10.12.2009
31- Sécurité ...
Incertain de l’issue de cette nouvelle aventure buccale, je laissais les choses se passer sans résister, et l’immense langue de Vanessa m’engloba et me suça dans tous les sens et sous toutes les coutures. Après un moment de légitime frayeur, je sentais que Vanessa ne m’avalerait pas. En tout cas pas ainsi. Je savais que si elle devait le faire un jour, elle m’en informerait auparavant, et presque, qu’elle essaierait de me convaincre que c’est une bonne idée. C’était tout elle, ça. Rationnelle jusqu’au bout.
Je l’entendis gémir de l’intérieur de sa bouche. C’était assourdissant, alors que ce devait être un petit gémissement. De celui que les femmes font souvent quand elles apprécient un mets, une saveur... J’étais ce mets, cette saveur. Ce qui suivait ou précédait habituellement ce doux gémissement, si sensuel à mes oreilles dans des circonstances normales ; c’était l’engloutissement du mets par celle qui l’apprécie tant... J’avais le net sentiment que tôt ou tard, je finirai du mauvais côté d’une bouche. Celle de Vanessa ? Peut-être. Celle d’Adèle ? Si jamais elle parvenait à m’y réintroduire, sûrement. Je repensais que si Vanessa n’était pas rentrée, je serais sûrement quelque part dans son système digestif. Je serais devenu Adèle, elle m’aurait en partie assimilé à son corps et il ne resterait sans doute plus grand chose du mien.
A ce moment-là, Vanessa me sortit de sa bouche dans un énorme bruit de succion et me regarda dans la pomme de sa main. J’avais une trique phénoménale, qu’elle remarqua aussitôt.
« - Mmm... T’as aimé, on dirait. Moi aussi, ça tombe bien ! On le refera, T’as pas eu peur, au moins ? »
Je secouais la tête en souriant pour la rassurer.
« - J’ai sommeil, on dort ? »
j’acquiesçais, encore du chef, tout m’était égal, par ailleurs.
« -Tu restes avec moi ? » Demanda t-elle, charmante. Mais en fait ce n’était pas une question. Sans me laisser le temps de répondre elle m’appliqua ses lèvres sur le corps et me fit un long baiser, puis elle me regarda en souriant et me souhaita bonne nuit. Après quoi elle me glissa dans son pyjama, à l’intérieur duquel elle était vêtue d’une propre et confortable culotte de coton, dans l’entrejambe de laquelle elle me glissa sans aucune hésitation. Je pensais pouvoir dire que c’était là ma nouvelle chambre à coucher. Je m’endormis presque instantanément, bien qu’ayant très chaud, et peu de place pour respirer. Le noir était total, bien sûr. Dans un demi-sommeil, je sentis la géante bouger et changer de position, et à plusieurs reprises sa main m’effleurer à travers ses vêtements. Sans doute craignait-elle que je périsse étouffé dans la chaleur et dans l’exiguïté de sa petite culotte. Je bougeais faiblement afin qu’elle sente que tout allait bien pour moi. C’est peut-être affreux, mais j’avais envie d’être tranquille, enfin, et en cet endroit improbable, je l’étais. Régression totale. Sous-être. Esclave de culotte. Voilà ce qu’elles avaient fait de moi. Mais dans Vanessa, je savais qu’Adèle ne viendrait pas me chercher. Je me sentais en sécurité, et c’est pour cela que je dormis si bien cette nuit là, dans les poils pubiens de Vanessa, compressés par sa culotte, elle-même protégée par un pantalon de pyjama en toile, entre deux puissantes jambes glissées sous une énorme couette. Comment ne pas se sentir en sécurité ? Que pouvait-il m’arriver ?
quand je me suis réveillé, je respirais parfaitement le peu d’air qui stagnait autour de moi, chargé des effluves nocturnes de Vanessa . Cela me surprit un peu, mais me rassura. C’était vivable, du moins la nuit. A force de bouger, je finis par réveiller ma propriétaire, et, à en juger par les émanations humides qui commencèrent à provenir de ses profondeurs, elle semblait beaucoup apprécier d’être ainsi réveillée. La confirmation ne se fit pas attendre, et de ses mains, m’indiqua le chemin. Vanessa, décidément, tenait bien plus qu’Adèle à la pénétration. Je ne l’aurais pas juré, avant... En fait, le vagin de Vanessa voulait son petit-déjeuner : moi. Bientôt, il le voudrait tous les jours.... Après avoir abouti dans son affaire, elle se leva et me sortit d’elle une fois dans la salle de bain, pour me laver soigneusement. M’embrassant, tendrement, elle me remercia et me dit :
« - Tu dois avoir faim ! » en souriant bêtement. Elle ne pouvait pas se rendre compte que je m’avalais des tonnes de liquide vaginal quand j’étais en elle. Pas bon, mais sûrement très énergétique, parce que ça coupait carrément la faim... Je ne voulais pas la décevoir en le lui disant, alors je lui dis :
« - un peu... » et nous allâmes nous restaurer. Elle, en tous cas, avait très faim, et à ce titre engloutit des tonnes et des tonnes de denrées diverses sous des hectolitres de thé au lait... c’était parfaitement écoeurant, mais le comble fut atteint quand Adèle vint se joindre à nous. Elle aussi dévora en me regardant. Détournant mon regard, autant que possible tout en la surveillant, je me sentais très mal à l’aise et j’eus vraiment un coup au coeur en la voyant arriver. Furtivement, j’aperçu son ventre qui pointait entre son short et son débardeur. Elle passait et repassait en me regardant du coin de l’oeil, un léger sourire sur les lèvres. Voyant son corps, je m’imaginais à nouveau ce qui avait failli m’arriver. Elle aussi y pensait, je le sentais, ses yeux me disaient : « Toi mon petit, à cette heure, tu aurais pu être un tout petit tas de merde, quelque part dans mon gros intestin... »
Un moment, Vanessa s’absenta, et je me retournais pour faire face, effrayé, à Adèle. Elle mangeait encore. Une banane. Elle en rompit un bout et l’approcha de moi pour le comparer. Sans rien dire, elle prit un morceau de banane comparable en taille à moi, m’y compara à nouveau, puis l’enfila dans sa bouche, en inclinant la tête en arrière, l’aspira entièrement, pour enfin, après deux ou trois déglutitions un peu difficiles, suivies d’autres plus faciles ; le faire disparaître dans son oesophage. J’ai bien vu le mouvement de sa gorge, quand elle avalait, et j’en avais la chair de poule. Une fois son morceau avalé, elle se frotta le ventre et lui dit « Bye-bye, Martin » et me regarda en riant : « Ben quoi, je m’entraîne ! » Elle a réussi à me faire rire, cette saloperie... Pourtant, je savais très bien qu’elle ne plaisantait pas . Elle rit aussi à gorge déployée, et quand Vanessa revint, elle rit aussi et nous dit :
« - Ah ! ben vous voilà réconciliés ? Tu vois, Martin ! »
je répondis :
« - On peut même dire qu’on fait plus qu’un ! »
« - plus qu’UNE ! » précisa Adèle en éclatant de rire.
Comme je voyais que Vanessa commençait à se sentir exclue de notre humour, ainsi que cela pouvait arriver avant, je dis à Adèle :
« - Explique un peu à Vanessa ce que tu viens de faire pour me faire rire comme ça .»
Son rire cessa. Le mien continuait. Pas longtemps. Elle dit à Vanessa en finissant sa banane et en me regardant :
« - Tu me le prêtes, aujourd’hui ? »
07:17 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vorarephilie, vore, géantes sexy, esclave sexuel, insertion, vagin
20.07.2009
24 – Ou l’animal de compagnie ?
Après cette courte explication, les choses reprirent un cours... non pas normal, mais proche de la normale, à quelques détails près. En termes astronomiques, on aurait pu dire qu’Adèle étant une planète, j’étais son satellite (plutôt artificiel). En d’autres termes, n’importe où qu’elle aille, j’allais aussi. Soit parce qu’elle m’emportait, soit parce que j’étais installé dans un de ses vêtements. Elle a eu l’occasion de tout essayer, durant quatre jours. Elle a aussi instauré un certain nombre de rituels immuables qui la faisaient beaucoup rire et qui semblaient également lui faire plaisir. Dès ce matin-là, il ne se passait pas un repas en commun sans qu’elle mime le fait qu’elle était sur le point de me manger. Parfois même entre les repas, elle me mettait dans sa bouche et me mâchonnait gentiment, me regardant d’un air triomphant, mêlé à une expression de regret qui me fait dire qu’au fond, elle avait très envie de m’avaler. Elle prenait donc un air triomphant pour masquer sa réelle défaite, qui était pourtant une victoire sur elle-même, sur ses instincts. Se trouver dans la bouche de cette fille sans que celle-ci tienne un peu à vous était très dangereux, et chaque fois, je craignais un peu plus qu’elle finisse par se décider. D’ailleurs, un soir, alors qu’elle m’avait emmené dans sa chambre pour dormir, elle se déshabilla presque complètement et commença ses jeux de bouche. J’avais remarqué qu’une lueur inhabituelle brillait dans ses yeux, et, après m’avoir abondamment léché, elle me faisait tourner dans sa bouche depuis un moment, après qu’elle se soit arrangée pour exciter mes zones érogènes au point de me faire jouir, calmant ainsi mes gigotements et mes résistances. Cette fois là elle s’aidait de ses doigts et m’ajustait avec sa langue pour me placer dans la position idoine : allongé sur sa langue, tête en avant, les bras le long du corps. Elle s’était arrangée pour que je ne puisse plus vraiment bouger, me trouvant dans une sorte de tunnel formé par sa langue, appliquée à son palais. Je sentis alors qu’elle commençait à incliner la tête en arrière en levant le menton, comme si elle s’apprêtait effectivement à m’avaler.
Quand je me mis à glisser vers sa gorge, je fus pris de panique mais ne pouvant pas bouger, dans la position où je l’avais laissé me mettre, en toute confiance ; je me débattais en pure perte, jusqu’à ce que j’atteigne le pharynx où in extremis, mes bras se dégagèrent pour tenter de freiner ma trajectoire. Mes mains touchèrent les parois glissantes de sa gorge, ce qui produisit immédiatement son réflexe de déglutition. L’effet produit était inquiétant : la partie antérieure de mon corps fut soulevée par l’arrière de sa langue (où il se trouvait encore) au point que malgré mes efforts, je me vis la tête en bas, face au trou béant mais étroit de son oesophage, idéalement positionné pour être avalé. En un éclair, je me rendis compte que je lui avais fait confiance et que maintenant, elle était en train de me trahir, volontairement ou non, de la pire des façons. Etais-je seulement encore en position de m’opposer au fait qu’Adèle soit en train de m’avaler ? Quoiqu’il en soit, et par pur réflexe de survie, je me raidis tout en pliant les genoux et le dos. Etait-ce suffisant pour l’empêcher de m’envoyer rejoindre les restes de son repas ? Ou est-ce qu’au dernier moment, elle s’empêcha de commettre l’irréparable ? Toujours est-il que je me suis rendu plus difficile à avaler, et que cela aura peut-être suffi, non pas à l’empêcher réellement de le faire, mais à lui rappeler que ce qu’elle s’apprêtait à engloutir n’était pas un simple morceau de steak qui ne peut émettre aucun avis ni volonté sur le fait d’être englouti. Par ma résistance, je manifestais que je ne désirais pas être expédié dans ses entrailles pour ne plus en ressortir, et pour y être consumé... Après coup, je pense que si je n’avais pas opposé de résistance, elle aurait considéré que c’était également ma volonté d’être avalé, et dès lors, elle l’aurait fait.
Mais mon heure n’était pas venue. Déjà pour partie dans sa gorge, je sentis son larynx se contracter pour me barrer le passage, dans d’odieux bruits de gorge. Bientôt, je sentis ses doigts sur mes jambes qui me tiraient vers l’arrière. L’instant d’après, j’étais à l’air libre, dégoulinant de salive, dans sa main. Ce soir là, elle me fit suivre de l’extérieur le trajet que j’avais failli suivre à l’intérieur. Laissant, telle une limace, ma trace de bave sur sa peau, elle me fit descendre sur son cou, puis, très lentement, j’arrivais entre ses seins, effleurant plus particulièrement le gauche, pour stationner en dessous de celui-ci, à l’endroit supposé de son estomac. Elle continuait à commenter ce qu’elle faisait :
« - si tu t’étais laissé faire, tu serais là, maintenant » Et elle se caressait le ventre en gémissant. « Hmmm... Tu sais, j’ai bien cru que j’allais t’avaler, cette fois... » dit-elle en me remontant vers son sein en le caressant par mon intermédiaire. Alors qu’elle me laissait un instant de répit, plaqué sur son ventre, afin sans doute que je profite des bruits assourdissant de sa digestion comme si j’étais à l’intérieur ; je lui demande :
« - Un jour, à force de faire tout ça, tu finiras par m’avaler, non ? » Elle me regarda profondément avant de me répondre.
« - hmmm... ouais... peut-être... » répondit-elle en recommençant à se caresser le ventre avec ma personne. Puis, s’arrêtant à nouveau :
« - Tu sais, j’adore te mettre tout entier dans ma bouche. J’aime le moment où tu commences à ne plus résister. Quand tu abandonnes. C’est le moment où je gagne, et où tu perds. A ce moment-là t’es plus tout à fait toi : tu deviens ce que j’ai fait de toi : une proie. Voire un repas. Quand tu rentres dans ma bouche, tu es Martin, puis, peu à peu tu m’appartiens, je te dresse à faire ce que je veux... Alors, quand j’y suis arrivée, tout est possible... »
Avant que je puisse dire quoique ce soit, elle me fit glisser plus bas, vers son pubis, encore recouvert de sa petite culotte. Toujours guidé par sa main, je frotte le tissu et sens l’odeur de son intimité déjà humide. Il est bien certain que c’est encore là que vais passer la nuit, ce soir. Puis elle reprend en me ramenant vers son visage alors qu’elle se redresse en s’asseyant en tailleur :
« - Peut-être que la prochaine fois, ou la fois d’après, je t’avalerai. » M’assure t-elle le plus sereinement du monde.
« - Et... Mais... Tu... Tu me feras ressortir ? » demandais-je timidement, apeuré par la réponse qu’elle n’allait pas manquer de me faire.
« - Ah ! Ça, je sais pas si je pourrais... Peut-être qu’une fois descendu, je ne pourrai plus te faire ressortir. » Je savais qu’elle allait répondre ça, parce que c’est logique : si je passais difficilement dans son oesophage, ce serait encore plus difficile dans l’autre sens.
« - Tu me laisserais mourir ? » demandais-je, définitif.
« - Pas si je peux faire autrement, bien sûr... Mais si je ne peux pas... je te regretterais, mais...»
L’interrompant :
« - Tu me digèrerais sans scrupule !? » me choquais-je (un peu artificiellement, parce que je m’y attendais)
« - Pas sans scrupule... t’exagères...Mais arrête de me parler de ça, tu me donne envie... » dit-elle en riant.
« - Ca te plairait, en fait ? » concluais-je à sa place.
« - Tu rigoles ? Bien sûr que ça me plairait ! Si c’était pas toi, ça ferait longtemps que je l’aurais fait ! Waah, avaler quelqu’un vivant, c’est un sacré fantasme... et je serai peut-être la première à le faire, tu te rend compte ? Et toi aussi, d’ailleurs, c’est super original comme fin : mourir avalé et digéré par sa petite amie, pour son seul plaisir... Ha ha ha !»
Finit-elle en riant et en rêvant. Je savais maintenant ce qui risquait fort de m’arriver, mais je la provoquai quand même en lui disant très froidement :
« - T’es pas ma petite amie, on n’est pas ensemble et t’es qu’une énorme pute qui arrive même pas à gérer son putain de feu au cul... »
Elle sourit en me regardant, et répond :
« - t’as tort de me parler comme ça, tu risque de m’enlever pas mal de scrupules, en fait... Je dis ça pour la prochaine fois que tu te trouveras dans ma bouche... Je pourrais très bien te bouffer maintenant, si je le voulais... Par contre, t’as raison : on n’est pas ensemble. Tu n’est pas avec moi, tu es A moi. Moi, je ne suis pas non plus avec toi : tu es ma propriété, mon esclave. Je fais ce que je veux avec toi et tu n’as aucun moyen de t’y opposer... »
« - Et toi, tu sais pas si demain je serai pas de nouveau à ma taille normale, tu ferais mieux de te méfier ! » la menaçais-je sans y croire. Mais après tout, il fallait bien entretenir cette éventualité. Si j’avais rétréci, contre toute attente, eh bien contre toute attente, je pouvais fort bien retrouver ma taille normale. Sa réponse fut terrible :
« T’as raison. Il vaut mieux que j’en finisse avec toi tant que c’est possible. Je serais trop dégouttée de ne pas l’avoir fait... » Et elle me prit par les jambes avec ses doigts et leva sa main au-dessus de sa tête, alors que sa bouche s’ouvrait, immense.
« - Non ! Arrête ! Je... Je t’en supplie » elle s’était arrêtée, mais je balançais toujours au-dessus de sa bouche. Je sentais son souffle chaud quand elle me dit :
« - Ah tu supplies, maintenant... C’est un peu tard, et puis c’est un peu léger : tu te crois encore quelqu’un, mais là tu n’es plus qu’un casse-croûte en devenir. Dans deux minutes, t’existes plus et plus personne n’entend plus parler de toi... »
« - Je ... Je... Excuses-moi... s’il te plait, Adèle. Je ne recommencerais plus. »
Elle attendait encore et me fit descendre jusqu’à ses lèvres.
« - JE T’OBEIRAI, JE FERAI TOUT CE QUE TU VOUDRAS !!! » criais-je, paniqué.
« - On verra », dit-elle simplement. « Tu sais ce que tu as à faire » rajouta t-elle, et elle me descendit vers son ventre, écarta l’élastique de sa culotte et me déposa à l’intérieur. Je me laisse descendre jusqu’au fond alors que j’entends le claquement de l’élastique qui se referme et sa voix, triomphante et impérative ; comme venant de partout :
« - Vas-y esclave, honore ta maîtresse et peut-être décidera t-elle que ta vie vaut la peine d’être conservée... » et elle s’allongea et profitant de son nouveau sex-toy sans piles.
Je m’exécutai sans attendre.
09:07 Publié dans Histoire principale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : esclave sexuel, bouche, vore, géante
03.06.2009
22- Gueules de bois
Rien de tel qu’un pachyderme pour réveiller un moucheron. De mon coussin, j’entendais le monstre se réveiller. Courbatu et abattu, je ne bougeais qu’avec difficulté. J’envisageais de me cacher, d’attendre le retour de Vanessa et de lui demander sa protection contre Adèle. Tant pis si je crevais de faim et de dégoût (je puais encore atrocement). Où ? Où pouvais-je bien tenter de disparaître pour échapper… Trop tard : elle est là, dans le salon qu’elle balaie du regard, comme cherchant d’un air inquiet un bien précieux. Elle me voit et immédiatement, se dirige vers moi en disant :
« - Oh ! Martin, tu es là… J’ai eu tellement peur ! Je… »
Et elle est déjà sur moi, sa tête s’approchant à quelques centimètres tout en me parlant. Son haleine est plus effroyable que jamais, ce qui contribue à me faire adopter une position de crainte. Je me lève à peine que je tombe en arrière.
« - Pouah ! Ce que tu pues ! Comment est-ce qu’on peut être aussi petit et puer autant ? » Et elle me prit entre ses doigts et m’emmena à la salle d’eau. Je ne répondis rien. Elle ne m’aurait sûrement pas entendu et ce que j’avais à lui dire était de toute façon assez peu agréable à entendre. Du genre, « t’as pas senti ton haleine, ce matin » ou, en réponse à sa question : « on peut être aussi petit et puer autant en passant la nuit dans la culotte d’une truie lubrique comme toi ». Mais à quoi bon? J’étais à nouveau entre ses mains et je savais qu’elle avait déjà fait sauter les barrières que les restes de sa morale tentaient faiblement de lui imposer encore… Quoique.
Je me retrouvais rapidement sous un jet d’eau tiède et dans le bain moussant du lavabo qui aurait pu me servir de piscine. Très délicatement, Adèle me savonnait et me rinçait, pour finalement me sécher dans une serviette propre. Elle était concentrée sur sa besogne et on voyait bien que la soirée d’hier avait été rude. Je n’arrivais pas vraiment à la haïr : elle paraissait attentionnée et ressemblait à l’Adèle que j’avais bien connue. Mais peut-être ne se rappelait-elle pas de notre soirée ? après m’avoir séché et ramené au salon, elle dit doucement d’un air gêné :
« - Ecoute, Martin… je … j’ai été un peu loin, hier soir, non ? »
« - Heu… » moi aussi j’étais brillant.
« - Je suis désolée si j’ai été un peu trop… directive, je sais pas, en même temps on peut plus rigoler avec toi depuis que t’es comme ça, c’est vrai… ?!! »
« - Ouais enfin t’as été un peu loin là, t’as failli me tuer, tu t’en est même pas rendue compte !!! » Dis-je du ton de celui qui ne veut pas s’énerver mais qui est quand même très agacé et déçu.
« - Te tuer… » dit-elle songeuse. « C’est vrai, ça aurait pu arriver, sans que je le veuille, mais j’étais emportée et je… je ne contrôlais plus rien… Et puis j’ai adoré ça. Comment ça à fini, au fait ? » demanda-t-elle soudain . Elle était à nouveau un peu exaltée et inquiétante. Je venais de lui dire que j’avais failli mourir de son ardeur au plaisir, mais ce qu’elle voulait savoir, c’est comment ça avait fini. Autant ne pas trop s’illusionner : elle pouvait très bien « perdre le contrôle » à nouveau. Il fallait tenter de jouer le jeu. Cacher mes sentiments ou me servir des siens…
« - Tu ne te souviens de rien ? » me demandais-je en fait à moi-même parce que je ne pouvais pas imaginer qu’elle fut amnésique à ce point…
« - Je crois que si, mais pas jusqu’au bout… J’ai joui sur toi mais… » dit-elle en souriant du coin des lèvres. « - Je sais plus trop après, c’était tellement… j’étais complètement… »
« - Beurrée !!!... » L’interrompis-je bêtement pour faire le malin. « En fait, tu t’es endormie direct après… » ajoutais-je.
« - Et toi ? » s’inquiéta-t-elle enfin
« - Moi aussi… » répondis-je simplement. « J’en pouvais plus, en fait » ajoutais- pour me justifier.
« - Wouah, j’y crois pas : t’as passé la nuit dans ma culotte, alors ? » riait-elle, savourant sa prouesse.
« - J’étais prisonnier ! dès que j’ai pu sortir, je suis sorti et crois bien que ça n’a pas été facile ! » T’aurais pu me tuer quinze fois avant que j’arrive au salon.
« - T’as pas idée à quel point … » dit-elle, énigmatique, en s’allongeant le long du tapis… « Quand je me suis réveillée, j’ai passé quelques minutes à me demander comment ça s’était fini. Quand je t’ai pas trouvé j’ai cru que ce que j’avais rêvé s’était réellement passé. Jusqu’à ce que je te voie, j’en étais pas sûre, mais quand je me réveillais, j’étais encore dans mon rêve, que je croyais vrai. »
« - Et… C’était quoi ton rêve ? » lui demandais-je timidement. J’avais la gorge sèche.
« - J’ai rêvé qu’après avoir fait l’amour avec toi, je te sortais de ma culotte et que je recommençais à te sucer et à te mettre dans ma bouche. La différence, c’est que je voulais plus m’en contenter. A un moment, dans mon rêve, je me souviens que je me disais « mmm… je peux pas résister… j’ai vraiment trop envie de l’avaler… » Et finalement, je l’ai fait… Ca paraissait tellement vrai ! Je te sentais descendre dans mon ventre et bouger encore à l’intérieur. J’ai encore joui, je pense, et tu n’étais plus dans ma culotte, donc j’avais vraiment l’impression que ça s’était passé… Tout cela est tellement fou, tout ce qui m’arrive avec toi est invraisemblable, alors un peu plus, un peu moins… »
J’étais médusé. Adèle me racontait "ma mort" sous l’angle de son plaisir et de son rêve sans qu’elle pense un seul instant à mon sort… Alors je lui rappelle :
« - Ca fait quand même une légère différence pour moi, mais ça à pas l’air de te gêner ! » En riant, et sur un ton qui se veut rassurant, elle répond :
« - Mmm… je te parlerais encore, mais toi, tu pourrais plus me répondre. Tu serais devenu un petit tas de bouillie avant que je puisse réaliser… Je m’en voulais tu sais, quand je croyais encore l’avoir fait ! » se justifiait-elle (sans me convaincre). « En fait, la première chose que j’ai pensé, c’est « qu’est ce que je vais dire à Vanessa ?», et puis je me suis dit que je lui dirais que t’as disparu, et c’est tout. Elle aurait jamais rien su, et personne n’aurait jamais su quoique ce soit. » continuait-elle.
« - Sauf moi » dis je, comme pour me faire encore exister.
« - c’est sûr, tu l’aurais su, mais t’en aurai parlé à personne ! » assura t-elle dans un de ses rires coquins qui ne me plaisaient plus du tout. De plus en plus froid, mais tout de même légèrement troublé par cette évocation, je conclu en disant :
« - Donc, tu as vraiment apprécié le fait de me manger entier et vivant ? »
« - Mmmm… désolée mais oui… » Répondit-elle sans aucune hésitation d’un air qui n’était pas le moins du monde désolé. Si je ne contre-attaquais pas très vite, ce qu’elle avait rêvé m’arriverait, tôt ou tard. Alors je l’ai défiée. Quitte ou double.
« - De toute façon, tu pourrais pas m’avaler, je suis pas assez petit. Tu t’étoufferais… » Elle pouvait très bien décider de me prouver que j’avais tort.
« - Mouais, peut-être… » Répond-elle comme si elle y avait déjà pensé. « T’es prêt à risquer ta vie là-dessus ? » reprit-elle. Elle y avait déjà pensé : que répondre ?
« - Tu me tuerais pas consciemment ?» demandais-je, car c’était finalement la seule question. Sa réponse allait décider de ma vie.
« - Non, en fait, si je résiste à l’envie de t’avaler, c’est pas que tu soit trop gros pour cela, mais c’est pour te faire ressortir… si j’étais sûre d’y arriver, je le ferais. » Dit-elle tranquillement.
« - Même si je ne le veux pas ? » continuais-je
« - Tu peux toujours dire que tu veux pas , mais ton corps me dit autre chose » Conclut-elle. En effet, je bandais… Pas franchement, franchement, mais c’était évident que l’évocation de ma dévoration par Adèle m’excitait… Que pouvais-je dire ? que pouvais-je argumenter, surtout avec Adèle… Mon corps, et même mon esprit me trahissait. Je n’avais plus d’instinct de survie. Je me laissais tomber en pensant, résigné, que si Vanessa était là, Adèle ne la laisserait pas me torturer ainsi. Ou alors elle serait outrée et se désintéresserait de moi… Je ne le saurais sans doute jamais. Adèle savourait sa victoire et mon anéantissement, je n’osais plus relever la tête pour la regarder. Je ne savais plus quoi dire. J’étais prêt. Prêt pour devenir sa nourriture, pour devenir elle… Elle me prit entre ses doigts et m’amena à son visage pour me regarder. Je criais comme un animal blessé, et lui hurlais :
« -Si tu fais ça t’y penseras toute ta vie et tu le regretteras !!! tu pourras plus te regarder en face. »
« - Hou, et Dieu me punira ! Hahaha !!! » Rit-elle en me montrant sa gorge déployée.
« - Je vais pas te manger, petit idiot, je t’aime bien. Ce que je veux, c’est qu’on passe d’autres moments comme hier soir… » Dit-elle, essayant de me rassurer.
« - Quoi ? Mais c’est trop dangereux, tu te rends pas compte. On peut pas … » elle m’interrompit
« - Y’a que le premier pas qui coute… Maintenant qu’on l’a fait, on est ensemble. Je m’occupe de toi et tu feras ce que je dis. »
« - Oh, non… » dis-je en gémissant.
« - Mais quelle vie tu vas avoir comme ça ? Et puis y’a plus que moi qui veuille te voir ! Vanessa, tu compte sur elle mais tu la dégoutte, elle me l’a dit. » Renchérit-elle
Puis le téléphone d’Adèle sonna, elle alla décrocher avec moi dans sa main, pris de frénésie et de peur je hurlais :
« - Au secours ! Aidez-moi ! »
Elle m’enserra dans sa main et tout fut noir, ma voix étouffée. Peu après je m’évanouis.
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13.05.2009
21- La nuit
« - NON !!!!!! NON !!!!!!! ADELE !!!!!! NOOOOOOON ! » J’ai crié à me faire exploser la tête. Elle m’a entendu. Elle arrête.
« - Quoi ? Tu veux pas ? T’es dégueulasse, après ce que je viens de te faire ! Et puis ça t’as pas gêné avec Vanessa !!! »
« - Mais j’avais pas le choix, elle allait m’étouffer, et … » Me défendais-je, outré.
« - Tu parles, elle est plus maline que moi. Elle fait semblant de te rouler dessus en dormant… » Dénigra Adèle. Mi- incrédule, mi- choqué par l’hypothèse, je répondis :
« - Quoi ?!! » avec une grande pertinence.
« - Allez, c’est bon, fais moi plaisir, je suis sûre que ça va te plaire. J’ai trop envie !!! » Reprend-elle.
« - Jamais !! Arrêtes-ça ! t’es complètement saoule… Tu me dégouttes !!! »
Et ça, rétrospectivement, je crois que c’était la parole de trop. D’un coup, je me suis retrouvé non pas à la merci d’une amie un peu bourrée et pleine d’envies pas nettes, mais dans le poing serré d’une géante en colère, au désir frustré, et qui était parfaitement consciente qu’elle pouvait se libérer de son désir et de sa colère dans un même mouvement, sans même avoir à passer par mon consentement. Son regard changea, elle se redressa dans son lit en me fixant, l’œil dur et déterminé. La bouche mi-ouverte, un léger rictus commençait à se redessiner sur ses lèvres. Puis son pouce vint sur ma tête, pour m’enfoncer dans le creux de sa main. Celle-ci bougea et m’emmena. Je criais à nouveau :
« - Adèle ! Non ! Excuses –moi ! Non… Hmmpf ! »
Quand son poing s’ouvrit, ma tête s’enfonça dans la chair de ce que je reconnus assez vite pour être son sein. Elle m’y maintint et m’y frotta assez vigoureusement, essentiellement contre son téton. Elle commençait à sérieusemant s’échauffer, et je me rendais bien compte que toute résistance, tout cri était inutile. Elle irait maintenant jusqu’au bout de son désir. Je n’avais qu’à espérer qu’il ne me soit pas funeste, encore une fois. Une fois son sein bien agacé, elle me descendit le long de son ventre, tout doucement, en me remontant de quelques centimètres, me redescendant de quelques uns de plus, si bien que sous sa main, sous sa couette, sous son empire ; elle m’amenait vers mon ultime destination : son plaisir. Quel qu’en soit le prix pour moi.
Ma peau, fine et délicate, chauffait atrocement de l’effet du frottement contre la sienne, qui était bien plus rude et épaisse. La moindre irrégularité de celle-ci m’était douloureuse, mais cela, Adèle ne pouvait ‘en rendre compte. Je l’en informerais peut-être, si je n’étais pas démembré du fait de son action. Pour l’heure, il n’était plus question de résister tant que sa main me contrôlait ainsi. Je n’avais plus qu’à la laisser se satisfaire et éviter de résister, ce que je pensais être la meilleure solution pour ne pas être blessé. Soudain le duvet se transforma en poils, puis en toison. J’y étais. Sa main me plongea directement dans ses profondeurs, comme si elle avait hésité encore un peu avant d’aller jusqu’au bout de sa trahison. L’odeur était forte, envahissante, mais pas aussi insupportable que je commençais à me l’imaginer. Il faut dire que je sortais d’une bouche à l’haleine passablement chargée : la sienne. L’obscurité était totale. Je n’entendais plus rien, sauf le frottement de mon corps sur ses poils, qui se transforma très vite en frottement humide. Je n’y gagnais pas en odeur et en auto-estime, mais je gagnais un certain confort de la peau. Je glissais comme si j’étais glycériné contre son sexe qui dégorgeait abondamment de désir ; ses poils eux-mêmes étaient mouillés, sa main également, ce qui fait que j’étais encore dans une atmosphère où j’avais tendance à faire des bulles en respirant. Quand je pouvais respirer. J’étais toujours proche de l’absorption, au moins partielle dans son vagin, mais son action visait grossièrement à me frotter autour de son clitoris, ce qui finit par avoir l’effet souhaité. Mais Adèle voulait prendre son temps, et, je pense, ménageait des temps d’arrêt pour vérifier que j’étais encore conscient. Sa main se fit moins lourde et finit par se retirer un peu de moi, tout en restant dans sa culotte. J’étais situé exactement sur sa fente, les deux pieds callés sur la naissance de ses fesses. Dès que la pression se relâchait, j’en profitais pour bouger et vérifier l’état de fonctionnement de mes membres. Où que je m’appuie, tout est gluant et humide. Un poil qui s’est détaché d’elle s’est enroulé autour de moi sans que je puisse m’en défaire. Puis une lumière me parvient de vers son ventre. Elle à soulevé la couette et me parle. Incroyable ! Je ne suis pas encore qu’un objet qu’on utilise…
« - Putain, qu’est-ce t’attends, Martin ? Vas-y rentre ! Merde !! »
« - Quoi ?!! » ne puis-je que dire , reprenant mon souffle.
Qu’elle ait entendu ou non n’a aucune importance :
« -Tu fais chier ! Pénètre-moi ou je t’y fous la tête première ! »
Les deux solutions sont techniquement possibles, et je préfère de loin la première, même si je me demande ce qu’elle attend exactement de mes performances… Quoiqu’il en soit je n’ai plus qu’à m’exécuter. Avec la meilleure volonté, j’introduis sans peine mon tout petit sexe bien dur dans son immense chatte molle et goulue. J’essaie d’amplifier au maximum les mouvements de mon bassin afin qu’ils ne passent pas inaperçus, et de fait, il me semble que je sens tout son sexe frémir. Ses lèvres se contractent et semblent rendre plus de liquide encore. Je l’entends dire quelque chose d’inaudible mais qui trahit la satisfaction des ordres exécutés. En gémissant, elle laisse sa culotte se refermer sur mon corps et sa besogne, cependant que sa main se glisse par-dessus le tissus entre ses jambes qui se referment. La pression devient intense tout autour de moi. Je sens à nouveau sa main sur moi, à travers le tissu. Elle bouge à nouveau et me presse, me frotte et m’enfonce entre ses lèvres et contre son clitoris. Son sexe vibre autour de moi, je le sens prêt à m’engloutir, tandis que mon sexe est toujours vaguement à l’intérieur. Cependant, je ne bouge plus par moi même, Adèle ayant repris l’initiative de son plaisir. De plus en plus intensément, je suis complètement livré à ses appétits, alors qu’elle ne prend plus la peine de s’arrêter pour vérifier si elle ne m’a pas broyé. Rien ne peut plus s’interposer entre elle et son orgasme à venir. Quelques minutes plus tard, elle vibre au paroxysme de son plaisir alors qu’autour de moi, la pression est à son comble. Plus mort que vif, je sens peu après sa main se retirer. Je ne peux plus bouger. Je suis collé, et courbatu, sans force…
Dans un silence seulement troublé par de vagues et lointains bruits corporels, je tente de reprendre mon souffle. L’air que je respire est moite, brulant et rare. Je ne sens plus vraiment l’odeur, qui m’imprègne et m’habite. Je ne sais plus dans quel sens je me trouve, encore moins quelle est sa position à elle. Je ne peux que penser, et encore. Je m’en passerai bien. J’envie l’existence d’un simple gode, qui lui, au moins, n’a pas la conscience de ce qu’il est. Il n’a probablement pas le sentiment de se faire violer et trahir, comme moi. J’ai comme un pressentiment, dans l’état et dans l’endroit où je me trouve, que je vais devoir un peu m’habituer au mode d’existence d’un gode, et donc à son niveau de conscience. Cependant, quelques minutes ayant passé, je bouge mes membres les uns après les autres, alors qu’autour de moi, Adèle ne semble pas bouger. Je suis entre ses lèvres, contre lesquelles le haut de ses cuisses me presse à travers le tissu souillé de sa petite culotte. Je suis enfermé, coincé en elle. Elle m’a possédé, humilié… et oublié. Je suis las et j’ai comme le vertige, j’ai l’impression que je vais m’évanouir.
En fait, Adèle s’est endormie d’un coup, terrassée par les effets conjugués de sa cuite, de son orgasme et de l’heure avancée… Mêmes causes, mêmes effets, j’ai dormi aussi, avec ce réveil inouï : d’ habitude on rêve de choses invraisemblables pour retrouver la normalité à son réveil ; cette fois au contraire j’avais rêvé d’une vie normale, de ma vie d’avant… mais en me réveillant, je dus me refaire à l’idée que je venais de passer la nuit entre les cuisses de ma colocataire, poisseuses encore de son désir et de son plaisir ; prisonnier de sa culotte, souillé comme elle des flots odorants de son sexe. Devenu son jouet sexuel, elle m’avait oublié à ce qui semblait être devenu ma place aussitôt son désir assouvi. Dessaoulé et honteux, furieux contre elle et contre moi-même, je développais une haine sauvage. Mais je ne pouvais rien faire pour me venger qui ne mit directement ma vie en péril. Elle me détenait sans même s’en rendre compte, mais en l’ayant voulu. Elle avait exercé sa toute puissance sur moi pour assouvir son désir malsain. Mais je pouvais peut-être fuir. Adèle avait bougé et c’est probablement cela qui m’avait réveillé. En me retournant, dans le noir le plus complet, je commençais à chercher en vain une issue. En tentant de ressortir par l’endroit où j’étais entré : élastique supérieur avant de sa culotte, impossible. J’ai alors compris qu’elle s’était retournée à plat ventre. Je rencontrais donc le lit que pressait tout le poids de son corps. De chaque coté, ses cuisses. Impossible de trouver les limites de sa culotte, alors passer dessous… Il ne me restait plus qu’à grimper « côté fesses » pour tenter de trouver une issue. J’ai hésité. Je pouvais peut-être sortir de sa culotte, mais n’étais-ce que pour me retrouver dans son lit immense avec cette géante qui pouvait m’écraser du plus infime de ses mouvements nocturne. Du moins ici, dans sa culotte j’étais prisonnier, mais j’étais en sécurité. J’avais encore de cette fierté imbécile qui me provenait de l’époque où j’avais une taille normale ; c’est pourquoi j’entrepris de sortir, me disant qu’ayant le choix de sortir ou de rester, je ne POUVAIS choisir volontairement de rester dans la culotte de quelqu’un d’autre. C’était lui donner raison de m’y avoir mis, en quelque sorte… Je n’étais pas encore prêt à l’accepter. J’entrepris donc de sortir, quelqu’ en soit le prix, si je le pouvais.
Après quelques difficultés, je grimpais donc en m’accrochant au tissu de la culotte, côté fesses. Je réussis à me frayer un passage jusqu’à la moitié de l’arrondi de ses fesses, suivant le seul espace : sa raie… Tout en évitant de regarder, j’avais bien conscience de l’endroit où je me trouvais. L’odeur, du reste ne pouvait que me le rappeler. Rien d’insupportable, juste une odeur de circonstance, mélangée aux effluves de la nuit et du sexe… un peu plus haut, le tissu devint mon plafond, et si je pouvais désormais m’aider de mes pieds, ceux-ci s’enfonçaient parfois d’un coup, glissant dans les profondeur de l’entre fesse d’Adèle, ce qui rendait ma progression chaotique. Je tombais plusieurs fois pour me retrouver à mon point de départ. Après une heure, me semblait-il, j’en étais toujours au même point et plus épuisé qu’avant… En désespoir de cause, je tentais donc une reptation par l’entre fesse, ce qui me donnerait plus d’appuis et me ferait aboutir au bas de ses reins où l’élastique de sa culotte ne pouvait que se trouver un peu décollé de son corps en raison de son anatomie. Enfin il me semblait avoir observé qu’il en était ainsi sur les autres… Au milieu de son cul, presque tout entier entre ses fesses, j’arrivais à ramper, jusqu’au moment où mon pied gauche perdit son appui pour en retrouver un plus bas, dans un espace. Je sentis que ce qu’il avait touché réagissait en se contractant. Le problème, c’est qu’à la suite de mon pied, tout mon corps semblait entraîné, comme dans des sables mouvants. Je m’enfonçais dans son cul et maintenant tout autour de moi, ses deux immenses fessiers réagissaient aussi. Mon affaire était mal engagée, et mon pied aussi. Je le sentais prisonnier. Je n’avais que peu de prise, sauf le tissu de cette maudite culotte, qui venait avec moi et contribuait à m’enfermer un peu plus entre ses fesses. Voulant reprendre un point d’appui qu’il ne trouva jamais, mon pied droit alla rejoindre l’autre où tout, en cet endroit, aboutissait : l’anus d’Adèle. Je m’enfonçais de plus belle maintenant que je n’avais plus aucun appui, mes mains tétanisées , crispées sur le tissu qui lui aussi d’entortillait pour former sur ma sollicitation une sorte de string improvisé qui rentrait avec moi toujours plus profond dans son cul. Je commençais à fatiguer. Je n’arrivais plus à bouger. Je me demandais : si je lâche le tissu, m’enfoncerais-je plus ? Mes jambes étaient entièrement enfoncées et le reste de mon corps était enserré entre ses fesses. Pouvais-je tomber plus ? Au contraire, ne pouvais-je pas mieux m’en sortir en … ?
Sans pouvoir finir mon questionnement tout bougeait à nouveau autour de moi. Je me sentis basculer avec mon hôte… « Oh, non… ! » , me lamentais-je, la voix déchirée et désespérée. « Non, elle ne va pas se retourner sur le dos… ! » Je redoutais la réponse, sur laquelle je ne pouvais absolument pas influer. Le sang ne me monta pas à la tête, ce qui aurait été le cas si elle s’était remise sur le dos, par contre le tissu de la culotte qui m’avait suivi entre les fesses commença à se rapprocher pour toucher ma tête. Il fit rapidement pression sur mon crâne. N’ayant que le vide sous mes pieds, je ne pus que m’enfoncer dans ce vide. Mes hanches et mon bas ventre s’y enfoncèrent, tandis que l’odeur, à ce stade, devenait beaucoup plus nauséabonde. Encore quelques millimètres, puis tout s’arrêta. Je n’osais faire un geste. Je n’avais jamais entendu Adèle péter, les filles font cela discrètement, quand cela arrive. Mais là, dans le sommeil, endormie comme une masse, le trou du cul sollicité de façon inhabituelle… tout pouvait arriver, et un élargissement soudain de cet orifice pouvait signifier ma fin. En tâtant mon environnement direct, je me rendis compte que j’arrivais à saisir ce qui semblait être une couture extérieure de sa culotte. Je tentais aussitôt de tirer. Non-seulement ça résistait, mais aussi cela me tirait de l’anus d’Adèle. Je me tractais de plus belle, rassemblant toutes mes forces. Bientôt, je me sortais tout entier de son cul, mais également de sa culotte. Je tombais sur le matelas d’une petite hauteur. Dans la pénombre, je compris ce qui s’était passé. Adèle ne s’était pas retournée, mais s’était recroquevillée sur le côté, les genoux contre le menton, ce qui explique le comportement de sa culotte, et son influence sur le mien… Je ne m’attardais pas à considérer la situation et je courus vers le haut du lit, vers l’air libre… sorti de la couette sans encombre, j’aperçus les épaules et les cheveux d’Adèle. Dans un gémissement elle se mit à bouger. Je n’eus que le temps de me jeter sur le côté. Son bras gauche venait de s’abattre à côté de moi. Elle s’était remise sur le dos. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui me serait arrivé si j’étais resté là-bas à attendre qu’elle se réveille… J’avais survécu, pour cette fois, mais j’allais devoir en tirer les conséquences. Arrivé je ne sais comment dans le salon, je titubais à l’air libre, grimpais sur « mon » coussin, et, puant comme un mort, je m’affalais pour finir ma nuit sans rêve.
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