne pouvais dire un mot. C’est donc elle qui parla :
« - C’était trop étrange, la dernière fois, tu sais ; je n’étais pas prête. Mais j’ai réfléchi pendant ces quelques jours et tout à l’heure, quand je suis revenue, Adèle m’a expliqué. Elle m’a convaincue de te laisser faire et ... enfin je ne suis pas déçue » .
Alors là. Là, vraiment, je ne savais plus quoi penser. Je me voyais très sérieusement trouver Adèle et lui dire : « allons, avale-moi, maintenant, et qu’on en finisse » . Tout aurait été tellement plus simple. J’étais las, fatigué, je n’en pouvais plus. Vanessa, la fille la plus intègre que je connaissais venait de me violer, persuadée que c ‘était mon souhait. Je n’arrivais plus à penser qu’à une seule chose : le moment où j’ai signé mon bail avec ces deux filles. Comme je ne disais toujours rien, et pour cause, j’étais sans voix ; Vanessa me dit enfin :
« - Par contre, tu sais, je crois qu’il faudra aussi que tu ailles avec Adèle, et... »
« -NON !!! » criais-je enfin. C’était comme un bouchon de champagne, sans la joie qui va avec. J’arrivais à émettre un son, qui me libéra aussitôt :
« - Elle va me bouffer ! » suppliais-je.
« - Mais non, elle dit ça pour s’exciter un peu . Je crois qu’elle aime bien que tu aies peur d’elle. Tu peux bien jouer le jeu, quand même ? Elle t’as bien laissé faire ce que tu voulais, non ? » M’expliqua t-elle d’un ton sans réplique, raisonnable et rationnelle. Vanessa, quoi . Mais avec un aveuglement nouveau, que je ne lui connaissais pas. Elle s’était non seulement bien laissée convaincre par Adèle, mais sans doute, ce que lui avait raconté cette garce devait correspondre aux désirs secrets de Vanessa. Je me retrouvais donc avec deux maîtresse au lieu d’une, mais pensais-je, je pouvais peut-être tenter d’inverser les choses avec Vanessa, mais il me fallait savoir ce que l’autre lui avait raconté, et qui lui avait aussi bien retourné le cerveau...
« Vanessa, je voudrais te demander : que t’as raconté Adèle sur moi et sur les quelques jours où nous nous sommes retrouvés seuls ? »
« - Ahh, bien des choses, mais je veux pas te gêner » dit-elle d’un ton supérieur.
« - En tout cas, il ne faut pas que tu aies honte de ce que tu as fait parce que je crois qu’Adèle en a bien profité aussi, quoi qu’elle s’en défende. »
Je m’armais de patience et m’apprêtais à l’écouter.11:18 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20.09.2009
27- Au chaud
Voilà, comme promis, ce fut plus rapide. Il y a comme cela des moments plus faciles et d'autres plus difficiles... Merci à toutes et à tous pour votre soutien et vos commentaires, ils me sont très précieux.
Adèle sourit, un peu incrédule, mais déjà dans de bonnes dispositions. Elle me fixait d’un air triomphant, mais doutait de ma sincérité. Elle attendait la suite.
« - Mmm ? » fit-elle. Je n’allais pas m’en tirer comme ça. Elle voulait que je lui réclame mon supplice. Pour qu’Adèle ait encore davantage de plaisir, il fallait qu’elle ait moins de scrupules. Cela me sauverait peut-être. Un temps.
« - C’était pas le cas au début, mais je commence à apprécier de vivre... aussi près de toi. J’aime être entre tes jambes, dans ta culotte. J’aime que tu disposes de moi et que ça te fasse jouir. »
Je repris mon souffle. Le visage d’Adèle s’était éclairé. Elle était rayonnante, et plus belle encore qu’elle n’avait jamais été. Elle me prit dans sa main. Seule ma tête dépassait de son poing fermé sur mon petit corps. Elle m’approcha de son visage, d’une voix très sensuelle et en souriant aux anges, elle dit :
« - Tu le penses ? C’est vraiment ce que tu veux ? Je pensais que tu préférais être avec Vanessa... »
Le piège était grossier. Je l’attendais :
« - Je le pensais aussi. Mais je me trompais. Ces heures... merveilleuses... passées dans les effluves de ton sexe... m’ont fait changer d’avis. Je t’en remercie tellement... J’aime... j’adore être ... ta chose. S’il te plaît, j’aimerais tellement... t’appartenir. Etre à toi, à toi seule, pour toujours... »
J’allais loin, très loin. J’y allais fort. C’était un peu trop. Mais c’est bien ce qu’elle voulait entendre. De toute façon, j’aurais fini dans sa culotte. Autant la rendre heureuse, finalement, et confortée. Qu’elle n’ait plus de scrupules. Qu’elle en profite. Ma vie ne valait plus rien. Je n’existais plus que pour elle.
« - J’ai de la chance que tu aies bien voulu de moi, jusqu’à maintenant.» Elle m’interrompit avant que je m’enfonce trop. Il se passait des choses étranges en moi. J’étais excité. Cette confession semblait m’avoir soulagé. Je me sentais en paix avec moi-même. J’avais renoncé à moi-même, en fait. C’était plus simple. Pour l’instant. Du reste, ma vie était devenue dramatiquement simple. J’étais un objet qui ambitionnait de devenir un esclave ? Oui. J’en étais là. On a beau dire, le physique, ça compte.
« - Ok... » dit-elle simplement. « J’ai des trucs à faire aujourd’hui, je vais te prendre avec moi, et ce soir quand on rentrera, je ferais l’amour une dernière fois avec toi. »
D’un coup, j’ai compris. J’avais été trop loin. Vraiment trop loin.
« - Et après, je t’avalerai. »
Sans que j’ai le temps de dire quoi que ce soit elle me mit dans sa bouche, m’enduit de sa salive, me retira de sa bouche et m’introduisit dans sa culotte. Côté fesses. Elle m’inséra entre ses deux énormes muscles ornés de la plus harmonieuse et désirable graisse qui soit ; et laissa ceux-ci se refermer sur mon corps impuissant. Je la sentis réajuster sa culotte. C’était probablement le dernier jour de ma vie, et j’allais le passer entre les fesses de ma ravisseuse, Adèle, en attendant qu’elle me mange et me digère. Demain, je ne me réveillerai pas, et mon corps sera en cours d’assimilation par le sien. Ce corps qui m’englobait déjà et cet anus que je sentais contre moi étaient désormais mon seul horizon. J’étais fini.
Adèle était retournée dans sa chambre et, tournant le dos au miroir, elle avait relevé sa jupe pour admirer ses fesses. Elle savait, et elle sentait qu’à l’intérieur gigotait un petit prisonnier. Elle était très excitée par cette situation. Elle connaissait son corps et lui avait toujours cédé. C’avait été plus difficile, cette fois, mais elle profitait pleinement, comme toujours, des plaisirs qu’elle pouvait se procurer. Après avoir pris quelques photographies d’elle-même, dans différentes positions, elle s’aventura à s’asseoir, très lentement, très sensuellement. La sensation fut délicieuse. Martin, son colocataire (il l’était plus que jamais : il partageait même ses sous-vêtements, pensa t-elle en riant) ; son ami et amoureux potentiel qui était toujours resté suffisamment distant ; ce garçon séduisant était devenu son petit esclave personnel, sa chose... Alors qu’elle pensait à lui en ces termes elle le sentait au plus profond d’elle qui lui chatouillait agréablement son mignon trou du cul. Elle l’imaginait dans ce petit espace caractérisé par une couleur de peau plus sombre alors que paradoxalement, le jour n’y pénétrait jamais. Elle le sentait dans les plissures et les replis de son anus et se rappelait des quelques mecs qui lui avaient fait le plaisir de s’y attarder avec leur langue... Ne seraient –ils pas surpris d’y trouver un de leurs congénères ? comment réagiraient-ils ? De plus en plus émoustillée, Adèle ne pouvait s’empêcher de se tortiller sur elle-même et ses mains se portaient, sans qu’elle n’y puisse rien faire, à ses seins et à son sexe, sur ses fesses, qui n’avaient jamais été aussi sensibles. Sa culotte était déjà mouillée. Elle sentait aussi que l’espace entre ses fesses devait être envahi par une âcre transpiration, car tout son corps brûlait de désir. Elle se disait qu’elle allait devoir remettre sa sortie à plus tard, parce que sinon, elle allait jouir en pleine rue. Pourtant, elle voulait garder Martin à cette place le plus longtemps possible, tant il lui donnait de plaisir de la sorte. Aussi décida t-elle de se faire jouir sans le sortir de sa nouvelle maison, et elle le fit langoureusement, longuement, doucement, et passionnément... Jamais elle ne s’était sentie autant femme. Elle finit par laisser échapper Martin dans ses ébats solitaires, mais pour mieux l’utiliser en le pressant contre son sexe et contre tout son corps brûlant. Ce jour-là, Adèle changea quatre fois de culotte et ne réussit à partir de chez elle que vers Quinze heures (l’heure à laquelle elle avait prévu de revenir pour bien profiter du repas dont Martin devait être l’invité d’honneur, et surtout, de sa complète digestion...). Cependant elle partit, Martin bien coincé dans son cul, quelle eut l’impression de rouler encore davantage que d’habitude, avec la perspective de cette soirée. Elle faillit jouir plusieurs autres fois à l’extérieur, et elle avait la nette impression que son extase sexuelle permanente se voyait vraiment beaucoup. Hommes et femmes la dévisageaient et l’envisageaient de différentes façons, et cela ne contribuait pas à faire décroître son désir. « Ils ne soupçonnent même pas que je m’apprête à manger un être humain vivant, ce soir, et qu’il attend lui aussi ce moment, prisonnier entre mes fesses... Comment le pourraient-ils, d’ailleurs ? » C’est avec le visage de la sérénité emprunté aux sages orientaux qu’Adèle finit par rentrer chez elle, après avoir pu difficilement faire la moitié des tâches qu’elle s’était assignées ; mais jamais elle n’avait pris autant de plaisir à les faire ...
Quand j’ai vu où j’atterrissais (je devrais sans doute dire « alunissais »), je ne pensais pas y rester très longtemps, parce que j’étais persuadé qu’elle ne m’y laisserai pas en raison du bon sens qui ne pouvait que lui dicter que j’allais étouffer très rapidement. Mais je commettais deux erreurs. Ce n’étaient ni les premières, ni les dernières. Premièrement, passée la panique que j’eus à me retrouver en cet endroit inattendu, j’arrivais assez bien à respirer, mes besoins étant sans doute fort modestes, et les mouvements d’Adèle suffisants pour renouveler ce qui me servait d’air dans ce cloaque... Il faut croire que je n’étais pas si inadapté à mon milieu, simplement, je m’étais trompé de milieu... Mon nouveau milieu était celui-là. C’était évident ! Ce que j’avais prétendu avouer un peu avant à ma propriétaire (eh ! c’est le mot, non ?) : tout ce que je lui avais dit n’était pas faux, et surtout, c’était maintenant mon lot. Ma vie, pour ce qu’il en restait, était là, dans ce repli moite et odorant, entre les deux fesses d’une fille qui fut mon amie, qui faillit être mon amante, mais que son invraisemblable et permanent feu au cul à fait devenir ma déesse, ma maîtresse, ma propriétaire... Car Adèle n’a jamais été capable de maîtriser ses pulsions sexuelles, et cela se confirme encore aujourd’hui, sauf que là c’est moi qui en fais les frais. Et c’est là que j’en viens à ma deuxième erreur : croire qu’Adèle se soucie en quoi que ce soit de ma santé. Si elle me lave, par exemple, c’est parce qu’elle me met régulièrement dans sa bouche. Elle n’est agie que par son seul intérêt, et le mien ne compte plus. En fait mon intérêt n’existe plus tant il est confondu avec le sien. C’est bien ce que je disais, c’est la définition d’un objet. Et un objet, cela n’a pas de besoins. Ça ne respire pas, un objet. Ça peu rester entre deux fesses... Et le pire, dans tout ça, c’est que c’est elle qui a raison. J’aurais été prêt à mourir asphyxié rien que pour lui rappeler que je n’étais pas un objet, et pour la priver du plaisir de m’avaler vivant, mais non. J’avais de quoi respirer. Un air fétide, acre, mais assez familier et rassurant, finalement, pas comme ces sécrétions vaginales qui tournent et empestent rapidement. La merde n’évolue que mieux, en fait : on est prévenu dès le début. La merde, c’est la merde. Du reste, Adèle s’était soigneusement douchée.
Je n’entendais plus rien du monde extérieur. Il n’existait plus pour moi. Je n’entendais que le corps d’Adèle qui vivait et qui déjà, semblait profiter du mien. Des bruits de tuyau qui ne cessent que rarement, et qui viennent de l’intérieur, auxquels s’ajoutent les bruits qu’elle fait en agissant, en vivant, en ayant du plaisir. Il me semblait même l’entendre chanter et rire toute seule. Je ne pouvais pas bien me rendre compte de ce qu’elle faisait mais quand finalement , après moult changements du sens de la gravité, je vis à nouveau la lumière du jour pointer à travers les poils qui tapissent son cul de femme latine, je compris qu’elle n’avait pu résister au plaisir qu’elle s’était elle-même provoqué en me plaçant à cet endroit. Il s’ensuivit un épisode de sexe encore plus sauvage que d’habitude, et nettement plus long, aussi. Elle était comme folle et parvint à me dire, sans aucune gène, qu’elle n’aurait jamais soupçonné la puissance érogène de sa zone anale. Je me surpris à être content pour elle, qu’elle ait tout ce plaisir grâce à moi. Et je réussis même à lui dire avec des accents de sincérité qui me firent peur, que ce serait dommage pour elle de ne plus vivre cela une fois qu’elle m’aurait dévoré. Elle ne répondit pas mais elle m’entendit. Cependant, après ces quelques heures de plaisir, lors desquelles je fis de mon mieux pour me rendre indispensable, elle persista dans son idée première de sortir faire différentes choses avec moi dans son cul. Le retour en cet endroit fut difficile, je l’avoue, en raison des odeurs qui avaient nettement évolué, et pas en bien. Adèle ne s’était pas lavée à nouveau après ses multiples orgasmes, et son entre fesse puait maintenant le sexe et le cul mélangé. Chaud et humide, j’y baignais littéralement, étant moi-même très sale, j’ajoutais ma crasse à la sienne pour former un jus dont les extraits avaient déjà saturé plusieurs culottes, avant qu’elle n’en trouve une dernière qui devait rapidement sentir comme les autres, mais sans qu’elle soit trop humide pour son confort personnel. N’ayant plus aucune notion de l’heure, ni même de la durée, je passais là sûrement des heures. Adèle marcha beaucoup, transpira beaucoup, et s’assit peu, heureusement pour moi, car j’avais pu apprécier la sensation que cela me procurait quand elle le faisait. Selon les positions, il me semblait que les yeux allaient me sortir de la tête, pourtant, force est de reconnaître que quand une personne est assise, tout son poids ne repose pas sur l’endroit où je me trouvais mais sur les fesses elles-mêmes. C’est d’ailleurs à cela qu’elle doivent servir... Simplement, quand elle était assise, j’avais l’impression de m’enfoncer encore davantage dans ses tréfonds. Il eut suffit, je pense, de mettre la main ou le pied au mauvais endroit pour m’y retrouver poussé tout entier, comme cela m’était déjà arrivé lors de ma première nuit avec Adèle.
Elle avait parlé à plusieurs personnes, sans que je puisse comprendre ce qu’elle disait. J’ai pourtant cru, à un moment, entendre mon prénom et aussi la voix de Vanessa. J’avais toujours espoir. Peut-être s’était-elles vues et Vanessa avait demandé de mes nouvelles ? Je ne le saurais sans doute jamais. Déjà, sa main vint me saisir fermement pour m’extirper de ma chaude prison de chair. J’allais probablement voir une dernière fois la lumière du jour, puis la dernière image que verrais ce soir serait la bouche grande ouverte d’Adèle, prête à m’engloutir. J’avais presque hâte d’en finir. Contre toute attente je ne vis que sa chambre déjà enténébrée, pour me retrouver finalement dans sa fameuse boîte en osier.
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16.09.2009
26- Déesse Adèle...
A toutes et à tous: désolé d'avoir tant tardé, la suite viendra plus vite... Promis !
Sans même un regard pour moi, Adèle s’assit sur le siège des toilettes et soulagea bruyamment sa vessie. Dans un énième bâillement, elle consentit enfin à prendre de mes nouvelles.
« - Mmmm... dommage que tu sois trop petit pour me faire mon petit-déjeuner... Au fait, comme t’as été bien sage, t’en feras pas partie, de mon petit-déjeuner...»
Et elle sourit en s’essuyant. Toujours la même histoire. Je ne bougeais pas, attendant de voir si elle allait encore me laisser dans sa culotte, profiter des inévitables effluves de son pipi du matin.
« t’aimes bien être là en définitive ? J’aime bien aussi, mais on aura notre petit moment après mon café, d’accord ? » Et elle se remit debout en remontant sa culotte. Je me retrouvais à nouveau dans ses poils fraîchement mouillés de son urine. Balançant au gré de ses mouvements, elle s’en allait déjeuner, son colocataire-ami-jouet-esclave dans la culotte, au plus intime de son anatomie. Elle commençait à vraiment aimer cela. Après avoir lentement et copieusement déjeuné, elle me sortit et me lava, puis me plaça dans son assiette, afin, dit-elle que je prenne des forces. A travers ces propos lourds de sous-entendus et de menaces, elle voulait que je profite de ses restes plus ou moins froids.Je m’exécutais sous sa surveillance attentive, puis quand elle vit que j’avais terminé, elle m’emmena dans la salle de bains où elle se doucha, m’ayant préalablement placé dans le réceptacle du savon, afin, non seulement que je ne puisse m’échapper, mais aussi pour que je puisse encore une fois partager sa douche et parcourir tout son corps sous la ferme guidée de sa main vicieuse. Elle insista tout particulièrement sur l’hygiène de ses parties intimes, ce dont je pouvais aussi me féliciter, étant donné ma proximité de plus en plus fréquente avec elles. Évidemment, son but n’était autre que de se donner du plaisir par mon intermédiaire ; après avoir abondamment frotté ses lèvres et ses fesses, elle me laissa tomber dans l’eau accumulée dans la baignoire qui n’évacuait pas très bien (dans une colocation, qui se charge de tirer les cheveux et poils des autres du tuyau d’écoulement afin de le déboucher ?). Je finissais donc « sa » toilette dans l’éclaboussure permanente et folle d’une douche de géante, géante que je pouvais contempler de la position la plus écrasante qui soit : de ses pieds. Elle me surplombait de toute son incommensurabilité, ou plutôt, je l’envisageais avec une terreur fascinée, de toute mon insignifiance... Je vivais ce sentiment de sublime effroi si bien décrit par le philosophe Kant, à ceci près que pour que ce soit sublime, il eut fallu que je sois à l’abri de tout danger, comme quand on observe une tempête bien à l’abri de ses murs... Or je vivais une tempête permanente, un ouragan au nom féminin, comme toujours, Adèle ; et il se déchaînait sur moi pour longtemps.
J’aurais certainement fini par me noyer dans les quelques centimètres de profondeur de l’eau accumulée au fond de cette baignoire si familière jadis, et maintenant si effrayante. Heureusement, Adèle avait d’autres projets qui nécessitaient que je ne disparaisse pas dans un vulgaire siphon. Elle me repêcha avec dédain pour me replacer dans le lavabo pendant qu’elle se séchait et s’habillait. Elle se fit belle. Très belle, même. Elle choisit un ensemble de dessous très sexy : mini-slip noir de satin très simple qui devait difficilement contenir son anatomie voluptueuse, relié aux hanches de petits rubans rose pâle ; assorti à un soutien-gorge aux mêmes couleurs, très échancré, de façon à lui procurer une poitrine avantageuse. Celle-ci devait se laisser admirer au travers d’un simple mais élégant chemisier sombre épousant les courbes naturelles de son buste ; agrémenté d’une légère jupe d’été beige lin tombant avec le ressort de ses plissures un peu au-dessus des genoux. Je la voyais finir de se maquiller au-dessus de moi, quand finalement elle en vint à me considérer.
« -Comment me trouves-tu ? » Demanda t-elle, très sûre, et très conquérante.
« - Heu... Impressionnante. » répondis- je, un peu trop neutre.
« - Tu vas bien accepter de m’accompagner, cette fois ? » S’enquit-elle sans vraiment avoir l’air de se soucier de ma réponse. Aussi répondis-je sans conviction :
« - Cert... Hum ! Certainement... » Bafouillais-je.
« -Tu vas me suivre toute la journée, et j’aurais beaucoup de joie à te sentir alors que les mecs se retourneront sur mon passage... » Je ne répondis rien, je savais qu’elle allait continuer.
« - Je te plais, alors ? Je veux dire, si tu me croisais dans la rue tu me regarderais ? »
« - Oh, oui... sûrement. » répondis-je sans conviction. Elle me prit dans sa main et m’emmena vers un point de vue plus pratique pour moi. De l’étagère, je la voyais de plus haut. Elle attendait que je lui dise ce que je pensais. Avais-je encore un quelconque pouvoir sur elle ? Je me sentais à la croisée des chemins : mon attitude décidait de mon sort, bien que je n’aie pas grande latitude, finalement. Elle attendait que j’accepte sa dictature, que j’accepte mon infériorité, et que je l’adore comme une divinité. De son côté, elle ne pouvait pas le dire : elle savait que je pensais et que cela, elle ne pouvait pas le contrôler. Elle exerçait son pouvoir sur moi sans aucun scrupule, mais elle avait encore une honte par rapport à ce que je pouvais penser de sa mégalomanie si elle osait m’ordonner de la vénérer. Par contre, je pressentais qu’elle serait très flattée si de moi-même, je la remerciais pour tous ses « bienfaits »... Quel autre choix s’offrait à moi ? La défier, une fois de plus ? La mettre en colère ? La décider à en finir avec moi ? J’avais encore une carte à jouer avec le retour prochain de Vanessa. Alors j’ai décidé. J’ai capitulé. Je lui ai dit ce que je croyais qu’elle voulait entendre.
« - Adèle, tu es divine. J’aimerais beaucoup pouvoir t’admirer comme je le fais maintenant, mais ce serait un honneur pour moi de t’accompagner où tu veux et comme tu veux. »
20:44 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17.08.2009
25- Esclavage
sans trop savoir comment, je réussis, ce soir là, à faire jouir Adèle, de l’intérieur de sa culotte, avec mes faibles moyens, en m’activant autour et sur son clitoris, le frottant, le léchant, l’adorant, en somme... Mais après réflexion, je suis sûr que sa jouissance fut bien davantage provoquée par sa pleine conscience de son état de « déesse » que par mes bien faibles possibilités physiques. Du reste, elle ne se privait pas de « m’aider » de sa propre main à travers le tissu, en me manipulant à sa guise. J’en profitais pour reprendre mon souffle, tant bien que mal, vu les circonstances et le manque chronique d’air. Après avoir joui une première fois, elle prit bien soin de serrer les cuisses afin de m’y emprisonner, puis après un temps indéfini qui me parut une éternité, elle s’étira et continua à rêvasser sur son lit, se tournant, se retournant, étudiant toutes les positions et, me semblait-il, éprouvant ainsi ma présence en cet endroit singulier. Un peu plus tard, elle se leva pour sortir de la chambre et aller dans le salon (je m’en aperçus quand j’entendis le son de la télévision). Quand elle marchait, j’étais balloté d’un côté à l’autre et de haut en bas. Dans la pénombre de sa culotte noire de coton, une culotte banale, sans doute même pas très sexy, mes yeux s’étaient habitués. J’avais certes un horizon limité, mais je voyais mon environnement. Allongé sur le dos, je ne bougeais que quand je croyais perdre l’équilibre, m’accrochant au tissu qui restait d’une relative douceur, bien que très humide. Je dois reconnaître que ce n’était pas si inconfortable : installé comme dans un hamac, j’étais suspendu dans le tissu de son entrejambe. Mes pieds du côté de ses fesses, ma vision était donc brouillée par les innombrables poils de son pubis qui se désolidarisaient les uns des autres au fur et à mesure qu’ils séchaient. En fait, où que je tourne mon regard, je ne voyais que des poils noirs, du tissu noir et une peau qui paraissait brune… J’avais la nette impression de faire un deuil : celui de ma liberté. Je voyais aussi nettement son sexe. Son ouverture me surplombait et ses pourtours étaient humides comme moi. En allongeant le bras, je pouvais le toucher. Son clitoris avait un peu dégonflé, mais restait impressionnant (au moins la taille de ma tête). Je ne savais plus que faire, essayer de sortir ? M’installer mieux ? Tenter de lui faire plaisir à nouveau ? Si je sortais, je n’irais jamais que là où elle voudrait que j'aille… Il ne me restait plus qu’à jouer le jeu, encore une fois.
Soudain, tout s’obscurcit alors que je fus pressé contre son sexe. Je pouvais à peine respirer et je n’entendais plus rien. Je compris qu’Adèle venait simplement de s’asseoir. Je paniquais en vain, ne pouvant en aucun cas m’extraire de sous elle. Cela me rappelait quand j’étais coincé sous le ventre de Vanessa. La différence étant qu’Adèle, ici, a connaissance de ma présence sous elle, et que je l’espère, elle me libérera de son poids avant que cela ne me soit fatal. Après avoir bougé inutilement en m’épuisant et en perdant mon souffle, je me dis que si j’arrêtais de bouger, Adèle se demanderait si je respirais encore. Je stoppais donc. Je respirais encore plus mal, du fait que je ne gigotais plus : si peu que ce soit, mes faibles mouvements généraient un flux d’air qui suffisait à mes besoins. Après avoir tenu un certain temps, qui me sembla extrêmement long, sans plus bouger, je manquais d’air au point de commencer à m’évanouir. Malgré la tournure que prenait ma nouvelle vie, je ne voulais pas mourir. Je bougeais donc à nouveau et pus davantage respirer. La conclusion de cet épisode, c’était qu’Adèle se moquait maintenant complètement de ce qui pouvait m’arriver. En conséquence, je ne pouvais plus compter que sur moi. Et en deuxième conséquence, elle allait probablement me tuer d’un jour à l’autre, volontairement ou non. Il fallait donc que je lui serve à quelque chose. Que je la persuade qu'il vaut mieux que je sois vivant que mort.
Quand enfin, elle changeait de position et se remit à marcher, je tendis la main vers son clitoris, et me mis à la caresser. Me hissant de mes mains jusqu’à lui, j’entrepris de le lécher en l’enveloppant de mes bras. Il ne fut pas long à réagir en grossissant tout en devenant à nouveau humide. Il semblait qu’Adèle gémissait tandis que je crus distinguer, en bas, à travers le tissu, le carrelage de la salle de bain. Je ne croyais pas ce que je voyais : au loin, en bas, ses pieds ; en remontant ses mollets, ses cuisses, qui, ne se touchant pas quand elle est debout, me permettent d’avoir cette vue. Je vis enfin un tissu clair descendre jusqu’à ses genoux : sa chemise de nuit. Elle s’apprêtait à se coucher. Après quelques temps dans la salle de bain, elle retourna dans sa chambre et se glissa dans son lit. Le noir total. Elle allait dormir ainsi, sans même se soucier de moi, qui séjournais sans doute maintenant depuis plusieurs heures dans sa culotte. Cette nuit, il faudrait que je sorte. J’en étais à ces pensées quand je sentis l’air s’engouffrer dans ma cage de chair et de tissus. Sa main venait me chercher. Ses doigts me saisirent, et m’emmenèrent jusqu’à son visage. L’abondance de l’air qui me fouettait maintenant le visage me fit tourner la tête et probablement un peu sourire, si bien qu’Adèle me sourit elle aussi et me dit :
« - elle a l’air de te plaire, ta nouvelle maison ? Ca tombe bien parce que je veux que tu finisses ce que tu viens de commencer et après, je veux que tu y passe la nuit. Dorénavant, tu sortiras de ma culotte que si je t’y autorise. Si demain quand je me lève, tu n’y es plus, je te jure que je te retrouve et que je te bouffes »
Comme je ne répondais rien, elle me demande :
« - tu vas obéir ou je te mange tout de suite ? »
Après coup, je fus sûr qu’elle bluffait, mais devant la pression je m’empressai de répondre :
« - oui, j’obéirais… »
« - bien.» Et elle me remit sans attendre dans sa culotte. Je me remis à l’ouvrage aussitôt et elle ne tarda pas à jouir peut-être encore davantage que la première fois. Elle s’endormit rapidement. Ayant jouit également, malgré, ou peut-être à cause de l’humiliation. Sans trop chercher à comprendre comment je pouvais être excité par ma position, je cherchais le sommeil. Mais libéré par cet orgasme, ma condition me revint en pleine face et je sanglotais longuement avant de sombrer dans un sommeil de plomb, en appelant de touts mes vœux le retour de Vanessa.
Le lendemain, après des heures passées dans sa culotte, Adèle se réveillait enfin. Je bougeais aussi pour manifester ma présence. Aussitôt, elle enfouit sa main entre ses cuisses et se (me)caressa légèrement. Quelques grognement d’aise et de plaisir plus tard, elle s’étira puis finit par s’asseoir au bord du lit. Elle prit bien le temps de me sentir sous elle, ouvrant et fermant les cuisses, contractant les muscles du périnée, des fesses, balançant d’avant en arrière… Bref, jouissant de son pouvoir sur moi et de son statut de Déesse. Elle finit par se lever pour aller à la cuisine, faire du café. Je l’entendais bailler et continuer à s’étirer. Enfin, elle finit par aller aux toilettes. Je désespérais que ce moment arrive…
22:23 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vore, géante
20.07.2009
24 – Ou l’animal de compagnie ?
Après cette courte explication, les choses reprirent un cours... non pas normal, mais proche de la normale, à quelques détails près. En termes astronomiques, on aurait pu dire qu’Adèle étant une planète, j’étais son satellite (plutôt artificiel). En d’autres termes, n’importe où qu’elle aille, j’allais aussi. Soit parce qu’elle m’emportait, soit parce que j’étais installé dans un de ses vêtements. Elle a eu l’occasion de tout essayer, durant quatre jours. Elle a aussi instauré un certain nombre de rituels immuables qui la faisaient beaucoup rire et qui semblaient également lui faire plaisir. Dès ce matin-là, il ne se passait pas un repas en commun sans qu’elle mime le fait qu’elle était sur le point de me manger. Parfois même entre les repas, elle me mettait dans sa bouche et me mâchonnait gentiment, me regardant d’un air triomphant, mêlé à une expression de regret qui me fait dire qu’au fond, elle avait très envie de m’avaler. Elle prenait donc un air triomphant pour masquer sa réelle défaite, qui était pourtant une victoire sur elle-même, sur ses instincts. Se trouver dans la bouche de cette fille sans que celle-ci tienne un peu à vous était très dangereux, et chaque fois, je craignais un peu plus qu’elle finisse par se décider. D’ailleurs, un soir, alors qu’elle m’avait emmené dans sa chambre pour dormir, elle se déshabilla presque complètement et commença ses jeux de bouche. J’avais remarqué qu’une lueur inhabituelle brillait dans ses yeux, et, après m’avoir abondamment léché, elle me faisait tourner dans sa bouche depuis un moment, après qu’elle se soit arrangée pour exciter mes zones érogènes au point de me faire jouir, calmant ainsi mes gigotements et mes résistances. Cette fois là elle s’aidait de ses doigts et m’ajustait avec sa langue pour me placer dans la position idoine : allongé sur sa langue, tête en avant, les bras le long du corps. Elle s’était arrangée pour que je ne puisse plus vraiment bouger, me trouvant dans une sorte de tunnel formé par sa langue, appliquée à son palais. Je sentis alors qu’elle commençait à incliner la tête en arrière en levant le menton, comme si elle s’apprêtait effectivement à m’avaler.
Quand je me mis à glisser vers sa gorge, je fus pris de panique mais ne pouvant pas bouger, dans la position où je l’avais laissé me mettre, en toute confiance ; je me débattais en pure perte, jusqu’à ce que j’atteigne le pharynx où in extremis, mes bras se dégagèrent pour tenter de freiner ma trajectoire. Mes mains touchèrent les parois glissantes de sa gorge, ce qui produisit immédiatement son réflexe de déglutition. L’effet produit était inquiétant : la partie antérieure de mon corps fut soulevée par l’arrière de sa langue (où il se trouvait encore) au point que malgré mes efforts, je me vis la tête en bas, face au trou béant mais étroit de son oesophage, idéalement positionné pour être avalé. En un éclair, je me rendis compte que je lui avais fait confiance et que maintenant, elle était en train de me trahir, volontairement ou non, de la pire des façons. Etais-je seulement encore en position de m’opposer au fait qu’Adèle soit en train de m’avaler ? Quoiqu’il en soit, et par pur réflexe de survie, je me raidis tout en pliant les genoux et le dos. Etait-ce suffisant pour l’empêcher de m’envoyer rejoindre les restes de son repas ? Ou est-ce qu’au dernier moment, elle s’empêcha de commettre l’irréparable ? Toujours est-il que je me suis rendu plus difficile à avaler, et que cela aura peut-être suffi, non pas à l’empêcher réellement de le faire, mais à lui rappeler que ce qu’elle s’apprêtait à engloutir n’était pas un simple morceau de steak qui ne peut émettre aucun avis ni volonté sur le fait d’être englouti. Par ma résistance, je manifestais que je ne désirais pas être expédié dans ses entrailles pour ne plus en ressortir, et pour y être consumé... Après coup, je pense que si je n’avais pas opposé de résistance, elle aurait considéré que c’était également ma volonté d’être avalé, et dès lors, elle l’aurait fait.
Mais mon heure n’était pas venue. Déjà pour partie dans sa gorge, je sentis son larynx se contracter pour me barrer le passage, dans d’odieux bruits de gorge. Bientôt, je sentis ses doigts sur mes jambes qui me tiraient vers l’arrière. L’instant d’après, j’étais à l’air libre, dégoulinant de salive, dans sa main. Ce soir là, elle me fit suivre de l’extérieur le trajet que j’avais failli suivre à l’intérieur. Laissant, telle une limace, ma trace de bave sur sa peau, elle me fit descendre sur son cou, puis, très lentement, j’arrivais entre ses seins, effleurant plus particulièrement le gauche, pour stationner en dessous de celui-ci, à l’endroit supposé de son estomac. Elle continuait à commenter ce qu’elle faisait :
« - si tu t’étais laissé faire, tu serais là, maintenant » Et elle se caressait le ventre en gémissant. « Hmmm... Tu sais, j’ai bien cru que j’allais t’avaler, cette fois... » dit-elle en me remontant vers son sein en le caressant par mon intermédiaire. Alors qu’elle me laissait un instant de répit, plaqué sur son ventre, afin sans doute que je profite des bruits assourdissant de sa digestion comme si j’étais à l’intérieur ; je lui demande :
« - Un jour, à force de faire tout ça, tu finiras par m’avaler, non ? » Elle me regarda profondément avant de me répondre.
« - hmmm... ouais... peut-être... » répondit-elle en recommençant à se caresser le ventre avec ma personne. Puis, s’arrêtant à nouveau :
« - Tu sais, j’adore te mettre tout entier dans ma bouche. J’aime le moment où tu commences à ne plus résister. Quand tu abandonnes. C’est le moment où je gagne, et où tu perds. A ce moment-là t’es plus tout à fait toi : tu deviens ce que j’ai fait de toi : une proie. Voire un repas. Quand tu rentres dans ma bouche, tu es Martin, puis, peu à peu tu m’appartiens, je te dresse à faire ce que je veux... Alors, quand j’y suis arrivée, tout est possible... »
Avant que je puisse dire quoique ce soit, elle me fit glisser plus bas, vers son pubis, encore recouvert de sa petite culotte. Toujours guidé par sa main, je frotte le tissu et sens l’odeur de son intimité déjà humide. Il est bien certain que c’est encore là que vais passer la nuit, ce soir. Puis elle reprend en me ramenant vers son visage alors qu’elle se redresse en s’asseyant en tailleur :
« - Peut-être que la prochaine fois, ou la fois d’après, je t’avalerai. » M’assure t-elle le plus sereinement du monde.
« - Et... Mais... Tu... Tu me feras ressortir ? » demandais-je timidement, apeuré par la réponse qu’elle n’allait pas manquer de me faire.
« - Ah ! Ça, je sais pas si je pourrais... Peut-être qu’une fois descendu, je ne pourrai plus te faire ressortir. » Je savais qu’elle allait répondre ça, parce que c’est logique : si je passais difficilement dans son oesophage, ce serait encore plus difficile dans l’autre sens.
« - Tu me laisserais mourir ? » demandais-je, définitif.
« - Pas si je peux faire autrement, bien sûr... Mais si je ne peux pas... je te regretterais, mais...»
L’interrompant :
« - Tu me digèrerais sans scrupule !? » me choquais-je (un peu artificiellement, parce que je m’y attendais)
« - Pas sans scrupule... t’exagères...Mais arrête de me parler de ça, tu me donne envie... » dit-elle en riant.
« - Ca te plairait, en fait ? » concluais-je à sa place.
« - Tu rigoles ? Bien sûr que ça me plairait ! Si c’était pas toi, ça ferait longtemps que je l’aurais fait ! Waah, avaler quelqu’un vivant, c’est un sacré fantasme... et je serai peut-être la première à le faire, tu te rend compte ? Et toi aussi, d’ailleurs, c’est super original comme fin : mourir avalé et digéré par sa petite amie, pour son seul plaisir... Ha ha ha !»
Finit-elle en riant et en rêvant. Je savais maintenant ce qui risquait fort de m’arriver, mais je la provoquai quand même en lui disant très froidement :
« - T’es pas ma petite amie, on n’est pas ensemble et t’es qu’une énorme pute qui arrive même pas à gérer son putain de feu au cul... »
Elle sourit en me regardant, et répond :
« - t’as tort de me parler comme ça, tu risque de m’enlever pas mal de scrupules, en fait... Je dis ça pour la prochaine fois que tu te trouveras dans ma bouche... Je pourrais très bien te bouffer maintenant, si je le voulais... Par contre, t’as raison : on n’est pas ensemble. Tu n’est pas avec moi, tu es A moi. Moi, je ne suis pas non plus avec toi : tu es ma propriété, mon esclave. Je fais ce que je veux avec toi et tu n’as aucun moyen de t’y opposer... »
« - Et toi, tu sais pas si demain je serai pas de nouveau à ma taille normale, tu ferais mieux de te méfier ! » la menaçais-je sans y croire. Mais après tout, il fallait bien entretenir cette éventualité. Si j’avais rétréci, contre toute attente, eh bien contre toute attente, je pouvais fort bien retrouver ma taille normale. Sa réponse fut terrible :
« T’as raison. Il vaut mieux que j’en finisse avec toi tant que c’est possible. Je serais trop dégouttée de ne pas l’avoir fait... » Et elle me prit par les jambes avec ses doigts et leva sa main au-dessus de sa tête, alors que sa bouche s’ouvrait, immense.
« - Non ! Arrête ! Je... Je t’en supplie » elle s’était arrêtée, mais je balançais toujours au-dessus de sa bouche. Je sentais son souffle chaud quand elle me dit :
« - Ah tu supplies, maintenant... C’est un peu tard, et puis c’est un peu léger : tu te crois encore quelqu’un, mais là tu n’es plus qu’un casse-croûte en devenir. Dans deux minutes, t’existes plus et plus personne n’entend plus parler de toi... »
« - Je ... Je... Excuses-moi... s’il te plait, Adèle. Je ne recommencerais plus. »
Elle attendait encore et me fit descendre jusqu’à ses lèvres.
« - JE T’OBEIRAI, JE FERAI TOUT CE QUE TU VOUDRAS !!! » criais-je, paniqué.
« - On verra », dit-elle simplement. « Tu sais ce que tu as à faire » rajouta t-elle, et elle me descendit vers son ventre, écarta l’élastique de sa culotte et me déposa à l’intérieur. Je me laisse descendre jusqu’au fond alors que j’entends le claquement de l’élastique qui se referme et sa voix, triomphante et impérative ; comme venant de partout :
« - Vas-y esclave, honore ta maîtresse et peut-être décidera t-elle que ta vie vaut la peine d’être conservée... » et elle s’allongea et profitant de son nouveau sex-toy sans piles.
Je m’exécutai sans attendre.
09:07 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : esclave sexuel, bouche, vore, géante
03.06.2009
22- Gueules de bois
Rien de tel qu’un pachyderme pour réveiller un moucheron. De mon coussin, j’entendais le monstre se réveiller. Courbatu et abattu, je ne bougeais qu’avec difficulté. J’envisageais de me cacher, d’attendre le retour de Vanessa et de lui demander sa protection contre Adèle. Tant pis si je crevais de faim et de dégoût (je puais encore atrocement). Où ? Où pouvais-je bien tenter de disparaître pour échapper… Trop tard : elle est là, dans le salon qu’elle balaie du regard, comme cherchant d’un air inquiet un bien précieux. Elle me voit et immédiatement, se dirige vers moi en disant :
« - Oh ! Martin, tu es là… J’ai eu tellement peur ! Je… »
Et elle est déjà sur moi, sa tête s’approchant à quelques centimètres tout en me parlant. Son haleine est plus effroyable que jamais, ce qui contribue à me faire adopter une position de crainte. Je me lève à peine que je tombe en arrière.
« - Pouah ! Ce que tu pues ! Comment est-ce qu’on peut être aussi petit et puer autant ? » Et elle me prit entre ses doigts et m’emmena à la salle d’eau. Je ne répondis rien. Elle ne m’aurait sûrement pas entendu et ce que j’avais à lui dire était de toute façon assez peu agréable à entendre. Du genre, « t’as pas senti ton haleine, ce matin » ou, en réponse à sa question : « on peut être aussi petit et puer autant en passant la nuit dans la culotte d’une truie lubrique comme toi ». Mais à quoi bon? J’étais à nouveau entre ses mains et je savais qu’elle avait déjà fait sauter les barrières que les restes de sa morale tentaient faiblement de lui imposer encore… Quoique.
Je me retrouvais rapidement sous un jet d’eau tiède et dans le bain moussant du lavabo qui aurait pu me servir de piscine. Très délicatement, Adèle me savonnait et me rinçait, pour finalement me sécher dans une serviette propre. Elle était concentrée sur sa besogne et on voyait bien que la soirée d’hier avait été rude. Je n’arrivais pas vraiment à la haïr : elle paraissait attentionnée et ressemblait à l’Adèle que j’avais bien connue. Mais peut-être ne se rappelait-elle pas de notre soirée ? après m’avoir séché et ramené au salon, elle dit doucement d’un air gêné :
« - Ecoute, Martin… je … j’ai été un peu loin, hier soir, non ? »
« - Heu… » moi aussi j’étais brillant.
« - Je suis désolée si j’ai été un peu trop… directive, je sais pas, en même temps on peut plus rigoler avec toi depuis que t’es comme ça, c’est vrai… ?!! »
« - Ouais enfin t’as été un peu loin là, t’as failli me tuer, tu t’en est même pas rendue compte !!! » Dis-je du ton de celui qui ne veut pas s’énerver mais qui est quand même très agacé et déçu.
« - Te tuer… » dit-elle songeuse. « C’est vrai, ça aurait pu arriver, sans que je le veuille, mais j’étais emportée et je… je ne contrôlais plus rien… Et puis j’ai adoré ça. Comment ça à fini, au fait ? » demanda-t-elle soudain . Elle était à nouveau un peu exaltée et inquiétante. Je venais de lui dire que j’avais failli mourir de son ardeur au plaisir, mais ce qu’elle voulait savoir, c’est comment ça avait fini. Autant ne pas trop s’illusionner : elle pouvait très bien « perdre le contrôle » à nouveau. Il fallait tenter de jouer le jeu. Cacher mes sentiments ou me servir des siens…
« - Tu ne te souviens de rien ? » me demandais-je en fait à moi-même parce que je ne pouvais pas imaginer qu’elle fut amnésique à ce point…
« - Je crois que si, mais pas jusqu’au bout… J’ai joui sur toi mais… » dit-elle en souriant du coin des lèvres. « - Je sais plus trop après, c’était tellement… j’étais complètement… »
« - Beurrée !!!... » L’interrompis-je bêtement pour faire le malin. « En fait, tu t’es endormie direct après… » ajoutais-je.
« - Et toi ? » s’inquiéta-t-elle enfin
« - Moi aussi… » répondis-je simplement. « J’en pouvais plus, en fait » ajoutais- pour me justifier.
« - Wouah, j’y crois pas : t’as passé la nuit dans ma culotte, alors ? » riait-elle, savourant sa prouesse.
« - J’étais prisonnier ! dès que j’ai pu sortir, je suis sorti et crois bien que ça n’a pas été facile ! » T’aurais pu me tuer quinze fois avant que j’arrive au salon.
« - T’as pas idée à quel point … » dit-elle, énigmatique, en s’allongeant le long du tapis… « Quand je me suis réveillée, j’ai passé quelques minutes à me demander comment ça s’était fini. Quand je t’ai pas trouvé j’ai cru que ce que j’avais rêvé s’était réellement passé. Jusqu’à ce que je te voie, j’en étais pas sûre, mais quand je me réveillais, j’étais encore dans mon rêve, que je croyais vrai. »
« - Et… C’était quoi ton rêve ? » lui demandais-je timidement. J’avais la gorge sèche.
« - J’ai rêvé qu’après avoir fait l’amour avec toi, je te sortais de ma culotte et que je recommençais à te sucer et à te mettre dans ma bouche. La différence, c’est que je voulais plus m’en contenter. A un moment, dans mon rêve, je me souviens que je me disais « mmm… je peux pas résister… j’ai vraiment trop envie de l’avaler… » Et finalement, je l’ai fait… Ca paraissait tellement vrai ! Je te sentais descendre dans mon ventre et bouger encore à l’intérieur. J’ai encore joui, je pense, et tu n’étais plus dans ma culotte, donc j’avais vraiment l’impression que ça s’était passé… Tout cela est tellement fou, tout ce qui m’arrive avec toi est invraisemblable, alors un peu plus, un peu moins… »
J’étais médusé. Adèle me racontait "ma mort" sous l’angle de son plaisir et de son rêve sans qu’elle pense un seul instant à mon sort… Alors je lui rappelle :
« - Ca fait quand même une légère différence pour moi, mais ça à pas l’air de te gêner ! » En riant, et sur un ton qui se veut rassurant, elle répond :
« - Mmm… je te parlerais encore, mais toi, tu pourrais plus me répondre. Tu serais devenu un petit tas de bouillie avant que je puisse réaliser… Je m’en voulais tu sais, quand je croyais encore l’avoir fait ! » se justifiait-elle (sans me convaincre). « En fait, la première chose que j’ai pensé, c’est « qu’est ce que je vais dire à Vanessa ?», et puis je me suis dit que je lui dirais que t’as disparu, et c’est tout. Elle aurait jamais rien su, et personne n’aurait jamais su quoique ce soit. » continuait-elle.
« - Sauf moi » dis je, comme pour me faire encore exister.
« - c’est sûr, tu l’aurais su, mais t’en aurai parlé à personne ! » assura t-elle dans un de ses rires coquins qui ne me plaisaient plus du tout. De plus en plus froid, mais tout de même légèrement troublé par cette évocation, je conclu en disant :
« - Donc, tu as vraiment apprécié le fait de me manger entier et vivant ? »
« - Mmmm… désolée mais oui… » Répondit-elle sans aucune hésitation d’un air qui n’était pas le moins du monde désolé. Si je ne contre-attaquais pas très vite, ce qu’elle avait rêvé m’arriverait, tôt ou tard. Alors je l’ai défiée. Quitte ou double.
« - De toute façon, tu pourrais pas m’avaler, je suis pas assez petit. Tu t’étoufferais… » Elle pouvait très bien décider de me prouver que j’avais tort.
« - Mouais, peut-être… » Répond-elle comme si elle y avait déjà pensé. « T’es prêt à risquer ta vie là-dessus ? » reprit-elle. Elle y avait déjà pensé : que répondre ?
« - Tu me tuerais pas consciemment ?» demandais-je, car c’était finalement la seule question. Sa réponse allait décider de ma vie.
« - Non, en fait, si je résiste à l’envie de t’avaler, c’est pas que tu soit trop gros pour cela, mais c’est pour te faire ressortir… si j’étais sûre d’y arriver, je le ferais. » Dit-elle tranquillement.
« - Même si je ne le veux pas ? » continuais-je
« - Tu peux toujours dire que tu veux pas , mais ton corps me dit autre chose » Conclut-elle. En effet, je bandais… Pas franchement, franchement, mais c’était évident que l’évocation de ma dévoration par Adèle m’excitait… Que pouvais-je dire ? que pouvais-je argumenter, surtout avec Adèle… Mon corps, et même mon esprit me trahissait. Je n’avais plus d’instinct de survie. Je me laissais tomber en pensant, résigné, que si Vanessa était là, Adèle ne la laisserait pas me torturer ainsi. Ou alors elle serait outrée et se désintéresserait de moi… Je ne le saurais sans doute jamais. Adèle savourait sa victoire et mon anéantissement, je n’osais plus relever la tête pour la regarder. Je ne savais plus quoi dire. J’étais prêt. Prêt pour devenir sa nourriture, pour devenir elle… Elle me prit entre ses doigts et m’amena à son visage pour me regarder. Je criais comme un animal blessé, et lui hurlais :
« -Si tu fais ça t’y penseras toute ta vie et tu le regretteras !!! tu pourras plus te regarder en face. »
« - Hou, et Dieu me punira ! Hahaha !!! » Rit-elle en me montrant sa gorge déployée.
« - Je vais pas te manger, petit idiot, je t’aime bien. Ce que je veux, c’est qu’on passe d’autres moments comme hier soir… » Dit-elle, essayant de me rassurer.
« - Quoi ? Mais c’est trop dangereux, tu te rends pas compte. On peut pas … » elle m’interrompit
« - Y’a que le premier pas qui coute… Maintenant qu’on l’a fait, on est ensemble. Je m’occupe de toi et tu feras ce que je dis. »
« - Oh, non… » dis-je en gémissant.
« - Mais quelle vie tu vas avoir comme ça ? Et puis y’a plus que moi qui veuille te voir ! Vanessa, tu compte sur elle mais tu la dégoutte, elle me l’a dit. » Renchérit-elle
Puis le téléphone d’Adèle sonna, elle alla décrocher avec moi dans sa main, pris de frénésie et de peur je hurlais :
« - Au secours ! Aidez-moi ! »
Elle m’enserra dans sa main et tout fut noir, ma voix étouffée. Peu après je m’évanouis.
18:35 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : géante, vorarephilie, vore, esclave sexuel
13.05.2009
21- La nuit
« - NON !!!!!! NON !!!!!!! ADELE !!!!!! NOOOOOOON ! » J’ai crié à me faire exploser la tête. Elle m’a entendu. Elle arrête.
« - Quoi ? Tu veux pas ? T’es dégueulasse, après ce que je viens de te faire ! Et puis ça t’as pas gêné avec Vanessa !!! »
« - Mais j’avais pas le choix, elle allait m’étouffer, et … » Me défendais-je, outré.
« - Tu parles, elle est plus maline que moi. Elle fait semblant de te rouler dessus en dormant… » Dénigra Adèle. Mi- incrédule, mi- choqué par l’hypothèse, je répondis :
« - Quoi ?!! » avec une grande pertinence.
« - Allez, c’est bon, fais moi plaisir, je suis sûre que ça va te plaire. J’ai trop envie !!! » Reprend-elle.
« - Jamais !! Arrêtes-ça ! t’es complètement saoule… Tu me dégouttes !!! »
Et ça, rétrospectivement, je crois que c’était la parole de trop. D’un coup, je me suis retrouvé non pas à la merci d’une amie un peu bourrée et pleine d’envies pas nettes, mais dans le poing serré d’une géante en colère, au désir frustré, et qui était parfaitement consciente qu’elle pouvait se libérer de son désir et de sa colère dans un même mouvement, sans même avoir à passer par mon consentement. Son regard changea, elle se redressa dans son lit en me fixant, l’œil dur et déterminé. La bouche mi-ouverte, un léger rictus commençait à se redessiner sur ses lèvres. Puis son pouce vint sur ma tête, pour m’enfoncer dans le creux de sa main. Celle-ci bougea et m’emmena. Je criais à nouveau :
« - Adèle ! Non ! Excuses –moi ! Non… Hmmpf ! »
Quand son poing s’ouvrit, ma tête s’enfonça dans la chair de ce que je reconnus assez vite pour être son sein. Elle m’y maintint et m’y frotta assez vigoureusement, essentiellement contre son téton. Elle commençait à sérieusemant s’échauffer, et je me rendais bien compte que toute résistance, tout cri était inutile. Elle irait maintenant jusqu’au bout de son désir. Je n’avais qu’à espérer qu’il ne me soit pas funeste, encore une fois. Une fois son sein bien agacé, elle me descendit le long de son ventre, tout doucement, en me remontant de quelques centimètres, me redescendant de quelques uns de plus, si bien que sous sa main, sous sa couette, sous son empire ; elle m’amenait vers mon ultime destination : son plaisir. Quel qu’en soit le prix pour moi.
Ma peau, fine et délicate, chauffait atrocement de l’effet du frottement contre la sienne, qui était bien plus rude et épaisse. La moindre irrégularité de celle-ci m’était douloureuse, mais cela, Adèle ne pouvait ‘en rendre compte. Je l’en informerais peut-être, si je n’étais pas démembré du fait de son action. Pour l’heure, il n’était plus question de résister tant que sa main me contrôlait ainsi. Je n’avais plus qu’à la laisser se satisfaire et éviter de résister, ce que je pensais être la meilleure solution pour ne pas être blessé. Soudain le duvet se transforma en poils, puis en toison. J’y étais. Sa main me plongea directement dans ses profondeurs, comme si elle avait hésité encore un peu avant d’aller jusqu’au bout de sa trahison. L’odeur était forte, envahissante, mais pas aussi insupportable que je commençais à me l’imaginer. Il faut dire que je sortais d’une bouche à l’haleine passablement chargée : la sienne. L’obscurité était totale. Je n’entendais plus rien, sauf le frottement de mon corps sur ses poils, qui se transforma très vite en frottement humide. Je n’y gagnais pas en odeur et en auto-estime, mais je gagnais un certain confort de la peau. Je glissais comme si j’étais glycériné contre son sexe qui dégorgeait abondamment de désir ; ses poils eux-mêmes étaient mouillés, sa main également, ce qui fait que j’étais encore dans une atmosphère où j’avais tendance à faire des bulles en respirant. Quand je pouvais respirer. J’étais toujours proche de l’absorption, au moins partielle dans son vagin, mais son action visait grossièrement à me frotter autour de son clitoris, ce qui finit par avoir l’effet souhaité. Mais Adèle voulait prendre son temps, et, je pense, ménageait des temps d’arrêt pour vérifier que j’étais encore conscient. Sa main se fit moins lourde et finit par se retirer un peu de moi, tout en restant dans sa culotte. J’étais situé exactement sur sa fente, les deux pieds callés sur la naissance de ses fesses. Dès que la pression se relâchait, j’en profitais pour bouger et vérifier l’état de fonctionnement de mes membres. Où que je m’appuie, tout est gluant et humide. Un poil qui s’est détaché d’elle s’est enroulé autour de moi sans que je puisse m’en défaire. Puis une lumière me parvient de vers son ventre. Elle à soulevé la couette et me parle. Incroyable ! Je ne suis pas encore qu’un objet qu’on utilise…
« - Putain, qu’est-ce t’attends, Martin ? Vas-y rentre ! Merde !! »
« - Quoi ?!! » ne puis-je que dire , reprenant mon souffle.
Qu’elle ait entendu ou non n’a aucune importance :
« -Tu fais chier ! Pénètre-moi ou je t’y fous la tête première ! »
Les deux solutions sont techniquement possibles, et je préfère de loin la première, même si je me demande ce qu’elle attend exactement de mes performances… Quoiqu’il en soit je n’ai plus qu’à m’exécuter. Avec la meilleure volonté, j’introduis sans peine mon tout petit sexe bien dur dans son immense chatte molle et goulue. J’essaie d’amplifier au maximum les mouvements de mon bassin afin qu’ils ne passent pas inaperçus, et de fait, il me semble que je sens tout son sexe frémir. Ses lèvres se contractent et semblent rendre plus de liquide encore. Je l’entends dire quelque chose d’inaudible mais qui trahit la satisfaction des ordres exécutés. En gémissant, elle laisse sa culotte se refermer sur mon corps et sa besogne, cependant que sa main se glisse par-dessus le tissus entre ses jambes qui se referment. La pression devient intense tout autour de moi. Je sens à nouveau sa main sur moi, à travers le tissu. Elle bouge à nouveau et me presse, me frotte et m’enfonce entre ses lèvres et contre son clitoris. Son sexe vibre autour de moi, je le sens prêt à m’engloutir, tandis que mon sexe est toujours vaguement à l’intérieur. Cependant, je ne bouge plus par moi même, Adèle ayant repris l’initiative de son plaisir. De plus en plus intensément, je suis complètement livré à ses appétits, alors qu’elle ne prend plus la peine de s’arrêter pour vérifier si elle ne m’a pas broyé. Rien ne peut plus s’interposer entre elle et son orgasme à venir. Quelques minutes plus tard, elle vibre au paroxysme de son plaisir alors qu’autour de moi, la pression est à son comble. Plus mort que vif, je sens peu après sa main se retirer. Je ne peux plus bouger. Je suis collé, et courbatu, sans force…
Dans un silence seulement troublé par de vagues et lointains bruits corporels, je tente de reprendre mon souffle. L’air que je respire est moite, brulant et rare. Je ne sens plus vraiment l’odeur, qui m’imprègne et m’habite. Je ne sais plus dans quel sens je me trouve, encore moins quelle est sa position à elle. Je ne peux que penser, et encore. Je m’en passerai bien. J’envie l’existence d’un simple gode, qui lui, au moins, n’a pas la conscience de ce qu’il est. Il n’a probablement pas le sentiment de se faire violer et trahir, comme moi. J’ai comme un pressentiment, dans l’état et dans l’endroit où je me trouve, que je vais devoir un peu m’habituer au mode d’existence d’un gode, et donc à son niveau de conscience. Cependant, quelques minutes ayant passé, je bouge mes membres les uns après les autres, alors qu’autour de moi, Adèle ne semble pas bouger. Je suis entre ses lèvres, contre lesquelles le haut de ses cuisses me presse à travers le tissu souillé de sa petite culotte. Je suis enfermé, coincé en elle. Elle m’a possédé, humilié… et oublié. Je suis las et j’ai comme le vertige, j’ai l’impression que je vais m’évanouir.
En fait, Adèle s’est endormie d’un coup, terrassée par les effets conjugués de sa cuite, de son orgasme et de l’heure avancée… Mêmes causes, mêmes effets, j’ai dormi aussi, avec ce réveil inouï : d’ habitude on rêve de choses invraisemblables pour retrouver la normalité à son réveil ; cette fois au contraire j’avais rêvé d’une vie normale, de ma vie d’avant… mais en me réveillant, je dus me refaire à l’idée que je venais de passer la nuit entre les cuisses de ma colocataire, poisseuses encore de son désir et de son plaisir ; prisonnier de sa culotte, souillé comme elle des flots odorants de son sexe. Devenu son jouet sexuel, elle m’avait oublié à ce qui semblait être devenu ma place aussitôt son désir assouvi. Dessaoulé et honteux, furieux contre elle et contre moi-même, je développais une haine sauvage. Mais je ne pouvais rien faire pour me venger qui ne mit directement ma vie en péril. Elle me détenait sans même s’en rendre compte, mais en l’ayant voulu. Elle avait exercé sa toute puissance sur moi pour assouvir son désir malsain. Mais je pouvais peut-être fuir. Adèle avait bougé et c’est probablement cela qui m’avait réveillé. En me retournant, dans le noir le plus complet, je commençais à chercher en vain une issue. En tentant de ressortir par l’endroit où j’étais entré : élastique supérieur avant de sa culotte, impossible. J’ai alors compris qu’elle s’était retournée à plat ventre. Je rencontrais donc le lit que pressait tout le poids de son corps. De chaque coté, ses cuisses. Impossible de trouver les limites de sa culotte, alors passer dessous… Il ne me restait plus qu’à grimper « côté fesses » pour tenter de trouver une issue. J’ai hésité. Je pouvais peut-être sortir de sa culotte, mais n’étais-ce que pour me retrouver dans son lit immense avec cette géante qui pouvait m’écraser du plus infime de ses mouvements nocturne. Du moins ici, dans sa culotte j’étais prisonnier, mais j’étais en sécurité. J’avais encore de cette fierté imbécile qui me provenait de l’époque où j’avais une taille normale ; c’est pourquoi j’entrepris de sortir, me disant qu’ayant le choix de sortir ou de rester, je ne POUVAIS choisir volontairement de rester dans la culotte de quelqu’un d’autre. C’était lui donner raison de m’y avoir mis, en quelque sorte… Je n’étais pas encore prêt à l’accepter. J’entrepris donc de sortir, quelqu’ en soit le prix, si je le pouvais.
Après quelques difficultés, je grimpais donc en m’accrochant au tissu de la culotte, côté fesses. Je réussis à me frayer un passage jusqu’à la moitié de l’arrondi de ses fesses, suivant le seul espace : sa raie… Tout en évitant de regarder, j’avais bien conscience de l’endroit où je me trouvais. L’odeur, du reste ne pouvait que me le rappeler. Rien d’insupportable, juste une odeur de circonstance, mélangée aux effluves de la nuit et du sexe… un peu plus haut, le tissu devint mon plafond, et si je pouvais désormais m’aider de mes pieds, ceux-ci s’enfonçaient parfois d’un coup, glissant dans les profondeur de l’entre fesse d’Adèle, ce qui rendait ma progression chaotique. Je tombais plusieurs fois pour me retrouver à mon point de départ. Après une heure, me semblait-il, j’en étais toujours au même point et plus épuisé qu’avant… En désespoir de cause, je tentais donc une reptation par l’entre fesse, ce qui me donnerait plus d’appuis et me ferait aboutir au bas de ses reins où l’élastique de sa culotte ne pouvait que se trouver un peu décollé de son corps en raison de son anatomie. Enfin il me semblait avoir observé qu’il en était ainsi sur les autres… Au milieu de son cul, presque tout entier entre ses fesses, j’arrivais à ramper, jusqu’au moment où mon pied gauche perdit son appui pour en retrouver un plus bas, dans un espace. Je sentis que ce qu’il avait touché réagissait en se contractant. Le problème, c’est qu’à la suite de mon pied, tout mon corps semblait entraîné, comme dans des sables mouvants. Je m’enfonçais dans son cul et maintenant tout autour de moi, ses deux immenses fessiers réagissaient aussi. Mon affaire était mal engagée, et mon pied aussi. Je le sentais prisonnier. Je n’avais que peu de prise, sauf le tissu de cette maudite culotte, qui venait avec moi et contribuait à m’enfermer un peu plus entre ses fesses. Voulant reprendre un point d’appui qu’il ne trouva jamais, mon pied droit alla rejoindre l’autre où tout, en cet endroit, aboutissait : l’anus d’Adèle. Je m’enfonçais de plus belle maintenant que je n’avais plus aucun appui, mes mains tétanisées , crispées sur le tissu qui lui aussi d’entortillait pour former sur ma sollicitation une sorte de string improvisé qui rentrait avec moi toujours plus profond dans son cul. Je commençais à fatiguer. Je n’arrivais plus à bouger. Je me demandais : si je lâche le tissu, m’enfoncerais-je plus ? Mes jambes étaient entièrement enfoncées et le reste de mon corps était enserré entre ses fesses. Pouvais-je tomber plus ? Au contraire, ne pouvais-je pas mieux m’en sortir en … ?
Sans pouvoir finir mon questionnement tout bougeait à nouveau autour de moi. Je me sentis basculer avec mon hôte… « Oh, non… ! » , me lamentais-je, la voix déchirée et désespérée. « Non, elle ne va pas se retourner sur le dos… ! » Je redoutais la réponse, sur laquelle je ne pouvais absolument pas influer. Le sang ne me monta pas à la tête, ce qui aurait été le cas si elle s’était remise sur le dos, par contre le tissu de la culotte qui m’avait suivi entre les fesses commença à se rapprocher pour toucher ma tête. Il fit rapidement pression sur mon crâne. N’ayant que le vide sous mes pieds, je ne pus que m’enfoncer dans ce vide. Mes hanches et mon bas ventre s’y enfoncèrent, tandis que l’odeur, à ce stade, devenait beaucoup plus nauséabonde. Encore quelques millimètres, puis tout s’arrêta. Je n’osais faire un geste. Je n’avais jamais entendu Adèle péter, les filles font cela discrètement, quand cela arrive. Mais là, dans le sommeil, endormie comme une masse, le trou du cul sollicité de façon inhabituelle… tout pouvait arriver, et un élargissement soudain de cet orifice pouvait signifier ma fin. En tâtant mon environnement direct, je me rendis compte que j’arrivais à saisir ce qui semblait être une couture extérieure de sa culotte. Je tentais aussitôt de tirer. Non-seulement ça résistait, mais aussi cela me tirait de l’anus d’Adèle. Je me tractais de plus belle, rassemblant toutes mes forces. Bientôt, je me sortais tout entier de son cul, mais également de sa culotte. Je tombais sur le matelas d’une petite hauteur. Dans la pénombre, je compris ce qui s’était passé. Adèle ne s’était pas retournée, mais s’était recroquevillée sur le côté, les genoux contre le menton, ce qui explique le comportement de sa culotte, et son influence sur le mien… Je ne m’attardais pas à considérer la situation et je courus vers le haut du lit, vers l’air libre… sorti de la couette sans encombre, j’aperçus les épaules et les cheveux d’Adèle. Dans un gémissement elle se mit à bouger. Je n’eus que le temps de me jeter sur le côté. Son bras gauche venait de s’abattre à côté de moi. Elle s’était remise sur le dos. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui me serait arrivé si j’étais resté là-bas à attendre qu’elle se réveille… J’avais survécu, pour cette fois, mais j’allais devoir en tirer les conséquences. Arrivé je ne sais comment dans le salon, je titubais à l’air libre, grimpais sur « mon » coussin, et, puant comme un mort, je m’affalais pour finir ma nuit sans rêve.
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09.05.2009
20- Jeux
Dans un énorme bruit de succion, je me retrouve à la lumière. Je réalise que je suis dans sa main. Tout tourne autour de moi et j’ai la nausée, pourtant je me sens comme engourdi. Je crois que j’avais presque accepté le destin funeste que je croyais qu’Adèle allait me faire subir. Elle ne m’a pas dévoré, et elle est là, au dessus de moi, et en dessous aussi, elle rit, d’un rire inextinguible, en me fixant de ses yeux mi-excités mi-avinés… Sa salive recouvre encore mon corps et je commence à avoir froid, sans mon pantalon. D’une voix toujours plus pâteuse, elle finit par dire :
« - je t’ai sauvé la vie, espèce d’ivrogne ! Quelle idée de plonger dans ce verre de bière ? » Rit-elle encore.
« - T’es complètement tarée, c’est toi qui m’y as plongé, et après t’essaye de m’avaler, salope ! » m’emportais-je sans bien penser aux conséquences.
« - Ohohohooo ! Doucement, minus ! T’as qu’à pas faire la taille d’un bretzel si tu veux pas finir comme un bretzel… ahhahaha… ! »
Et elle riait encore à gorge déployée, au dessus de moi, soufflant toujours son haleine sur tout mon corps, vacillante, un œil à moitié fermé.
« - T’es qu’une salope, comment tu peux me faire ça ? » Je devenais monomaniaque. Saoul moi aussi, je ne contrôlais même plus mon esprit. Elle souriait toujours en me regardant intensément, l’air triomphant. Elle savait exactement qu’elle me dominait sans que je ne puisse rien y faire.
« - Et puis il me semble que t’as pas détesté, hein ? » dit-elle en sortant sa langue et en la pointant vers mon sexe encore dressé. Que dire ? J’étais aussi trahit par mon corps. Avec le recul, c’est vrai que si l’on enlève la peur, la sensation d’être dans sa bouche était plutôt excitante. Etrangement excitante…
« - Aaaah, je vois » continue-t-elle : « t’as pas eu le temps d’en profiter ! Attends, on va réessayer, c’est drôle … »
« - Nooon !»
Je n’avais pas fini de le dire que j’étais à nouveau dans sa bouche, mais pas tout entier, cette fois. Mes bras, mes épaules et ma tête dépassaient de ses lèvres, qui étaient mon seul horizon, avec ses narines qui me surplombaient, qui semblaient me regarder, et dont je pouvais détailler l’intérieur peu engageant… Cependant, à l’intérieur, le reste de mon corps commençait à être malaxé sans que je puisse contrôler quoique ce soit. Sa langue fouraillait les moindres recoins de mon corps, alors que de temps en temps, selon les différentes actions de ses muscles labiaux, je m’enfonçais entre ses lèvres, ou tout entier dans sa bouche. Puis elle commença à sucer tout mon corps comme le tuyau trop étroit d’un énorme aspirateur dans lequel le bas de mon corps aurait été happé. J’ai cru, une ou deux fois, mon heure venue, quand, disparaissant d’un coup dans sa bouche, ma tête heurta ses incisives. Je me disais que ma tête allait sauter, ou qu’elle allait me briser le cou, ou encore qu’à un moment, elle m’aspirerait tellement fort qu’elle m’avalerait involontairement par pur reflex. Au lieu de ça elle arriva à contrôler ce qu’elle voulait faire, en m’assurant avec ses doigts. Elle me tenait entre ses doigts et ses lèvres comme un fruit dont on essaie d’extraire le jus. C’était précisément ce qu’elle avait entrepris de faire. Très adroitement, elle vrillait sa langue et enrobait mon sexe (qui ne demandait que cela) jusqu’à ce que je cesse de me débattre et de résister. S’il faut mourir, après tout…Elle semblait prendre plaisir, car elle gémissait et grognait fréquemment, alors que je sentais que sa respiration s’était accélérée. Je crus même voir, quand ma tête émergeait et quand elle était tournée vers le bas, que son autre main lui caressait le corps. Toute cette effusion de sensualité, mêlée à un risque réel mais fascinant finit par m’exciter au dernier degré, si bien qu’elle finit par me faire jouir dans le rouleau de sa langue, dont elle avait réussi contre toute attente à me ceindre le sexe… Me sentant ramollir et peut-être, sentant la goutte insignifiante de mon désir lui couler au creux de la langue, elle me libera de ses doigts en basculant la tête pour avaler la preuve de son forfait. Evidemment, je me dis que je pouvais faire partie des preuves, et que peut-être, j’allais suivre le triste sort de mon sperme. C’est sans doute ce qu’elle a voulu me faire croire en me suçant encore tout entier dans sa bouche que je commençais à connaître par cœur. Au gré de la lumière qui rentrait, j’aurais pu dire le moindre défaut de ses dents, y compris ses dents de sagesse… Elle s’amusa encore quelques temps à me faire peur, puis me laissa, la bouche ouverte, séjourner en elle. Dès que je voulais bouger, elle serrait, jusqu’à ce que je ne bouge plus du tout, comprenant qu’elle voulait une soumission totale. Elle restait ainsi, la bouche mi-ouverte, m’ayant dompté. Son rire secouait régulièrement le fond de sa gorge et je voyais de l’intérieur la forme de ses lèvres s’étirer simultanément de chaque côté et vers le haut pour former ce beau sourire que je devinais si ironique. Elle profitait pleinement de la situation, mais je n’avais encore rien vu. Cela faisait un moment qu’elle bougeait et que je voyais le paysage évoluer au-delà de ses dents et de ses lèvres. Dans un dernier rire, elle me sortit sans ménagements avec ses doigts, trempés eux-aussi de salive… Me tenant au dessous des épaules, elle me regarda d’un air toujours plus triomphant, but une gorgée de bière, me fixait encore sans me parler, me laissant pendre pitoyablement entre ses doigts… Elle finit par parler :
« - Alors ? C’était bon, hein ? » Demanda-t-elle sans même envisager que je puisse répondre par la négative. Je ne savais quoi répondre : dire oui aurait été l’encourager à renouveler une expérience périlleuse pour moi ; dire non aurait été risqué, étant donné sa susceptibilité naturelle et son état d’ébriété. Ne pas répondre était également peu amical… Je fis donc :
« - Eeeuhmmmm ! » de l’air de quelqu’un qui reprend son souffle. Mais ma réponse ne l’intéressait finalement qu’assez peu. Seule son idée comptait.
« - Moi c’était bien, comme expérience, mais ça m’a juste excitée… Il va falloir que tu me rendes la pareille… »
Je me rendis compte que nous étions dans sa chambre et qu’elle s’était couchée sur son lit, en tenue de nuit. Je ne voyais pas le bas de son corps qui était sous la couette… Sans attendre le moindre signe de consentement de ma part, et en me regardant de l’air le plus lascif que j’ai jamais vu, je me sentis emporté vers son bas-ventre, alors que la couette se soulevait légèrement.
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